Last Night in Soho
Note moyenne
3,7
5512 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

285 critiques spectateurs

5
29 critiques
4
111 critiques
3
83 critiques
2
34 critiques
1
15 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 99 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2026
Eloise Turner (Thomasin McKenzie), étudiante en mode, est mystérieusement transportée chaque nuit dans les années 1960, où elle se projette dans la peau de Sandie (Anya Taylor-Joy), une aspirante chanteuse dont elle découvre peu à peu le destin tragique…
Ce qui frappe d’emblée, c’est que « Last Night in Soho » est un film de cinéphile, porté par un véritable amour du cinéma. Edgar Wright y déploie une nostalgie stylisée, presque musicale, où chaque mouvement de caméra semble chorégraphié. Le film fonctionne comme une rêverie sur les sixties, à la fois fascinée et inquiète.
Wright investit clairement l’esthétique du giallo, sous l’influence de Dario Argento, tout en mêlant les registres : film d’horreur, récit initiatique et fable féministe. À cette dimension s’ajoute, dans les séquences de cauchemar, une influence très perceptible de « Carnival of Souls » de Herk Harvey, dont le climat spectral et hypnotique est ici réinterprété avec intelligence.
La mise en scène impressionne par sa virtuosité : jeux de miroirs, reflets, transitions fluides entre passé et présent, mouvements de caméra élégants, couleurs éclatantes — tout concourt à faire du film un véritable festin visuel. Cette maîtrise formelle permet d’ailleurs de faire oublier, en partie, une conclusion peut-être plus appuyée, voire un peu démonstrative.
L’interprétation est à la hauteur, avec une mention particulière pour Anya Taylor-Joy, fascinante dans ce rôle doublement séduisant et tragique. Le film revêt également une dimension émouvante pour le cinéphile, puisqu’il marque la dernière apparition à l’écran de Diana Rigg — icône des sixties à qui le film est dédié — ainsi que de Terence Stamp.
Au final, « Last Night in Soho » s’impose comme une œuvre élégante et envoûtante, où la nostalgie se teinte progressivement d’angoisse, et où le plaisir du pastiche laisse place à une réflexion plus sombre sur les illusions et les violences dissimulées derrière le vernis d’une époque idéalisée.
Melissa
Melissa

4 abonnés 110 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mars 2026
Ce film avait vraiment beaucoup de potentiel. L’ambiance, les décors et les musiques sont excellents, et les actrices portent bien le film.

Mais pour moi, le problème vient surtout de l’histoire. Le début intrigue beaucoup, puis le scénario devient de moins en moins crédible. C’est frustrant, car avec une écriture plus solide, le film aurait pu être vraiment bien !
MadeleineP
MadeleineP

15 abonnés 46 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 janvier 2026
Vraiment pas mal du tout , une mise en scène excellente et une proposition artistique rare ! La lumière est magnifique. Les actrices sont bonnes . Mais le script ne tient pas la route jusqu’au bout c est dommage
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2025
Edgar Wright s'écarte de la comédie et nous offre un film qui mélange plusieurs genres. C'est prenant, bien réalisé mais assez prévisible dans l'ensemble.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2025
Qui est le film ?
Loin de la frénésie musicale de Baby Driver ou de l’ironie pop de sa trilogie Cornetto, Wright s’aventure dans un territoire mêlant fantastique, thriller et mélodrame psychologique. En surface, le récit donne à voir Eloise, jeune étudiante en mode, monte à Londres et se retrouve projetée, la nuit, dans les années soixante. Elle y suit la trajectoire de Sandie, une chanteuse prometteuse dont le destin se dérobe derrière les lumières. Le film promet un voyage dans l’esthétique rétro, un hommage au Swinging London, mais Wright déjoue cette unique attente. Sous la surface scintillante affleure une méditation dure sur la violence faite aux femmes et sur les dangers d’un regard nostalgique qui embellit ce qu’il refuse d’examiner.

Que cherche-t-il à dire ?
Wright explore le rapport toxique que nous entretenons avec nos imaginaires collectifs. La grande tension du film réside dans ce basculement du regard : ce qui d’abord fascine (les clubs, la mode, les chansons, une liberté fantasmée) s’avère être une vitrine derrière laquelle survit un système d’oppression si profond qu’il continue d’imprégner le présent.
Le projet du film est clair : montrer comment le désir de “revivre” le passé peut conduire à effacer les voix qu’on prétend honorer. Eloise veut comprendre Sandie, mais finit d’abord par la ventriloquer.

