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J'ai vraiment adoré ce film ! C'est tout ce qu'on peut apprécier dans le cinéma indien ou le cinéma d'action des années 80, on ne réfléchi pas au réalisme mais on propose des scènes d'actions décomplexées et avec brio, entre sourire, rire et même un peu de scènes plus triste on passe un excellent moment. C'est kitsch à souhait mais on prend du plaisir durant tout le film.
spoiler:
la bromance du milieu du film nous a tué de rire, comme de nombreuses scènes
c'etait vraiment un super moment de cinéma et si le film passe un jour au cinéma ou encore mieux dans un cinéma 4D je serais ravi d'aller le revoir dans ces conditions !
c'etait vraiment un super moment de cinéma et si le film passe un jour au cinéma ou encore mieux dans un cinéma 4D je serais ravi d'aller le revoir dans ces conditions !
Cette Œuvre m'a était fortement conseiller et je ne pensais pas que ce film m'aurais mis dans tous mes état ( curieux, joie, colère, tristesse, enivré ) du vrai cinéma tous simplement. Une histoire magnifique qui ce déroule durant la colonisation de l'Inde par les Anglais, j'en dirais pas plus. Les acteurs sont tous géniaux, les BO est sensationnels ainsi que les chansons a qui je félicite les interprètes. Un cinéma peu connu en occident qui mérite qu'on s'intéresse a lui. 3 heurs de film qu'on ne voit pas passé ( j'aurait voulus 1 heur de plus ). pour conclure il s'agit d'un chef d'œuvre a qui nous devant partagé a tout ce qui ne connaisses pas ou mal le cinéma indien
RRR est un véritable tour de force du cinéma indien : un mélange explosif d’action, d’émotion et de spectacle visuel. Réalisé par S. S. Rajamouli, le film impressionne dès les premières minutes par son énergie, sa mise en scène grandiose et ses séquences d’action surréalistes mais terriblement efficaces.
Les deux acteurs principaux, Ram Charan et N. T. Rama Rao Jr., livrent des performances puissantes et charismatiques. Leur duo, à la fois fraternel et tragique, constitue le cœur du film et porte toute l’intensité dramatique de l’histoire. La bande-son, les chorégraphies et la photographie spectaculaire renforcent encore l’immersion dans cette fresque héroïque.
Certes, le film est parfois un peu long et excessif, avec quelques passages mélodramatiques ou exagérés, mais cela fait aussi partie du charme du cinéma de Rajamouli : un cinéma sans limite, qui ose tout.
En résumé, RRR est une expérience cinématographique unique — un blockbuster épique, vibrant et généreux, qui prouve que le cinéma indien n’a rien à envier à Hollywood.
La chanson naatu naatu veux largement l'engouement et l'oscar qu'elle a obtenue cest mérité
Les deux acteurs principaux, Ram Charan et N. T. Rama Rao Jr., livrent des performances puissantes et charismatiques. Leur duo, à la fois fraternel et tragique, constitue le cœur du film et porte toute l’intensité dramatique de l’histoire. La bande-son, les chorégraphies et la photographie spectaculaire renforcent encore l’immersion dans cette fresque héroïque.
Certes, le film est parfois un peu long et excessif, avec quelques passages mélodramatiques ou exagérés, mais cela fait aussi partie du charme du cinéma de Rajamouli : un cinéma sans limite, qui ose tout.
En résumé, RRR est une expérience cinématographique unique — un blockbuster épique, vibrant et généreux, qui prouve que le cinéma indien n’a rien à envier à Hollywood.
La chanson naatu naatu veux largement l'engouement et l'oscar qu'elle a obtenue cest mérité
Oooooooh, le vilain plaisir coupable. Quelle claque, ce film. C'est magnifique, ça part dans tous les sens mais que c'est jouissifs. Plein de moment "what the f*ck" mais quel régal. Nous avons passé le film à nous regarder l'un l'autre d'un air de dire "Non, ils ne vont pas faire ça, quand même ?!?"... Mais si, ils y vont gaiement dans l'outrance mais avec beaucoup de fraîcheur et on se laisse entraîner dans ce film d'action non-stop.
