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frdric m.
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1,0
Publiée le 24 novembre 2021
ça part bien mais après ça part en vrille et c'est du grand n'importe quoi. le sujet était pourtant porteur, il s'est effondré sous le.poids de l'incapacité de l'auteur à le faire exister.
Réalisé par Edgar Wright, « Last Night in Soho » est un excellent thriller horrifique et fantastique. Un film à la fois contemporain et d’époque qui réussit à nous transporter au cœur des années 60 à Londres avec une histoire captivante, des personnages attachants, une mise en scène magistrale et un casting brillamment porté par Thomasin McKenzie et Anya Taylor-Joy. A ne pas manquer !
Mon avis complet, sans spoilers : https://mediashowbydk.com/2021/11/03/critique-film-last-night-in-soho/
Après “Baby Driver”, Edgar Wright revient avec un thriller ultra stylisé en compagnie de Thomasin McKenzie et Anya Taylor-Joy. La première est une jeune passionnée de mode qui s’installe à Londres pour y consacrer ses études. Nostalgique des années 60 qu’elle n’a pas connu et incomprise des autres, elle quitte rapidement la résidence étudiante pour s’installer chez une vieille dame. Rêves ou visions, la timide jeune fille se retrouve chaque soir plongée dans sa décennie préférée à suivre les traces de la fascinante Sandie. Mais l’époque n’est pas que celle des belles robes et des lumières néons. Rapidement, Eloïse découvre que les femmes ne sont que des produits de consommation et que la beauté n’est que la coquille qui renferme de douloureux secrets. “Last night in Soho” passe alors du rétro fantastique au conte horrifique. C’est cette seconde partie qui vient caresser dans le mauvais sens du poil la construction sublime de l’écriture. Le déplacement au cinéma vaut néanmoins le coup pour les yeux, les oreilles et pour admirer les jolies performances des deux actrices. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Petit rattrapage. Le dernier film d'Edgard Wright est sans doute le plus faible de sa filmo (intrigue générale faible, d'énorme facilité). Mais pourtant cela reste fun et somptueux à voir (le mec touche sa bille). And Anya Taylor Joy emporte tout. La photo aussi, vraiment sublime.
Ensuite, le sujet de fond n'est pas si inintéressant que ça. Mais bon, c'est assez grossier et facile pour le coup. Dans le genre hommage au Giallo, cela reste d'une sacrée maitrise. Mais j'ai préféré ce qu'a fait James Wan pour Malignant (gros délire assumer ^^), qui va aussi dans chercher dans le Z.
très décevant pour un réalisateur qui nous a habitué à bien mieux. le scénario est nul, les personnages on s'en fout bien de ce qu'ils peuvent leur arriver, l'humour de Wright est lourd (c'était qd même son point fort ds ses précédents films). bref c'est plutôt raté
Waou quel boulot ! je m'attendais pas du tout à ça,ne connaissant même pas le genre du film. Je n'aime pas vraiment ce genre ni cet univers habituellement, mais je tire mon chapeau pour le scénario qui est autant béton que fin comme une horlogerie. Pas une fois, je me suis sentie perdue dans la comparaison et la complicité des deux jeunes femmes, même si l'une est du présent, et l'autre, le fantôme d'un passé. Ce qui aide aussi et qui accroche est la très bonne interprétation de Thomasin Mackensie, alors qu'à la 1ère scène, je me suis dit "oups ça commence mal pour que j'aime ça". Super bande musicale et belle recherche des couleurs et des contrastes tout le long du film. Y a pas eu un moment bâclé ou précipité. Les symboles et les métaphores sont présents. On aime ou on n'aime pas, en tous cas, très beau boulot !
Une grosse surprise pour ma part, Edgar Wright dans un registre différent, c'est fabuleux !
Les deux actrices principales sont époustouflantes, le scénario est prenant, angoissant avec une atmosphère étouffante. L'histoire tient en haleine jusqu'à la fin, une mise en scène travaillée avec soin, dans les moindres détails.