Par quels moyens ?
Le moteur dramatique du film est la relation d’écho entre Eloise (jeune costumière contemporaine) et Sandie (jeune chanteuse aspirante des sixties). Elles ne sont pas simplement deux personnages reliés par la rêverie. Eloise projette sur Sandie ses désirs de beauté, d’émancipation et d’appartenance. Sandie, en retour, incarne la face sombre de cette projection : les opportunités offertes aux femmes étaient souvent des pièges. La figure du double permet au film d’explorer la porosité entre identification empathique et appropriation. La progression narrative traduit la radicalisation de cette porosité : l’empathie devient usurpation, et la nostalgie, violence.

Wright reconstruit les années soixante comme une fresque dorée, saturée de couleurs et d’euphorie visuelle. Mais cette séduction chromatique du passé (lumières très colorées, textures satinées, décors de club) n’est qu’un vernis : elle recouvre une économie du désir où les femmes servent de décor vivant.
Le dispositif est brillant : inviter le spectateur à partager la fascination initiale d’Eloise, puis faire sentir la violence dissimulée au cœur de ce spectacle. Plus le film avance, plus la luxuriance du passé se révèle étouffante, presque malsaine. La nostalgie devient un espace piégé où la beauté fonctionne comme camouflage moral.

L’un des dispositifs les plus intelligents du film est l’usage de la musique pop des sixties comme ancre diégétique et bascule onirique. La bande-son agit à la fois comme nostalgie complaisante et comme instrument d’aliénation : elle charme Eloise mais la coule dans l’identité de Sandie. Wright exploite la musique diegétique pour fabriquer la continuité transitionnelle entre les temps. À l’image, la synchronisation son/image transforme les séquences en numéros presque musicaux, ce qui intensifie l’ambiguïté entre réenactement et réappropriation.

Londres apparaît comme une superposition de couches temporelles : le moderne (Eloise) et l’ancien (Sandie) coexistent en strates qui se recoupent et s’effacent. Les rues, les clubs, les coulisses sont filmés comme des couches d’écriture : éclairages néons contemporains, vitrines, façades qui renvoient au passé. Cette topographie urbaine fonctionne comme métaphore : la ville conserve les traces de violences et de complicités ; la promenade nocturne devient une dérive archéologique qui met à nu un palimpseste moral.

Là où Hitchcock objectivait la femme pour créer l’angoisse, Wright interroge le plaisir même de regarder. La caméra glisse parfois dans une position voyeuriste assumée, nous rappelant notre rôle de spectateurs fascinés par Sandie. Lorsque la violence éclate, Wright ne filme pas pour punir le spectateur, mais pour lui faire sentir qu’il a participé, même innocemment, à la construction de ce regard dominant. Le film devient ainsi une machine réflexive : il montre un monde où la violence contre les femmes est d’autant plus invisible qu’elle est esthétiquement séduisante.

Eloise est une narratrice peu fiable parce que son accès à Sandie est médiatisé par la rêverie. Le film joue constamment sur l’indistinction : qu’est-ce qui est « réellement » arrivé et qu’est-ce qui s’est constitué comme fantasme ? Cette incertitude est la portée la plus intéressante : elle oblige le spectateur à remettre en question son propre appetit pour le récit nostalgique. Plutôt que d’offrir une clé herméneutique, Wright impose la perplexité : la vérité historique reste inachevée à travers le prisme des fantasmes actuels.

La progression dramatique montre comment la séduction, le désir de célébrité et le commerce du corps s’inscrivent dans un régime de pouvoir qui instrumentalise les femmes. Les scènes de violence ne sont pas gratuites : elles sont l’aboutissement logique d’une structure sociale qui tolère la domination masculine et la consommation du corps. Wright n’expose pas seulement la violence physique ; il filme aussi les micro-violences (humiliations, pressions) et la manière dont la communauté (agents, producteurs, public) y prend part. La direction d’actrices, la brutalité des confrontations et les retournements narratifs réaffirment la gravité du propos.

Le film interroge les voies de la réparation. Eloise croit d’abord pouvoir « sauver » Sandie en renouant l’histoire ; mais la tentative montre ses limites : la réparation ne se fabrique pas par l’identification fictionnelle seule. Wright met en scène l’échec des gestes isolés et suggère que la reconnaissance collective, l’écoute constituée d’une mémoire sociale, serait la vraie voie mais le film laisse cela en suspens.