Une fresque d'aventures historiques tartinée d'une épaisse couche de miel à base d'amitié et de patriotisme. Ça enchaîne les chansons sirupeuses et les ralentis abusifs sur des scènes d'action surréalistes...mais visuellement, c'est beau, inventif, bien construit, interprété avec charisme, magnifiquement photographié, brutal et démesuré. Un bon gros morceau de cinéma régressif et réjouissant comme je n'en avais plus vu depuis longtemps. Trois heures...jamais d'ennui !
CRITIQUE:
RRR est un tourbillon cinématographique qui mêle action démesurée, émotion sincère et message politique. C’est un blockbuster qui ose tout, toujours avec une foi totale dans le pouvoir du cinéma. Une œuvre généreuse, parfois trop, mais profondément vivante.
RRR est un tourbillon cinématographique qui mêle action démesurée, émotion sincère et message politique. C’est un blockbuster qui ose tout, toujours avec une foi totale dans le pouvoir du cinéma. Une œuvre généreuse, parfois trop, mais profondément vivante.
Si on voit régulièrement du cinéma indien percer à travers le monde, c’est somme tout très récent, et en voici l’étincelle. Véritable phénomène avec 166 M$ dans le monde, le film a carrément fini aux Oscars, et y gagné le prix de la meilleure musique, et le voilà désormais rejoignant le catalogue de Netflix, aussi difficile que soit de cliquer sur lecture face à un très très long-métrage dépassant la barre des trois heures.
Relecture très libre de la fin de l’air coloniale indienne, le film va mettre en avant deux hommes : Bheem et Ram, le premier étant le leader d’un mouvement de rébellion contre l’empire britannique (Ray Stevenson), et le second étant officier dans l’armée coloniale, arme du peuple contre le peuple. Deux opposés, mais qui vont lier une amitié aussi forte que déchirante.
Le cinéma indien est vraiment à part, sorte de version folle des gros films d’action de l’Hollywood des années 80 où les stop motion iconisent à outrance les séquences d’action, où les spectacles musicaux sont omniprésents, et où la testostérone exulte en masse dans des propensions très ambiguës. Il faut rentrer dans le délire, mais c’est totalement jouissif, d’autant que l’ensemble est très fluide et que les séquences musicales sont une partie intégrante du récit. Et si on sent l’ampleur de la production hautement ambitieuse, affichant un record pour l’époque avec 42,5 M$ de budget – ce qui n’empêche pas quelques ratés comme un animal à l’oubli de texture lors de la scène du grand lâché, et globalement les animaux ont plusieurs décennies de retard niveau modélisation – c’est surtout au niveau de l’histoire que le film impressionne. On sent tout le poids historique, les blessures laissées par le colonialisme, pour une intrigue vraiment palpitante. Eh puis surtout, quelle générosité dans la mise en scène, quelle folie visuelle ! Avec des musiques endiablées très puissantes, l’ambiance globale est dingue. Une technique par toujours au top, mais une envie patente d’offrir un spectacle dantesque, avec de surcroît un récit palpitant, ce qui est déjà énorme.
Relecture très libre de la fin de l’air coloniale indienne, le film va mettre en avant deux hommes : Bheem et Ram, le premier étant le leader d’un mouvement de rébellion contre l’empire britannique (Ray Stevenson), et le second étant officier dans l’armée coloniale, arme du peuple contre le peuple. Deux opposés, mais qui vont lier une amitié aussi forte que déchirante.
Le cinéma indien est vraiment à part, sorte de version folle des gros films d’action de l’Hollywood des années 80 où les stop motion iconisent à outrance les séquences d’action, où les spectacles musicaux sont omniprésents, et où la testostérone exulte en masse dans des propensions très ambiguës. Il faut rentrer dans le délire, mais c’est totalement jouissif, d’autant que l’ensemble est très fluide et que les séquences musicales sont une partie intégrante du récit. Et si on sent l’ampleur de la production hautement ambitieuse, affichant un record pour l’époque avec 42,5 M$ de budget – ce qui n’empêche pas quelques ratés comme un animal à l’oubli de texture lors de la scène du grand lâché, et globalement les animaux ont plusieurs décennies de retard niveau modélisation – c’est surtout au niveau de l’histoire que le film impressionne. On sent tout le poids historique, les blessures laissées par le colonialisme, pour une intrigue vraiment palpitante. Eh puis surtout, quelle générosité dans la mise en scène, quelle folie visuelle ! Avec des musiques endiablées très puissantes, l’ambiance globale est dingue. Une technique par toujours au top, mais une envie patente d’offrir un spectacle dantesque, avec de surcroît un récit palpitant, ce qui est déjà énorme.
