Note moyenne
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Au début j'étais charmé par Eloise, à la moitié du film elle a commencé à sévèrement me taper sur le système : trop niaise, trop infoutue de réfléchir deux minutes à ses actions, constamment submergée par ses émotions
spoiler:
(quitte à courir dans Londres comme une poule sans tête), incapable d'accepter l'aide (dont elle a clairement besoin) des gens qui lui proposent...
C'était trop pour moi, autant au début j'ai accepté ses faiblesses (grande sensibilité et incapacité à dire les choses), autant par la suite j'avais envie de la secouer pour qu'elle se calme et qu'elle réfléchisse deux secondes à un plan d'action. Le jeune homme John spoiler: qui la drague
m'a lui aussi énervé : lui aussi déploie une niaiserie sans nom sur tout le film, toujours à spoiler: se préoccuper d'Eloise qui pourtant ne cesse de lui témoigner de l'indifférence (à ce titre, on peut le considérer comme un "forceur" car il revient sans cesse à la charge avec elle et s'occupe de ses affaires sans qu'elle lui demande, et s'interroger sur la cohérence du film à valider son forçage quand à côté de cela le scénario semble prendre fait et cause contre les hommes qui imposent des choses aux femmes – pour rester très général)
. L'aspect spoiler: "film de fantôme"
, sympathique au début, devient pénible quand l'héroïne commence à craindre spoiler: le moindre contact avec un fantôme alors que la caméra n'a pas acté qu'ils pouvaient la toucher et agir physiquement sur elle (pour moi ça restait des visions, donc se réfugier dans les bras de quelqu'un en fermant les yeux aurait suffi à s'en protéger).
La mise en scène flamboyante, constamment dans la surenchère audiovisuelle, nous maintient sans problème éveillés tout le long du métrage, et sans que le montage apparaisse trop haché, j'ai apprécié. Mais voilà, j'ai souvent l'impression que ce réalisateur compense le manque de finesse de son écriture par la démesure de ses images, et pour moi ça finit par tourner à vide. Mention très positive cependant pour le personnage de Jocasta, une autre élève de l'école de mode, spoiler: incroyable de méchanceté, qui a le don pour exploiter les failles de l'héroïne et l'écraser, avec l'approbation de ses pairs ! Terrifiante.
C'était trop pour moi, autant au début j'ai accepté ses faiblesses (grande sensibilité et incapacité à dire les choses), autant par la suite j'avais envie de la secouer pour qu'elle se calme et qu'elle réfléchisse deux secondes à un plan d'action. Le jeune homme John spoiler: qui la drague
m'a lui aussi énervé : lui aussi déploie une niaiserie sans nom sur tout le film, toujours à spoiler: se préoccuper d'Eloise qui pourtant ne cesse de lui témoigner de l'indifférence (à ce titre, on peut le considérer comme un "forceur" car il revient sans cesse à la charge avec elle et s'occupe de ses affaires sans qu'elle lui demande, et s'interroger sur la cohérence du film à valider son forçage quand à côté de cela le scénario semble prendre fait et cause contre les hommes qui imposent des choses aux femmes – pour rester très général)
. L'aspect spoiler: "film de fantôme"
, sympathique au début, devient pénible quand l'héroïne commence à craindre spoiler: le moindre contact avec un fantôme alors que la caméra n'a pas acté qu'ils pouvaient la toucher et agir physiquement sur elle (pour moi ça restait des visions, donc se réfugier dans les bras de quelqu'un en fermant les yeux aurait suffi à s'en protéger).
La mise en scène flamboyante, constamment dans la surenchère audiovisuelle, nous maintient sans problème éveillés tout le long du métrage, et sans que le montage apparaisse trop haché, j'ai apprécié. Mais voilà, j'ai souvent l'impression que ce réalisateur compense le manque de finesse de son écriture par la démesure de ses images, et pour moi ça finit par tourner à vide. Mention très positive cependant pour le personnage de Jocasta, une autre élève de l'école de mode, spoiler: incroyable de méchanceté, qui a le don pour exploiter les failles de l'héroïne et l'écraser, avec l'approbation de ses pairs ! Terrifiante.
