Produit par Sam Raimi, "The Unholy" partait sur des bases peu originales avec notamment une histoire déjà vu un bon paquet de fois dans le monde de l'horreur. Pas bien grave si son réalisateur, Evan Spiliotopoulos, se rattrape sur d'autres aspects du film dont, le plus important, sa capacité à faire frissonner de peur le spectateur. Et c'est là la principale déception puisque "The Unholy" ne réussit jamais à être effrayant. Outre les ressorts et mécaniques usés jusqu'à la moelle, le cinéaste abuse de jumpscares tous plus râtés les uns que les autres et ne parvient pas à instaurer une ambiance ne serait-ce qu'un brin tendue. A cela s'ajoute de mauvais effets spéciaux basculant les scènes censés être les plus horrifiques dans le ridicule. Le casting, lui, tient la route mais ne suffit pas à sauver l'âme de ce long métrage.
remettre en selle après un scandale ; il entend également des voix. C'est ainsi qu'il va se retrouver dans un village en proie à de supposés miracles divins. Le scénario propose de redécouvrir une mythologie peu abordée au cinéma, brouillant dans un premier temps les liens entre présent et passé, introduisant un nouveau " monstre" au bestiaire du cinéma fantastique. La chapelle du diable ambitionne d'explorer le côté obscur des miracles : mais le film ne tiendra pas la distance... Parce qu'il n'évitera pas nombre de ponctifs, pas plus que les jump scare par trop évidents, mettant trop rapidement les pieds dans le plat et ne laissant rien mijoter dans le jus de son atmosphère ; poussant même le bouchon du fantastique un peu loin, ne faisant pas toujours les bons choix et usant d'effets fragiles et tape-à-l'oeil. On aurait aimé qu'il laisse quelques doutes planer quant aux miracles et qu'il ne fasse qu'effleurer les histoires de fantômes, de possédés et de démons, ici trop palpables. On conservera le plaisir de retrouver "Negan", dans un personnage plus léger, journaliste tombé au fond du trou et en quête de réhabilitation. Oeuvre traitant du mensonge, film d'épouvante tentant autre chose sans toutefois y parvenir toujours, La chapelle du Diable opte pour une approche qui demeure originale, il lui manquait un traitement dans le même ton, ainsi qu'un grand metteur en scène.
La frousse n'est pas de mise dans cette énième réalisation sur le thème du bien et du mal. Le visuel est là, mais l'histoire a bien du mal à susciter l'intérêt du spectateur. Un peu décevant...
Ce qui manque à ce film pour qu'il puisse nous envouter et prendre une dimension tout autre c'est une bande son qui entoure le film de ses notes torturées, un grand film d'horreur passe par les images, certes, mais la musique, n'est pas à négliger, les notes de Shinning, de La maison du diable, de L'exorciste, sans oublier le summum Les dents de la mer. Tout est là pour créer une histoire surnaturelle, avec la possession, les esprits, l'histoire assez classique, et traiter de manière traditionnelle, sans vouloir renouveler le genre mais plutôt en voulant lui rester fidèle. Quelques longueurs, mais honnête dans son ensemble.
De Evan Spiliotopoulos (2022) . Un film qui commence bien pour ensuite et rapidement se perdre dans une explication théologique autant invraisemblable qu'incohérente . C'est dommage car le début était prometteur ! Tant le film commence par une révélation auprès dune jeune fille pour finir e duperie . Où comment le diable se niche un peu partout ! Avec Jeffrey Dean Morgan, Katie Aselton, William Sadler .
Ces dernières années, Jeffrey Dean Morgan est surtout connu pour son rôle sadique de Negan dans la série “The Walking Dead”. Dans “La chapelle du Diable”, l’acteur incarne un journaliste qui espère donner un second souffle à sa carrière après avoir été témoin de plusieurs miracles dans une petite ville de la Nouvelle-Angleterre. Produit par Sam Raimi, l’auteur des “Evil Dead” et des “Spiderman” avec Tobey Maguire, “La Chapelle du Diable” est un film d’épouvante qui démarre avec un suspense palpable mais qui ne tient malheureusement pas ses promesses. Une fois l’entourloupe découverte, le film se contente d’enchaîner quelques apparitions d’une sorcière sans conviction. Pourtant bien joué par l’ensemble du casting, le réalisateur Evan Spiliotopoulos a oublié de nous faire peur. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Mouais, dans le genre possession démoniaque et lutte entre le bien et le mal j’ai déjà vu bien mieux (sans même aller jusqu’à l’exorciste). La scène d’introduction lance pourtant bien le film, malheureusement c’est sûrement la meilleure du métrage. Ensuite l’exposition est mollassonne et le déroulement sans surprise; le tout est en plus gâché par des effets spéciaux risibles. Le côté subversif qu’il aurait pu avoir sur le fanatisme religieux ou la « marchandisation des miracles » n’est même pas aborder, le film se contente de tout expédier dans un grand brasier qui ne raconte rien et qui ne fait pas frissonner. Ça n’est pas miraculeux, encore moins diabolique.
