Un film d'horreur comme des dizaines que j'ai déjà vu. Pas particulièrement loupé mais pas très bon non plus Un film un peu en dessous de la moyenne des film d'horreurs cependant
Un film d'horreur particulièrement éprouvant, dans lequel chaque meurtre (et il y en a) vaut le détour. De la scène d'ouverture à celle du jacuzzi ou du sauna, Jamie Blanks, très inspiré, film de façon très esthétique et sait doser son suspense. La distribution est alléchante et le dénouement, un peu attendu, ne déçoit pourtant pas. Un grand moment de frisson, bien plus flippant que les films d'horreur d'il y a trente ans.
Nous sommes en 2001 et la mode du slasher est déjà morte, sa courte période ayant suffit à lasser les fans qui ont vu tellement de meurtres qu'ils se penchent vers de nouveaux (ou anciens) horizons. Ainsi, les tueurs masqués ont, en l'espace de quatre petites années, lassé. Mais ce détail, Jamie Blanks, déjà auteur de l'excellent Urban Legend, ne l'entend pas de cette oreille et le réalisateur va continuer dans le genre pour nous livrer un énième slasher pas original pour un sou, mal fagoté et hélas très rapidement oubliable... Non pas que Mortelle St-Valentin soit juste prévisible, il est surtout très agaçant, de par son scénario ringard (un tueur s'en prend à cinq jeunes filles l'ayant ridiculisé pendant le bal de St-Valentin au collège) mais surtout de par ses personnages énervants dépassant le simple stade de la caricature. Cinq potiches, cinq victimes, des centaines de raisons de les tuer : la première est une conne finie, la deuxième est une aguicheuse qui ne sait pas ce qu'elle veut, l'autre est une fille à papa capricieuse et bornée et la dernière une fausse sainte ni-touche. Pour la première fois, on se surprend à encourager le zigouilleur d'en finir au plus vite. Tourné sous forme de mauvaise sitcom où tout le monde a des allures de mannequin, le film n'évite aucun cliché. Pire encore, il les collectionne, comme pour se voir décerner le titre de meilleure parodie de l'année. Dialogues nunuches, séquences le plus souvent aberrantes ou l'art de travailler à la morgue en pleine nuit, prévisibilité à toute épreuve (sérieusement, on devine qui est le tueur et qui ne l'est pas en quelques minutes), atmosphère censément lugubre tombant à chaque fois à l'eau et pour couronner le tout, des meurtres ridicules exécutés sans aucun panache. Tir à l'arc, fer à repasser dans la gueule, égorgement bâclé... Jamie Blanks connait ses classiques. Le plus frustrant restera celui d'une bombe sexuelle enfermée dans un jacuzzi et qui se prend quelques coups de perceuse à travers la vitre... avant de se faire tout bonnement électrocuté. Une scène suffisamment pourrie pour résumer l'ensemble d'un slasher enterrant une bonne fois pour toute le genre.
Cupidon ou (con)pidon ? Tout les producteurs savent bien qu'ils ont bacler leur travail et que la seule pub qu'ils peuvent se faire c'est le p'tit minois de la pouffe exposée en gros plan et la faire jouer avec le spectateur à "mourra ? mourra pas ?" Ben elle meurt voila ! et ses petites blondasses qui fuient le tueur en dandinant des fesses, qui montrent qu'elles sont fachees avec leur copine en faisant voler leur cheveux en arrière et qui rentrent dans la maison quand les lumières s'éteignent et tous les invités disparaissent ! Allez, je vous ai tout dit !
Un film d'horreur aussi débile que les nombreuses autres productions du même genre. Heureusement pour "Mortelle St-Valentin", la présence de Denise Richards apporte une raison valable pour qu'on le visionne jusqu'au bout.
C'est plus ou moins pathétique. Hormis le jeu d'acteur d'une époustouflante médiocrité, des dialogues diaboliquement recherchés, on observe par ci par là des idées de mise en scènes... mais ce ne sont que des impressions en fin de compte. Il n'y a que la plastique de Denise Richards en fait... et pis... where is bryan?
Allez , on enchaine un petit navet , une **** s'en prend un groupe de gens pour une histoire de vengeance , vachement original , les meurtres sont vraiment ignoble et nul , les dialogue complétement pourrie , des scènes inutiles , des actrice pas convaincante , des personnage pas du tout intérssant , aucun n'est sympathique . Les décors : du copier-coller ! Une fin minable , le tueuse ne porte même pas de gilet par-balles , pff ce film , un gros PUTAIN DE NAVET !!!!!! A JETER !!!! Ps le réalisateur est vraiment médiocre !!!
Après l’oubliable "Urban legend", Jamie Blanks signe un deuxième slasher plus amusant, sa façon de mettre à mal la domination masculine (les hommes étant soit de parfaits imbéciles, soit des pervers) est assez drôle. On y trouve même quelques rebondissements efficaces dans le dernier acte.
En 1988, durant le bal de la Saint-Valentin à San Francisco, les garçons tentent leur chance en invitant à danser les quelques filles encore sans cavalier. L'un d'eux est Adam Carr, le premier de la classe. Chacune de ses demandes est systématiquement repoussée. Un groupe de garçons le surprend en train d'insister auprès de Dorothy Wheeler. Ils le remettent alors rapidement à sa place en lui infligeant une bonne correction. Tandis qu'il gémit couché sur le sol, un filet de sang coulant de son nez, les filles qui ont décliné ses avances viennent se moquer de lui. Ce sont Paige Prescott, Lily, Kate Davies, Shelley et Dorothy. Une douzaine d'années se sont écoulées. Les cinq amies inséparables d'autrefois mènent aujourd'hui une vie d'adulte. Elles n'ont toutefois jamais eu de véritable succès en amour et se sentent bien seules lorsqu'arrive la Saint-Valentin. Il faut dire qu'elles sont toujours restées quelque peu superficielles. Mais cette année, un prétendant inconnu leur a envoyé à chacune un cadeau. Shelley est alors retrouvée morte, assassinée. Un ancien amoureux a décidé de se venger à la venue du 14 février, et elles en feront toutes les frais s'il n'est pas arrêté à temps. Relaxe et confiant, le tueur masqué au toxedo bleu attend patiemment sa dernière nuit d'amour avec ses anciennes flammes. On ne s'attend à rien, et pourtant, on est tout de même déçu par la constante chute libre du slasher, dans les méandres de la médiocrité la plus totale.0Le réalisateur de " Urban Legend " signe un long-métrage à suspense qui ne distille aucune once d'angoisse ; les comédiens de second zone, ne sont guère aidé par la médiocrité de la réalisation. Ainsi, " Mortelle St-Valentin " n'est qu'une énième réédition de " scream ", l'humour noire en moins, les crêpages de chignon entre bimbos sans cervelle en plus, baignés dans la mélasse d'un mélo sirupeux, cela va de soi.
Mortelle ennuie pour une "Mortelle Saint-Valentin". Le film n'a rien à nous proposer de nouveau, à part son pitch, ça sent et ça respire le déjà vu. Mauvais de bout en bout.