Où me situer ?
J’admire la lucidité du film, sa manière de transformer un fantasme rétro en enquête morale. Wright y trouve une maturité nouvelle : il comprend que la virtuosité formelle n’est rien si elle n’affronte pas la face sombre de ce qu’elle met en scène. Je trouve pourtant certaines zones plus fragiles : le final, dans sa volonté de renverser les figures, glisse parfois vers le schéma explicatif. Certains spectateurs y verront une simplification, une volonté de refermer trop facilement la question de la responsabilité. Mais cette hésitation dramaturgique n’annule pas la puissance de ce que le film met en jeu. Elle participe même de son trouble : Last Night in Soho est un film qui cherche, qui tâtonne, qui se refuse à la pureté d’un message déjà digéré.

Quelle lecture en tirer ?
Last Night in Soho est un film de fantaisie dérangeante qui transforme l’attrait pour le passé en point d’étude moral. Edgar Wright signe ici son film le plus explicitement critique sur la manière dont les imaginaires collectifs façonnent (et parfois effacent) la vérité des vécus. Sa force tient à la mise en tension de la beauté visuelle et de la violence historique ; sa limite, volontaire ou non, est d’abandonner parfois la réparation collective au profit d’une catharsis individuelle incomplète. C’est précisément cette tension non résolue qui fait du film un objet stimulant : il ne rassure pas, il accuse et en nous faisant complices du regard, il exige que nous reconnaissions notre part de responsabilité.
Jerem69tt
Jerem69tt

138 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2025
Un film un peu étrange qui est visuellement et musicalement très bon avec son style sixties très classe et au casting (et notamment le duo) excellent et qui démarre avec première partie intéressante. Et puis plus le film avance et moins on sait où on va avec une histoire qui ne dessine pas, des personnages compliqué à suivre et des visions et un style qui font passer du drame aux relations sociales à un thriller d’horreur. Sauf qu’on n’est jamais vraiment dans l’horreur, et qu’il n’y a pas assez de tension, suspens et d’intérêt dans l’histoire pour etre dans le thriller. Cela devient alors confus, sans arc narratif, donc par conséquent lent et long jusqu’à la fin qui dynamise un peu l’ensemble et donne sens, en partie, au film.
Jeffray
Jeffray

18 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2025
Une jeune anglaise orpheline et fragile vit à la campagne en compagnie de sa grand-mère. Elle rêve de devenir styliste et, étant admise dans une école Londonienne, elle rejoint la Capitale.
Ce pitch de départ ne laisse aucunement présager du Thriller Horrifique, oscillant entre fantastique et psychose, dans lequel nous allons être entrainés.
Le scénario est vraiment très original, et nous balade entre le présent et le passé, le réel et l’imaginaire, les semblant et faux-semblant, avec une mise en scène brillante.
Quelques “jump-scare” bien choisis viennent nous secouer alors que nous n’avons nullement besoin d’être réveillés tant l’histoire est prenante.
Le film est également soutenu par une très belle distribution d’acteur tous talentueux.
Une réussite à ne surtout pas rater pour les amateurs du genre !
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 328 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 octobre 2025
Le réalisateur nous emmène dans un Londres année 60 drôlement bien reconstitué. Les actrices jouent à merveille. Les costumes sont splendides, la musique est omniprésente , les morceaux sont bien choisis. Tout est bien en place pour passer un excellent moment, seulement le scénario est une pure catastrophe. Les 4O dernières minutes partent dans en vrilles. Tu trouves la trame car trop d’indices visibles, enfin le film se finit : déçu, déçu , pour
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2025
Le réalisateur Edgard Wright passe au travers de son sujet avec ce thriller horrifique aux accents psychologiques dont les nombreux effets de mise en scène et un aspect plastique réussi notamment dans sa reconstitution du Londres des années 60 ne font pas oublier le grotesque d’une intrigue se délitant au fil du récit jusqu’au final fumeux. Néanmoins, la mise en scène du cinéaste fait preuve de fulgurances mémorables et met également en avant les deux actrices Thomasin McKenzie et Anya Taylor-Joy rivalisant de talents à l’écran.
Julien Moro
Julien Moro