J'ai vraiment beaucoup aimé ce film ! Le duo des actrices principal est vraiment super ! Le scénario est bien trouvé . Anya Taylor-Joy nous démontre encore qu'elle est une actrice talentueuse . On est en suspens jusqu'à la fin et c'est ça qui est super
l' histoire un peu classique pour le genre fanstico horreur, le montage est bien fait avec des bonnes transition rêves passé / réalité présent . plus thriller qu horrifique. devient répétitif et la fin est presque devinable a force... bonne présence des actrices et "d'Emma Peel"
Edgar Wright revient avec Last Night in Soho, une proposition formelle riche qui nous plonge dans un cauchemar éveillé, au cœur du Londres des années 60. Notre critique complète : http://www.terreurvision.com/2021/11/last-night-in-soho-2021-dedgar-wright.html
Un "film d'horreur pour ado" un peu perturbant qui est cependant dans l'air du temps avec un message féministe un peu caricatural. L'aura de Anya Tatlor-Joy est intact et l'actrice principale est correcte. Violent et angoissant pour un public de jeunes c'est clairement maladroit.
Aaah London ! Après la découverte de très haute couture d’un Londres des seventies grâce à la fabuleuse «Cruella» j’y ai repris une tasse… Mais cette fois dans les années 60, down town, quartier Soho. «Last Night in Soho» est un miroir aux alouettes d’une beauté envoûtante ou nous suivons les pas d’une toute jeune étudiante styliste qui découvre par la même occasion Londres. (comme Cruella ). Mais ses rêves la transporte dans une autre dimension. Celle des années sixties. Le réalisateur nous fait descendre les marches d’une réalité rêvée, enlacée de mélodies (Petula Clark, Cilla Black, The Who…) et nous balade jusqu’à la face B d’une époque où de la lumière peut surgir l’enfer, le frisson des réalités. Edgar Wright flirte délicieusement avec des volutes Hitchcockienne et pas que 珞 Je pense à «Pas de printemps pour Marnie», «Rebecca» et un zeste de «Psychose», tout en perfusant l’histoire dans la veine de sa filmographie en jouant aussi d’une touche «teenager». Jubilatoire ! Jubilatoire aussi par le séduisant jeu de miroir de l'interprétation des deux actrices principales, de retrouver Matt Smith (Seigneur du temps de Doctor Who) et l’immense Terence Tremp. Mais surtout de voir Diana Rigg, l’Emma Peel de Chapeau Melon et bottes de cuir dans son dernier rôle au cinéma.
Un bonbon acidulé (acide adulé ?) fondant telle une fable sombre entrelacé dans un voyage du temps. Once Upon a Time… in Soho
Etrange jeu du destin de la réalité, le film réunissait Margaret Ann Nolan, la masseuse et modèle en or de James Bond dans «Goldfinger» et Diana Rigg, l’épouse de Bond dans «Au service secret de sa Majesté». Elles sont toutes deux décédées à la fin de l’année 2020. Dans le film, au fronton d’un cinéma, s’affiche «Thunderball»(Opération tonnerre) avec feu Sir Sean Connery. Le marquage de l’année 1965. C’est le James Bond, juste après Goldfinger… comme un Spectre du temps. Dans un autre miroir, Diana Rigg jouait face à Matt Smith-Doctor Who (S7,E11). So british.
Pas mal, pas effrayant, mais très prévisible malgré les tentatives de nous mener en bateau. Néanmoins, ça fleure bon le vintage, l'euphorie des sixties, et l'amour de ce quartier qui semble pourtant s'affadir d'une époque à l'autre, passant d'un coin ultra hype et coloré, malgré un vernis qui cache le pire et où la naïveté n'est pas permis, à une zone façon banlieue presque délavée tout juste populaire avec son pub moche, ses regrets, et rêves de gloire évanouis. L'image flatte la rétine. J'ai eu un peu de mal avec le jeu de la provinciale fraichement débarquée qui passe plus de temps à fuir et brailler qu'autre chose, tout en étant très passive de bout en bout. Une petite incohérence sur la fin également. spoiler: C'est marrant comme le poison a très vite cessé de faire effet. Je veux bien que la petite décharge d'adrénaline réveille, mais on passe de la nana amorphe qui, d'un coup, court comme une gazelle dans les escaliers... ? Bref, cela étant, je n'ai pas boudé mon plaisir.