Un film d’angoisse à l’ambiance swimming London stylée, visuellement très emballant, mais le scénario intrigant s’effiloche au fur et à mesure. 3,25
Un nouveau coup de maître de la part d’Edgar Wright qui avec cette histoire de fantôme des Swing Sixties fait preuve d’une grande maestria dans sa mise en scène. Son film est certes d’une grande beauté plastique mais son sous texte sur la nostalgie d’une époque que l’on a pas vécu et que l’on regarde forcément d’une manière biaisée m’a beaucoup plu. Car à la suite de la vision fantasmée de la première partie va peu à peu s’installer un giallo cauchemardesque ou les personnages vont perdre leur innocence. Un film sur le rêve, la création et surtout sur les illusions perdues d’une beauté incroyable et d’une maîtrise totale.
Étrange et séduisant, ce film met du temps à démarrer.
La musique et les actrices d'exception nous emportent au temps du swinging London où tout n'était pas rose bonbon.
Je suis restée à la lisière de l'émotion, je n'ai pas été embarquée, mais le spectacle me reste encore en tête comme si j'avais voyagé dans le temps.
La musique et les actrices d'exception nous emportent au temps du swinging London où tout n'était pas rose bonbon.
Je suis restée à la lisière de l'émotion, je n'ai pas été embarquée, mais le spectacle me reste encore en tête comme si j'avais voyagé dans le temps.
Premier vrai film d'épouvante et de hantise mystérieuse pour Edgar Wright. Et ça met déjà gentiment une grosse tannée qualitative, à 90% de toutes les "blumhouseuries" de ces 20 dernières années. Un beau et réjouissant classique du genre, qui tient autant de Romero et Argento que de Kubrik et Clousot, dans une élégance feutrée et une innocence pourtant bien à lui, et parfaitement ancré dans les préoccupations éthique de son époque. 3.5/5 du plein les yeux et les oreilles.
Film brillant à la mise en scène flamboyante. Un jeu horrifique, un soupçon moralisateur. Ne pas chercher le fond de l'oeuvre, même s'il permet de visualiser la violence du male gaze. C'est un train fantôme mené par une pléiade d'excellents acteurs de plusieurs générations.
Brillant et prenant.
Brillant et prenant.
"Lasr Night in Soho" est une grande surprise. L'histoire part tranquillement comme une succès story comme on l'habitude de voir dans le cinéma américain et tout à coup on bascule dans un monde mystérieux, dans un monde des années 60 avec ces costumes, ses cabarets et la place de la femme dans la société. L'horreur gagne peu à peu.
C'est original même si parfois on le sent venir bien à l'avance. Au centre de tout ça, une jeune actrice talentueuse habitant son rôle tourmenté de fort belle manière. elle est subliment complétée par une deuxième actrice jouant une fille perdue dans les années 60 ... A voir absolument.
C'est original même si parfois on le sent venir bien à l'avance. Au centre de tout ça, une jeune actrice talentueuse habitant son rôle tourmenté de fort belle manière. elle est subliment complétée par une deuxième actrice jouant une fille perdue dans les années 60 ... A voir absolument.
Ce film ne m’a jamais fait flipper, et en même temps donner l’envie de le regarder encore plus.
Si vous commencez à regarder ce film, regardez-le bien jusqu’à la fin, il est génial.
Si vous commencez à regarder ce film, regardez-le bien jusqu’à la fin, il est génial.
