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benitoberlon
70 abonnés
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2,5
Publiée le 8 novembre 2021
Film policier sur fond de canicule (d'où son titre) qui sans la présence d'Eric Bana, n'aurait pas eu une aussi bonne exposition médiatique. ça commence bien, avec tout de même un peu de déjà vu et puis ça enchaine avec pas mal de longueur. Passable
Vraiment bien aimé ce film avec une intrigue bien menée, de fausses pistes, retournement de situation, quelques références à la crise écologique que l'on est en train de vivre, un heu d'acteurs convaincant et une touche d'émotion bien plus sincère que dans les films américains.
Un film au rythme lent, à l'ambiance aride singulière mais je n'ai pas réussi à rentrer dedans. J'ai décroché au bout de 20 minutes et mes multiples tentatives de raccrochage n'ont pas triomphé malgré le casting de bonne facture.
Un thriller opaque qui se déroule dans la moiteur de ces villages ruraux où rancunes du passé, secrets et mensonges sont courants. Les nombreux flasbacks (finalement importants) lassent quelque peu en nous détournant de l'histoire principale. Le dernier 1/4 d'heure rattrape in extremis cette enquête assez soporifique. En terme de crédibilité : comment un agent fédéral peut-il mener une telle enquête sans en être chargé avec tout crédit?
En 2020, le réalisateur australien Robert Connolly signe un thriller qui sent bon la poussière et la chaleur de l’Outback. En superposant une double intrigue criminelle (l’une dans le présent, l’autre dans le passé), le scénario tient en haleine une bonne partie du film. Malheureusement, le dénouement de ces deux affaires s’effectue de manière brutale et ne permet pas d’exploiter pleinement le traumatisme psychologique provoqué par ces drames sur les personnages principaux (dont le très sobre Eric Bana). Bref, un policier efficace qui de surcroit bénéficie d’une belle photographie.
Un film avec une ambiance dérangeante dans cette ville perdue au milieu de nul part. La chaleur , le lieu, les habitants tout est décalé, presque oppressant, rythme assez mou et pourtant on a envie de regarder . A voir !
"The Dry" ("Canicule" en VF) n'est certainement pas le film du siècle. Il développe progressivement un enquête qui se mélange à un tragique souvenir dont la révélation finale reste ambigüe quant à l'alternative entre l'oubli de la sagesse et la vengeance meurtrière. Filmé avec soin et distanciation le déroulé qui bénéficie d'une pellicule remarquable et d'un montage très précis, offre le défaut de ses qualités : propre mais un peu dépassionné. Par conséquent, sans débordements, ni folie, ni même une once d'humour. Ainsi fort logiquement la bluette entre Eric Bana et Geneviève O'Reilley (tous deux excellents, ainsi qu'une remarquable collection de seconds rôles) ne se concrétisera jamais, faisant apparaître que le citadin ne peut se mélanger à la pécore malgré son charme et sa jolie robe. Thriller à l'inverse des codes du genre, dont la lenteur et l'absence de scène d'action emprunte le style de "No Country for Old Men" des frères Coen, l'hémoglobine et l'humour en moins. Malheureusement le film me semble voué à l'échec auprès de la critique progressiste, donc tous les média qui se disent encore de gauche (seul l'humanité semble avoir gardé quelques valeurs ) car il ne coche aucun de leurs codes actuels. Avec "Conspiration" (2009) "The Dry" est sans conteste ce que Robert Connolly a fait de mieux à la réalisation.
Un fait divers dans un village qui se situe dans le trou du cul du monde de l'Australie, un scénario brouillon, la toute fin rattrappe un peu l'ensemble, 2 étoiles et demie.
Le film est long. Je vous conseille de lire le livre, qui est beaucoup mieux.tout est mieux détaillé et bizarrement on s’attache aux personnages du bouquin et non du film.
Une petite bourgade made in US, un crime atroce et un agent fédéral qui revient sur les lieux de sa jeunesse pour comprendre la situation. "The Dry" est assez lent, développe son intrigue avec patience (au risque de nous perdre en chemin) mais parvient curieusement à nous tenir jusqu'à l'explication finale. Eric Bana bien que mou (mais son personnage lui dicte ses comportements) joue juste. Pris entre un passé pénible (vive les flashbacks...) et un présent tout aussi difficile à gérer, il mène son enquête.
C'est une double histoire qui est présentée en simultané pendant tout le film. Les paysages australiens desséchés ont peu de lien avec les 2 affaires, et pourtant cette sécheresse est omniprésente artificiellement. Bof!
Synopsis en grande partie erroné, il faut également retirer la classification thriller. C'est un drame sur fond d'enquête des plus classiques et d'une lenteur pénible. Des flashback incessants qui ont faillis me faire arrêter le visionnage. De bonne interprétation, une photographie certes belle avec la canicule mais n'apporte absolument rien dans l'histoire. 2/5 ! (maxi).
L’intérêt principal de ce film c’est la photo. Pour le reste c’est un polar plus que classique qui utilise des ressorts scénaristiques vus et revus et qui peine à susciter l’attention.