Bon, passez votre chemin ou penser à louer un autre film, parce que là, c'est vraiment trop pénible... Les 20 premières minutes sont totalement insupportables, le reste est à l'avenant : de la parlotte, des bavardages inutiles, on s'ennuie ferme. Bref : à éviter...... Tout mais pas ça :-(
Il y a longtemps qu'un pseudo 'petit film" ne m'avait pas autant intrigué puis carrément scotché par son approche. Ce film nous donne à (re)voir toute une iconographie du cinéma de (science-)fiction avec lequel on a grandi. Il y a un véritable amour du cinéma qui nous est donné, grâce à une superbe photographie mythifiant le cinéma des années 50 à 80, mais aussi un amour de l'attente propre à ce cinéma. Va-t-on voir ces extraterrestres? Existent-ils seulement? Bluffant, si l'on passe les 20 premières minutes qui sont le gros point faible du film et qui ont sans doute découragé nombre de spectateurs.
Un film simple mais efficace où le narratif prend le dessus sur les effets spéciaux. Hâte de découvrir les prochains film de ce réalisateur qui a réalisé un premier film prometteur.
Que de bavardages inutiles ......aussi inutile que le mince scénario et la mise en scène. Bref , une perte de temps épuisante en attendant qu'il se passe quelque chose ..... car tout est tellement prévisible dans cette histoire qui n'en n'est pas une !
Certains disent que les 20 premières minutes sont ennuyeuses car trop de dialogues pourtant cette introduction est délicatement réalisée. D'ailleurs, et c'est là que débute le paradoxe, une histoire n'a pas à commencer à l'introduction. L'introduction sert à poser le cadre du film, à présenter les personnages et leur personnalité. On veut savoir à quel genre de film on a affaire, où on se trouve, à quelle époque, qui sont les protagonistes, que font-ils etc... Une fois ces éléments connus, l'histoire peut alors être racontée. En tout cas, je trouve l'introduction du film magnifique. Ce premier plan, accompagné d'une voix off, en direction d'une télé aussi intrigante que le titre du film. Ou alors comment le réalisateur nous présente durant plusieurs minutes le protagoniste principal du film, le "magnétophone". Comment il nous révèle que cet objet banal est en fait doté de pouvoirs puissants, de télépathie grâce à l'enregistrement, de persuasion lorsque la femme dans la voiture commence à révéler des secrets, de prédiction lorsque Fay raconte ce qu'elle a lu dans les journaux et même, plus tard d'hypnose, lorsque le couple lève leur tête au ciel. Un objet commun, présent dans n'importe quel smartphone mais qui était futuriste dans les années 50. Tout cela pour nous convaincre en 20 minutes que ce film, privé (ou presque) d'effet spéciaux, est bien un film de science-fiction. Ensuite vient l'élément perturbateur via un gros plan sur Fay puis sur un plan-sequence, plutôt agréable, jusqu'à Everett où commence le dénouement. Dénouement moins bien réalisé mais qui est rattrapé par sa conclusion et nous laisser sur un dernier plan du "Magnétophone". Bref, j'ai été réceptif au travail du réalisateur, à son histoire, à son utilisation de la caméra etc..
Film ennuyeux et bavard, je me suis demandé : "C'est tout ? " et j'ai douté qu'on soit arrivé à la fin du film. Une historiette de science-fiction (sans aucun effets spéciaux), scénario rabaché qui ne parvient pas un instant à capter l'intérêt. Juste 1 étoile pour la qualité et l'originalité de certains plans.
J'ai aimé ce que les pires critiques ici même ont détestées. L'ambiance bizarre, les dialogues sont on ne sais pas où ils vont nous mener. Idem pour l'histoire. Ça va rester dans le cartésien, ou partir on ne sait trop où !? La narration fait le film. Quel que soit la fin, ce film est agréable à regarder. Pour moi, une réussite.