La Chapelle du Diable est un film d’horreur de seconde zone, qui repose sur une production qui se rapproche davantage du téléfilm que de l’œuvre cinématographique. Les éléments scénaristiques sont éculés, l’histoire est inintéressante malgré des thématiques religieuses souvent passionnantes et la mise en scène souffre d’un manque cruel d’originalité, d’innovation ou même de quelconque vision créative. C’est plat, mou et concrètement sans intérêt. Et la présence de Jeffrey Deam Morgan, toujours fidèle à lui-même, n’y change rien.
Une énième variation sur le bien et le mal, la possession, la tromperie du diable. Sans surprise, le méchant de " Walking Dead " promène son visage ironique dans ce navet formaté où l'on croise aussi la femme de " Black Lightning " . Aucun intérêt ...
Le scénario de « La chapelle du Diable » m'a tout de suite fait penser à un épisode de la série « X files », je me suis donc lancé sans hésiter dans l'aventure (nostalgie, quand tu nous tient). Pourtant, les premières minutes ont nettement douché mon enthousiasme, me poussant presque à stopper le visionnage. En effet, les qualités techniques approximatives du film semblaient annoncer un énième « nanar intersidéral », totalement rédhibitoire. Pourtant, peu à peu, l'originalité de l'histoire mais surtout la qualité des acteurs principaux m'ont empêché de décrocher vraiment. Mieux encore... quelques petites scènes flippantes sont même parvenues à me donner la chair de poule, me sortant définitivement de ma torpeur naissante. Du coup, je dois bien reconnaître que cette œuvre sympathique m'a plutôt laissé une bonne impression générale. Certes, elle ne sera jamais considérée comme une référence du film d'horreur à tendance religieuse... mais elle propose une histoire honnête et bien interprétée, ce qui n'est pas toujours le cas de la concurrence. Je valide !
« La Chapelle du diable » est un film d’horreur assez classique avec son lot de jump scare et de bonnes idées mais la fin n’est pas la hauteur d’une histoire traitée jusque-là de manière intéressante. Le titre original, « The Unholy » qui signifie « L’impie », est davantage adapté que la traduction française, choisie par le distributeur, « La Chapelle du diable » qui dévoile trop tôt, puisqu’avant même le début du film, un certain pan de l’histoire.
Il a officié jusqu’à présent en tant que scénariste, Evan Spiliotopoulos s’offre en plus cette fois le luxe de porter la casquette de réalisateur. Il adapte ainsi le roman Sanctuaire de James Herbert pour une première expérience derrière la caméra qui ne va pas marquer les mémoires. Déjà parce que sa mise en scène semble tout droit sortir d’un mauvais moule dédié au genre ; c’est plat et il ne faut compter que sur quelques jump scares pour faire réagir le spectateur. D’autre part, l’histoire gâche son potentiel avec un développement bien trop prévisible et se coltiner une Marie masquée élaborée à partir d’effets numériques douteux n’arrange pas les choses. Reste Jeffrey Dean Morgan qui est un peu à l’image de son personnage ; il tient là un rôle qui lui permet au moins de faire rentrer un peu d’argent !
Film mystique sans relief et sans saveur en plus l'acteur est mauvais, il cabotine et pour rien arranger à l'affaire les effets spéciaux sont laid . Film à oublier
"La chapelle du diable",Gerry est un reporter déchu, il part dans une petite ville américaine pour une enquête ou il fait la connaissance de la jeune Alice qui à le pouvoir de miracles donné ,selon elle , par Marie... En 2 jours, 2 films autour de Dieu...mais vu les films cela risque d'en rebuté plus d'un!^^ Negan dans ce film ( j'avais même pas su à la base, juste la vue de l'affiche sur le site du ciné et hop 2 places de prise...bref...) joue le rôle d'un enquêteur qui a perdu son taf et toute sa crédibilité en inventant de fausse histoire, il se débrouille pas mal même si son changement de comportement pour sauver la jeune Alice est peu crédible. Donc ici une fausse messager de dieu qui utilise les miracles pour convertir de plus en plus de monde bon ok cela change du méchant tout de suite qui zigouille. On sait tout de suite de quoi il en retourne avec la scène du début donc pas de surprise, dommage j'avoue. Après les scènes de "trouille" étaient pas mal réussi, pas de grande surprise mais suffisante pour faire sursauter ...si je cherche la petite bête c'est pourquoi la fausse Marie tue aussi vite une des victimes qui trouve le subterfuge mais laisse Negan se balader. Ok elle tente mais gentillement, ok si elle va aussi vite plus de film mais bon. Au final cela reste un bon film d'épouvante, assez classique mais pas dégueu. NOTE : 6/10