Le film va vite, avec une fluidité bluffante entre action physique et dialogues, puis avec les interactions entre individus. L'entrée dans le multiverse est tout aussi rapide et efficace avec une application à mêler humour et action. La première heure est un petit chef d'oeuvre du genre, à la fois orignal et universel, joussif et fun. Mais quand arrive le twist (le méchant dévoilé et le bagel), le récit part un peu en vrille et plus malheureux encore les deux réalisateurs-scénaristes semblent s'être laisser trop prendre au jeu dans le délire et tout part en roue libre oscillant entre scènes géniales et passages plus bancals, maladroits, et même scabreux voir de mauvais goût. Dans ce foutoir jubilatoire il y a une Michelle Yeoh exceptionnelle qui offre une multi-performance unique qui vaut à elle seule le détour. Le plus gros défaut est sa dernière partie, et par ricochet la durée du film. En effet, soudain le film prend un coup d'arrêt, la fin est étirée encore et encore, devient redondante, insiste sur une morale déjà limpide et appuyée malgré quelques coups de génie (les cailloux !) et on se dit que m**** ce film aurait tellement gagné à retirer au moins 15mn de cette dernière partie. Un très bon moment cinéma tant ce film est singulier et généreux mais on ne peut également qu'être frustré devant tant de potentiel. Site : Selenie
Dans ce film il manque juste un scénario donc ce montage est juste incompréhensible..Vu toutes les critiques positives je m'attendais à un chef -d'oeuvre.. et malheureusement au bout d'une heure 15mn pour la 1ere fois depuis très longtemps je suis sorti de la salle exaspéré de ne rien comprendre à ce navet .
"Everything Everywhere all at Once" est un film qui a obtenu un succès retentissant grâce au bouche-à-oreille qui l'a porté jusqu'à l'Oscar du Meilleur Film, ainsi que six autres récompenses. Il faut avouer que le film est loin des standards d'Hollywood et joue à fond la carte de l'originalité. Il s'appuie sur le concept de "multivers", déjà popularisé dans les films de super-héros Marvel, mais en lui donnant une tournure assez surprenante. Ici, le personnage principal interprétée par Michelle Yeoh, se retrouve confrontée à une mystérieuse menace, et doit faire appel à des pouvoirs qu'elle a développé dans des mondes parallèles. Cela donne des scènes ultra-créatives, des scènes d'action complètement déjantées, avec un montage particulièrement rythmé. Mais le film finit par se prendre un peu les pieds dans le tapis de son originalité pour tomber dans l'excès, avec une deuxième partie tirant légèrement en longueur, et des séquences penchant plutôt vers le ridicule que l'humour. Mention spéciale tout de même à Jamie Lee Curtis et son personnage vraiment très drôle et réussi. "Everything Everywhere all at Once" vaut probablement le détour, car c'est tout simplement du jamais vu au cinéma, mais on n'aura pas pour autant envi de le revoir.
Élaboration inventive d'une histoire assez classique du burn out d'une personne perdue dans ce qu'elle est devenue. Tout est ici réuni pour les oscars, un humour non convenu à travers une bizarre obsession du porno, un hommage appuyé au cinéma principalement hollywoodien, et un format narratif décousu entre Matrix et Cloud Atlas. Il faut aimer ce genre de travail, mais on ne peut que le saluer pour sa minutie. Les acteurs sont tous très engagés, il est juste dommage que les rajeunissements soient un peu mal fait. Michelle Yeoh est superbe, mais pour les oscars, en dessous de Cate Blanchett.
J'avoue j'ai regardé la bande annonce et je me suis dit : "allez, un petit film d'action entre Matrix et une soupe d'action asiatique, pourquoi pas" et puis j'ai pris une claque. Que ce soit au niveau du scénario, du jeu d'acteur, du montage, du nombre de clins d'oeil et de détails qui fourmillent par ci par là jusqu'à un final complètement inattendu... Les oscars sont largement mérités.