Film d'horreur psychologique réalisé par Edgar Wright, Last Night In Soho est un long-métrage qui brille d'avantage par sa forme que par son fond. L'histoire nous fait suivre une jeune fille élevée par sa grand-mère, après le suicide de sa mère qu'elle voit parfois dans les miroirs. Rêvant de devenir styliste, elle quitte sa campagne pour la ville et lors d'une nuit elle va se retrouver mystérieusement transportée dans les années soixante ou elle devient Sandie, une chanteuse novice cachant de sombres secrets. Ce scénario rythmé est intéressant à suivre et possède une véritable ambiance rétro charmante, mais s'avère tout de même un peu long avec ses près de deux heures qui auraient gagnées à être légèrement écourtées, notamment sa deuxième heure moins réussie qui part un peu trop dans le fantastique au point d'en devenir confuse et répétitive. L'intrigue se veut de plus en plus sombre et mature au fil des minutes, mais interpelle par sa morale douteuse sur les hommes qui passent tous pour des ordures. Un peu de nuance n'aurait pas fait de mal à ce manichéisme. De plus, le récit n'exploite pas du tout la fait qu'Eloise voit des morts à travers les miroirs. Une héroïne et une doublure interprétées par Thomasin McKenzie et Anya Taylor-Joy, qui livrent des prestations convaincantes même si la première est plus appréciable que la seconde. Ces deux actrices sont entourées par d'autres rôles qui trouvent plus ou moins leur place. Tous ces individus entretiennent des relations qui fonctionnent bien, grâce à des dialogues de bonne facture. Cependant, tout cela manque d'émotions. L'ensemble est bien réalisé par Edgar Wright dont la mise en scène est plutôt sage même si elle comporte quelques bonnes idées. L'atout premier du film est clairement son visuel grâce aux beaux décors et au remarquable travail de reconstitution du Londres d'antan. Une esthétique qui passe par une photographie soignée, magnifiée par des lumières colorées paradoxalement empruntes de noirceur. Ces belles images sont en plus accompagnées par une b.o. qualitative très présente, mélangeant titres entrainants et festifs et musiques d'ambiances inquiétantes. Tout cela s'achève sur une révélation un peu décevante, même si la fin reste convenable. En conclusion, Last Night In Soho est un joli emballage qui aurait mérité de bénéficier d'autant de soin dans son écriture que sur son apparence.
Le film met en scène une jeune fille passionnée et « nostalgique » de l’ambiance pop des années 60 où la musique, la mode occupait une place prépondérante. Mais au fil du film, la jeune fille se rend compte que derrière cet univers idyllique, coloré, se cache aussi une face beaucoup plus sombre, malfamée, corrompue. Nous sommes dans le quartier de Soho qui, dans les années 60, était en plein cœur de l’illégalité, de l’industrie du sexe, de la prostitution et du crime.. Amère désillusion !
Les actrices Thomasin McKenzie et Anya Taylor-Joy jouent merveilleusement bien.
La réalisation, originale, est impeccable, étincelante, la mise en scène, les effets de style à l’image de la culture pop et dynamique de cette époque.
Les actrices Thomasin McKenzie et Anya Taylor-Joy jouent merveilleusement bien.
La réalisation, originale, est impeccable, étincelante, la mise en scène, les effets de style à l’image de la culture pop et dynamique de cette époque.
La mise en scène de cette plongée temporelle d’Edgar Wright dans le Swinging London est richement illustrée et musicalisée. Une efficacité pas aussi présente dans la construction de l’intrigue. Il faut en effet du temps avant que les éléments ne se télescopent enfin, mais une fois au cœur d’un excitant tourbillon psycho-fantasmagorique, l’intensité s’installe mais elle retombe comme un soufflet au moments des séquences finales. Un bémol que vient contrebalancé, en partie, les convaincantes interprétations de Thomasin McKenzie et d’Anya Taylor-Joy. A noter aussi que « Last Night in Soho » restera l’ultime film de Diana Rigg.
Le pitch donnait envie. Au final ce film est mal joué, mauvais effets spéciaux, pas de suspens, et on n'accroche difficilement à l'intrigue. On a l'impression d être dans un épisode de "Cold case", ni plus ni moins. Passez votre chemin.
Un excellent film avec quelques surprises et surtout très bien joué par 2 excellentes actrices. Une B.O. super. bref on valide clairement !
De belle images, de la belle musique rétro, des jolies filles, mais c'est le scenario qui fait basculer le film dans le néant en raison des personnages mal écrits, outranciers et manichéistes
Généreux, authentique, audacieux. Mais aussi imparfait. Last Night in Soho est un film unique. Je conseille !
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