C'est vraiment, vraiment pas mal. Déjà c'est extrêmement bien filmé. Le plan secance sur la ville est juste superbe. Le tout est plutôt lent mais être ennuyeux. Il y a vraiment un univers particulier, malheureusement le manque de moyen se fait sentir. Mais au final, c'est pas mal.
rien d'intéressant ici, sauf si vous aimez les films sur les années 50 ou il ne se passe rien (en plus très sombre on ne voit rien j'ai plus écouté ce film que regardé)
Plus le temps avance, plus il est en théorie difficile de représenter le passé. Pourtant, ponctuellement, on y arrive de mieux en mieux. Des costumes au langage en passant par les accessoires et les décors, The Vast of Night est un exemple de film qui va plus loin que d’être une perle de reconstitution : c’est une simulation. Écrit comme un "teleplay" ancré dans l’ufomanie des années 1950, on le vit comme un pur produit médiatique d’époque, remis au goût du jour tout au plus. Le réalisateur, quand il devient scénariste, use d’ailleurs d’un pseudonyme pour marquer la rupture entre son œuvre "propre", le film fondamentalement indie qu’il nous propose derrière la bannière d’Amazon, et ce show suranné qui est à l'intérieur et qui se montre si éclairant sur la densité du monde d’alors.
Je parle de densité pour plusieurs raisons, mais surtout pour une histoire de rythme redécouvert. En effet, on a tendance à voir le monde d’aujourd'hui comme effréné, et celui qui l'a précédé comme lent. Mais Patterson propose une troisième vision : celle d’un monde *déjà* effréné, où l’on se dépêchait de vivre car tout était encore à inventer, et tout à dire sur une technologie en plein boom. On fantasmait et on se précipitait vers l’avenir promis, peuplé de voitures volantes et de téléphones portables – mais parfois on n'avait rien à faire d'autre que de vivre l'instant. Le film rappelle que patience et impatience ne sont pas opposés et c’est ce qui fait son charme : alors que l’histoire entière se passe sur quelques heures et qu’un sentiment d’urgence permanent la baigne, elle est remplie de flottements paisibles qui paraissent en contradiction avec ce qu’on connaît de la vie aujourd'hui, où la technologie nous permet de tout accélérer et de justement combler ces moments d’attente, ces vides qui nous semblent inutiles et qu’on redoute. C’est au creux de ceux-ci que Patterson construit un film qui rend hommage à une génération qui vivait le temps différemment, et bien sûr à la radio en général, où le silence visuel est requis pour que le son prenne vie (quelques fondus au noir nous le rappelleront).
Bourré de passion et de références pour un genre qui nous a donné Rencontres du troisième type et autres monuments dont l’aura peine à vieillir, The Vast of Night n’est pas tant un film de science-fiction qu’un film sur la pop culture de la science-fiction. Ça donne bon espoir que le genre ne mourra jamais vraiment, ni ne se fânera tant qu’on saura remasteriser le charme des temps passés.
Un bla-bla incessant sans queue ni tête, une pathétique tentative de narration. Du dialogue nonstop sans même une seule pause entre deux phrases. Épuisant, irritant et ennuyeux.
Véritable hommage à la série "Twilight Zone", ce film propose une expérience cinématographique a part entière. L'écriture est excellente et la réalisation totalement maîtrisée. The Vast of Night est un petit bijoux de SF qui surprend le spectateur sans jamais utiliser la facilité. A savourer sans modération !
Référence à la quatrième dimension... pour le thème et ... le budget. Reste sur le film est assez verbeux en étant basé sur la communication via voie hertzienne. C est au bout du compte trop long, on finit par perdre en intensité et intérêt. Assez brouillon...
Film du style 'Twilight Zone' avec un budget restreint qui s'en sort bien. Les premieres 20 min sont difficiles a regarder car beaucoup de bla bla pour rien, mais justement c'est un film que l'on "écoute" ! Il y a une belle petite bande son qui accompagne l'histoire. Le film est un peut lent mais il se rattrape et retient notre attention. Bonne realisation avec des plan séquences joliment faites. Bonne Fin crédible vue le budget ! J'ai beaucoup aimée !