A l'heure où les univers parallèles sont monnaie courante au cinéma (depuis plusieurs films, le Marvel Cinematic en a fait son thème de prédilection), Everything, Everywhere, All at Once réussit le pari de renouveler totalement le genre au travers d'une comédie complètement folle. La logique de ce film est complètement loufoque (on passe d'un univers à l'autre en faisant une action qui n'a absolument aucun sens) et va jusqu'au bout du délire (jusqu'à imaginer des univers parallèle où l'être humain à des gigantesques saucisses de Strasbourg au bout des doigts). Les acteurs sont au top, notamment Jamie Lee Curtis et Michelle Yeoh. S'il y a une légère baisse de régime sur la fin (le film dure 2h20, ce qui est très long pour une comédie) c'est génialement du n'importe quoi. Le succès de ce film est complètement mérité. A voir
Je ne met jamais d'avis mais là.... Ca faisait très très longtemps qu'un film ne m'avais pas autant mis en collère. J'ai perdu 2h de ma vie, clairement. Le jeu d'acteur est bon, le film commence sur des plans vraiment très réussis, je m'attendais vraiment à un truc bien. Et au bout d'une demi heure, tout se pète la gueule, le scénar part complétement en couille et on tombe dans un film ultra long et indigeste, des phase de dialogue inutiles, de très long passages au ralentit (sans les ralentit je pense que le film serait bien moins long)c'est bourré d'humour complétement débile qui revien en boucle, on a juste envie que ça s'arête. spoiler: Les doigts saucisse, le gode dans le c*l, les b*ites en plastique, ratatouille, les pierre.... C'est llloooooonnnng et tellement malaisant...
En fait on dirais un film dont le scénar à été imaginé par un gamin de 5 an. Je ne comprends pas cet engouement autour de ce film. Passez votre chemin.
Multi-récompensé aux Golden Globes et aux Oscars cette année, "Everything Everywhere All at Once" est le film sensation du moment à ne pas rater. Embarqué au milieu d’un multivers aux mondes parallèles farfelus, le film qui mélange action, comédie et science-fiction étonne et innove en sortant des codes des habituels blockbusters. Un peu trop bordélique sur la forme et assez incohérent dans le fond, le long-métrage en roue libre ne réussit pas tout ce qu’il l’entreprend, mais captive pour son concept et sa réalisation haute en couleur. Bien que l’ensemble ne marquera pas complètement les esprits, le film de Daniel Scheinert et Daniel Kwan compte néanmoins sur un casting brillant avec Michelle Yeoh et Ke Huy Quan qui ont su incarner leurs nombreux personnages avec brio. - 14/20 Critique sur Everything Everywhere All at Once (film) Vu le 12.03.2023 sur OCS
Habitué aux scénarios convenus, il faudra garder un oeil ouvert afin de saisir toutes les subtilités de Everything, everywhere, all at Once.
Les acteurs atteignent un niveau rarement égalé en incarnant plusieurs personnages, piochant à la fois dans le comique, l'absurde, le registre dramatique, la science fiction...
Si le scénario semble peu compréhensible à première vue tant il y a de niveaux dans ce méta verse. Il n'en est pas moins puissant. Avec une grille de lecture, on arrive enfin à entrevoir la pluralité des thèmes abordés.
Parce que Everything, everywhere, all at once est plus qu'un pastiche des films d'art martiaux ou de science fiction, il aborde avec finesse et intelligence l'état du monde actuel et la vision qu'ont ses réalisateurs.
Dans ce monde incertain où les jeunes générations se disent que tout est fichu et n'ont plus goût à rien (écologie, covid, guerre, inflation, travail...).
Les Daniels répondent au nihilisme de Joy par l'existentialisme de Waymond et sa philosophie de profiter des choses qu'on a même si ce n'est pas facile tous les jours.
Dans ce monde du chacun pour soi et dieu pour tous, où l'individualisme prime sur le reste.
Les Daniels montrent les valeurs destructrices de l'individu et les conséquences qu'elles apportent sur les autres. Evelyn est l'instigatrice de la fin de son monde en laissant pour compte Waymond et Joy. Elle est la responsable directe de la création du bagel. Ce n'est qu'à partir du moment où elle s'ouvre aux douleurs de ses proches et de son entourage qu'elle parvient à sortir de son cercle vicieux.
Dans un monde noyé de nouvelles technologies où l'individu devient captif et ne fait plus attention aux choses simples de la vie.