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 septembre 2025
Quelle déception. Il y avait tout pour faire un bon film : une idée intéressante, des acteurs et actrices avec un accent british au top, et surtout ce génie d'Edgar Wright. Mais, personnellement, je trouve que rien ne fonctionne.
Grand fan de films d’horreur, j’étais tellement impatient de voir Wright s’essayer au genre. Hélas, la mayonnaise ne prend jamais. Est-ce le jeu des acteurs ou la mise en scène ? Difficile à dire, mais je ne suis jamais vraiment entré dans le film. La tension ne monte pas, on n’a jamais peur, et on ne croit pas une seconde à cette histoire pourtant prometteuse sur le papier.
C’est à la fois too much côté décors, musique et lumières, et très pauvre en mise en scène. La peur repose principalement sur des jumpscares, très mal réalisés. Déjà qu’en abuser n’est jamais une bonne idée, mais en plus ici ils ne sont pas efficaces.
Le jeu de l’actrice principale est également problématique : attachante au début, elle en fait beaucoup trop quand son personnage sombre dans la folie et la peur. On voit surtout une actrice qui surjoue, et cela semble davantage lié à la direction d’acteurs qu’à son talent.
Dommage. J’ai encore du mal à comprendre pourquoi ce magicien qu’est Edgar Wright s’est totalement planté sur ce projet. Lui qui déborde habituellement d’idées de mise en scène semble ici avoir perdu sa touche. Peut-être que la comédie d’action lui convient finalement bien mieux que le pur cinéma de genre.
Jix
Jix

19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2025
Last night in Soho est un film vraiment prenant.
Des le début on est plongé dans l'intrigue, la première partie nous prend dans son tourbillon de rêve, de réalité et de fantaisie. Une sorte de spectacle entre la vie d'une jeune étudiante timide et celle d'une jeune femme séduisante voulant se lancer dans les music hall. Très bien ficelé, avec une bande de son envoutante on ne peut que y mettre les pieds sans se détacher.
Film aux couleurs pop des années 60 aux premiers moments puis plonger de plus en plus vers un coté sombre.

Le point faible de ce film et sa seconde partie. On bascule du rêve obsessionnel au cauchemar où la protagoniste cherche a se démêler tant bien que mal. Et nous aussi... On est rapidement installé dans un climat anxiogène qui amène le tournant vers l'horrifique glauque. Dommage car cet entre deux était très captivant, malheureusement il part un peu trop dans une redondance décevante. Le film stagne trop après ce twist bien mené.
Enfin, les quelques plot twist était bien apporté, on le sentait quand même arriver, mais la clôture du film est satisfaisante.

Le casting est attrayant, les actrices Thomasin Mckenzie et Ana Taylor Joy s'associe pleinement et nous charme par leurs talent.
Taahz
Taahz

2 abonnés 305 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2025
Malgré quelques naïvetés d'écriture, Last Night in Soho se démarque par une réalisation travaillée jouant sur les ombres, les couleurs et les reflets.

Grâce à son côté fantastique à la limite de l'horreur, il exploite sa double temporalité pour mettre en contraste le destin de deux jeunes femmes séparées par des décennies et impose une thématique moderne et féministe sans maladresse.
Soo-ah
Soo-ah

13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 avril 2025
Ce film, c’est un vrai voyage dans le temps, version néon et cauchemars. Visuellement, c’est une dinguerie. L’ambiance est tellement stylée que t’as l’impression d’être avec elle, à danser dans les années 60… sauf que très vite, tu sens que quelque chose cloche.

Sandie, c’est un perso que j’ai trouvé vraiment touchante, même si au final, elle est pas toute clean. Mais c’est justement ça qui rend le truc intéressant : rien n’est tout blanc ou tout noir, et plus le film avance, plus tu te poses des questions.

J’ai adoré le fait que ce soit raconté à travers une fille d’aujourd’hui. Ce décalage entre son regard innocent et ce qu’elle découvre… ça rend l’histoire encore plus forte. Et le plot twist de fin ? Vraiment bien amené. Triste, mais logique, et presque satisfaisant vu ce qu’on apprend.

C’est pas un film d’horreur classique, mais il te laisse un vrai goût bizarre après. Pas juste de la peur, mais un mélange de malaise, de colère et de compassion. Et franchement ? C’est ça que j’ai aimé.
Floki
Floki

8 abonnés 200 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2025
Encore une fois Anya ! La boss.

Des images et des couleurs magnifiques, tous ces néons, ces lumières clignotantes, ce film est TRÈS beau ! La BO est cool ! En plus, j'adore les films qui se passent dans une époque ancienne, ça rend les images encore plus belles. À mon avis, il va aussi plaire aux fans des plans de caméra, car c'est aussi trés trés bien fait.

Le seul petit point négatif, c'est qu'il est peut-être UN CHOUILLE long à ce lancer, je pense que ça peut déplaire, mais une fois lancé, le film tourne dans le dark.
Le Bestiaire
Le Bestiaire

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2025
Anya Taylor-Joy, parfaite une fois de plus …. Une tuerie ce film …. Incontournable, la lumière ,le son tout est parfait
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse