Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Immanquable.
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
Beau premier film permettant de considérer sous un autre angle le film qui lui sera postérieur mais que nous avions découvert antérieurement (nouvelle occurrence de perte de repères), Bait confirme Mark Jenkin comme un cinéaste à part, faisant de ses Cornouailles un réservoir original de récits troubles et troublants, et un lieu dont la rudesse contient en elle une indubitable force tragique tapie dans l’ombre mais toujours apte à surgir
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par Vincent Ostria
Bait raconte les difficultés d’un pêcheur de Cornouailles, pour qui l’arrivée de vacanciers urbains est une calamité. Une satire sociale traitée sur un mode un peu expérimental, en 16 mm noir et blanc. Bien que sonore et dialoguée, l’œuvre renoue avec l’esprit du cinéma muet.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans la lutte (perdue d’avance) opposant le valeureux artisan aux bobos envahissants, la tension fielleuse surgit au moins autant des rouages du scénario que de ceux d’une mise en scène surréaliste (le noir et blanc appuie cette référence) et acérée où le tranchant du montage intensifie avec brio la guerre idéologique et politique qui se joue.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Cl. F.
Bait se fait l’écho d’une lutte des classes sourde, entre ceux qui ont accès aux loisirs et ceux qui triment. Mark Jenkin ne déroule pas une histoire, il la sculpte, visuellement, et en restitue les éclats, grâce à un travail ciselé de montage (image et son).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Olivier Lamm
Autour de deux frères confrontés au déclin de la pêche dans leur village de Cornouailles et à l’invasion touristique, le cinéaste expérimental anglais dote son film d’une fabuleuse irréalité.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Jean-François Baillon
Au-delà du scénario social de ce film ostensiblement pré-Brexit (on entend souvent les informations politiques à la radio en fond sonore), ce sont les partis pris formels qui transmettent une véritable vision d’auteur.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une expérience de cinéma radicale et unique en son genre, qui a permis de faire connaître en 2019, le non moins cinéaste qu’artisan de l’image qu’est Mark Jenkin.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Gaëlle Bouché
Un film qui joue (un peu trop) sur la forme sans pour autant oublier le fond.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
Bait trouve sa force non dans un discours simpliste, mais dans une façon de documenter et transformer le réel d’un seul geste. Cette approche se manifeste d’emblée par l’esthétique du film : Mark Jenkin tourne en 16 mm noir et blanc, à la Bolex, et développe ses bobines à la main.
Critikat.com
par Robin Vaz
L’intérêt de Bait réside dans la manière dont Jenkin tente d’inscrire ce conflit lié à la gentrification dans une dramaturgie avant tout formelle.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Les Fiches du Cinéma
par Jef Costello
Format carré, pellicule abîmée, bande-son minimaliste : cette chronique intimiste souffre d’un formalisme trop appuyé.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Nicolas Moreno
C’est à la fois la force et les limites du style de Mark Jenkin : des films qui en racontent plus par l’atmosphère façonnée que par des scénarios faibles mais persistants — on pense volontiers à Hitchcock, la tenue du récit en moins. Mais il reste cette peur viscérale de voir disparaître la vie tel qu’on l’a toujours connue… et c’est déjà beaucoup.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jacques Morice
Dans un granuleux noir et blanc, Mark Jenkin signait en 2019 un film expérimental singulier sur le surtourisme. Son film et son cinéma oscille ainsi entre tradition et (post-) modernité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
CinemaTeaser
Immanquable.
Culturopoing.com
Beau premier film permettant de considérer sous un autre angle le film qui lui sera postérieur mais que nous avions découvert antérieurement (nouvelle occurrence de perte de repères), Bait confirme Mark Jenkin comme un cinéaste à part, faisant de ses Cornouailles un réservoir original de récits troubles et troublants, et un lieu dont la rudesse contient en elle une indubitable force tragique tapie dans l’ombre mais toujours apte à surgir
L'Humanité
Bait raconte les difficultés d’un pêcheur de Cornouailles, pour qui l’arrivée de vacanciers urbains est une calamité. Une satire sociale traitée sur un mode un peu expérimental, en 16 mm noir et blanc. Bien que sonore et dialoguée, l’œuvre renoue avec l’esprit du cinéma muet.
L'Obs
Dans la lutte (perdue d’avance) opposant le valeureux artisan aux bobos envahissants, la tension fielleuse surgit au moins autant des rouages du scénario que de ceux d’une mise en scène surréaliste (le noir et blanc appuie cette référence) et acérée où le tranchant du montage intensifie avec brio la guerre idéologique et politique qui se joue.
Le Monde
Bait se fait l’écho d’une lutte des classes sourde, entre ceux qui ont accès aux loisirs et ceux qui triment. Mark Jenkin ne déroule pas une histoire, il la sculpte, visuellement, et en restitue les éclats, grâce à un travail ciselé de montage (image et son).
Libération
Autour de deux frères confrontés au déclin de la pêche dans leur village de Cornouailles et à l’invasion touristique, le cinéaste expérimental anglais dote son film d’une fabuleuse irréalité.
Positif
Au-delà du scénario social de ce film ostensiblement pré-Brexit (on entend souvent les informations politiques à la radio en fond sonore), ce sont les partis pris formels qui transmettent une véritable vision d’auteur.
aVoir-aLire.com
Une expérience de cinéma radicale et unique en son genre, qui a permis de faire connaître en 2019, le non moins cinéaste qu’artisan de l’image qu’est Mark Jenkin.
Abus de Ciné
Un film qui joue (un peu trop) sur la forme sans pour autant oublier le fond.
Cahiers du Cinéma
Bait trouve sa force non dans un discours simpliste, mais dans une façon de documenter et transformer le réel d’un seul geste. Cette approche se manifeste d’emblée par l’esthétique du film : Mark Jenkin tourne en 16 mm noir et blanc, à la Bolex, et développe ses bobines à la main.
Critikat.com
L’intérêt de Bait réside dans la manière dont Jenkin tente d’inscrire ce conflit lié à la gentrification dans une dramaturgie avant tout formelle.
Les Fiches du Cinéma
Format carré, pellicule abîmée, bande-son minimaliste : cette chronique intimiste souffre d’un formalisme trop appuyé.
Première
C’est à la fois la force et les limites du style de Mark Jenkin : des films qui en racontent plus par l’atmosphère façonnée que par des scénarios faibles mais persistants — on pense volontiers à Hitchcock, la tenue du récit en moins. Mais il reste cette peur viscérale de voir disparaître la vie tel qu’on l’a toujours connue… et c’est déjà beaucoup.
Télérama
Dans un granuleux noir et blanc, Mark Jenkin signait en 2019 un film expérimental singulier sur le surtourisme. Son film et son cinéma oscille ainsi entre tradition et (post-) modernité.