Evelyn est aveugle aux autres, entièrement concentrée sur elle-même. Elle tente d'utiliser le métaverse pour échapper aux conditions misérables de sa vie et n'est pas à l'écoute des autres. Elle provoque aussi la fin du monde en poussant Joy à explorer le méta verses et ses effets, l'amenant à devenir cette entité maléfique sans émotions. La technologie détruit ainsi, elle mène Joy à la dépression.
Dans un monde où l'individu se fantasme en un être unique, se mettant en scène et dévoilant aux autres une image irréelle.
Evelyn lorsqu'elle se plonge dans l'univers où elle est une star de Kung-Fu ne rêve plus que d'y rester. Elle assène à Waymond qu'elle a raté sa vie en restant avec lui. Ce n'est que bien plus tard qu'elle se rend compte que même bardée de toutes les compétences du monde, elle reste seule. Ce n'est qu'une fois qu'elle s'accepte telle qu'elle est, qu'Evelyn parvient à se réconcilier avec elle-même et accepter que sa vie n'est peut-être pas si misérable.
Dans un monde où être différent, c'est lutter au quotidien.
Le refus d'accepter sa fille homosexuelle et vivant avec différences valeurs pousse Evelyn à renier ses liens et s'auto détruire. Accepter que notre vision de la vie n'est pas toujours la vérité absolue nous permet de nous ouvrir à l'autre et nous enrichir.
Il y a encore une multitude de thèmes différents comme les différences entre génération, le cheminement d'un immigrant sud asiatique aux USA, la détérioration de nos relations, etc. Ce film est d'une telle richesse sur les thèmes abordés qu'il faudra bien plusieurs visionnages pour le saisir dans son ensemble.
Boulimique d’univers parallèles, de prophéties ancestrales et de pouvoirs en tout genre, "Everything Everywhere All at Once" est une invraisemblable bouillabaisse : à force d’empiler les univers, on risque de les écrabouiller.
Ce film est un délire qui mélange tout partout à la fois et n’importe comment. A visionner ce foutoir, on est aussi épuisé que l’héroïne dans sa laverie. Quand on mélange plusieurs bonnes cuisines, ça donne toujours de la mauvaise cuisine.
Deuxième fois de ma vie que je sors d'une séance de cinéma. Le sujet était pourtant super intéressant mais que de confusion ! On n'y comprend rien, c'est brouillon , trash, gore, déjanté, agité, vulgaire.Je n'arrive pas à comprendre les bonnes notes de ce film bizarre.
Un Ovni parait-il ? Il parait qu'il y a 2 camps.... je suis dans le second visiblement....Assez vite rassasié, j'aurais aimé voir le générique au bout d' 1 demie heure..... pas sympa je sais ! Ah, j'ai bien vu que ça en démangeait plus d"un dans la salle aussi.....On ne peut nier l'effet comique de certaines scènes - très Komic - mais je n'ai pas été transporté par le genre.... trop déjanté, trop déstructuré ... et long au demeurant... (2 h 20 quand même). On a l'impression d'un one woman show en la personne de d'Evelyn (Michelle Yeoh) ! J'ai vite été perdu et fatigué par les effets de caméra..... je dirais même fatigué. Ca faisait longtemps que je n'avais vu un tel niveau d’inepties ... Dialogues : 0, Images : 1, Son (1,5).....Le global ne va pas décoller ....Une vraie déception.... vous êtes prévenus....!!**
Il y a de l’ambition et de l’inventivité pour matérialiser à l’écran le multivers, évoquer une diversité d’univers visuels et une synchronicité d’événements. Il y a une forme d’audace expérimentale, qui se traduit par un mélange de genres (SF, action, comédie, mélo familial…) et d’influences stylistiques (Matrix, jeux vidéo, mangas, dinguerie montypythonesque…). Le concept général est intéressant, mais le résultat épouvantable. Gloubi-boulga indigeste, cuisiné à partir d’un scénario foutraque, servi par une réalisation azimutée, ficelé par un montage survolté et saoulant. Tout cela accouchant d’une philosophie à trois francs six sous (faire le bien, s’accepter et se réconcilier), au bout d’un temps péniblement long.
moi qui trouvais l'idée bonne de base, j'ai décroché très facilement au bout de plusieurs minutes, je ne comprend absolument pas l'engouement auprès de ce film.