Un délire extraordinaire et mon enfance retrouvée. Comme à la première vision du Marin des mers de Chine (1983); Comme aux premiers émois révolutionnaires d'un Il Était Une Fois En Chine (1991). Trois heures de film et on ne voit pas le temps passer. Ça s'appelle du cinéma!
Un spectacle remarquable, un film choc et esthétique malgré un montage trop long et un parti pris manichéen regrettable (le genre de simplisme que faisaient les Américains il y a 20 ans…). Sans doute la limite du genre « anti-colonial ».
Sur ce coup-là, on peut se fier à la hype : RRR est un film incRRRoyable, livrant des climax toutes les vingt minutes et montrant sans doute la plus belle bRRRomance de l'Histoire du cinéma.
Un film libre, fou, kitsch… et franchement réjouissant.
C’est la première fois que je découvre un film de ce genre, issu du cinéma masala indien. Et je dois dire que c’est une vraie surprise. Il ne faut pas le juger comme un drame réaliste ou une fresque historique : RRR, c’est un feu d’artifice cinématographique, une sorte de mythe filmé avec une caméra en fusion.
Visuellement, c’est très beau. Oui, les images de synthèse se voient, mais on les accepte. Parce que l’ensemble est coloré, exubérant, soigné, et complètement assumé.
Les musiques sont incroyables — certaines séquences dansées sont à la fois surprenantes, entraînantes, et même hilarantes. Il y a un vrai plaisir dans cette liberté artistique.
Le film est hyper guerrier, ultra-manichéen, parfois un peu absurde, parfois volontairement kitsch, mais c’est justement ce qui rend l’expérience unique.
On rit parfois, non pas parce que c’est mauvais, mais parce que le film ose des choses qu’on n’ose plus chez nous. Et c’est quelque part très rafraîchissant.
Oui, la fin est longue. Oui, tout est démesuré.
Mais c’est une boule d’énergie, un tour de manège épique.
Et surtout, c’est le seul blockbuster depuis longtemps que j’ai trouvé vraiment libre. Pas calibré, pas figé. Juste... déchaîné.
À recommander absolument pour une soirée entre amis, ou pour vivre une claque de cinéma différente, sans cynisme, sans second degré. Juste un grand spectacle populaire, qui croit à ce qu’il raconte. Et ça fait du bien.
C’est la première fois que je découvre un film de ce genre, issu du cinéma masala indien. Et je dois dire que c’est une vraie surprise. Il ne faut pas le juger comme un drame réaliste ou une fresque historique : RRR, c’est un feu d’artifice cinématographique, une sorte de mythe filmé avec une caméra en fusion.
Visuellement, c’est très beau. Oui, les images de synthèse se voient, mais on les accepte. Parce que l’ensemble est coloré, exubérant, soigné, et complètement assumé.
Les musiques sont incroyables — certaines séquences dansées sont à la fois surprenantes, entraînantes, et même hilarantes. Il y a un vrai plaisir dans cette liberté artistique.
Le film est hyper guerrier, ultra-manichéen, parfois un peu absurde, parfois volontairement kitsch, mais c’est justement ce qui rend l’expérience unique.
On rit parfois, non pas parce que c’est mauvais, mais parce que le film ose des choses qu’on n’ose plus chez nous. Et c’est quelque part très rafraîchissant.
Oui, la fin est longue. Oui, tout est démesuré.
Mais c’est une boule d’énergie, un tour de manège épique.
Et surtout, c’est le seul blockbuster depuis longtemps que j’ai trouvé vraiment libre. Pas calibré, pas figé. Juste... déchaîné.
À recommander absolument pour une soirée entre amis, ou pour vivre une claque de cinéma différente, sans cynisme, sans second degré. Juste un grand spectacle populaire, qui croit à ce qu’il raconte. Et ça fait du bien.
Cinq étoiles sans réserve pour ce film indien plein de scènes stupéfiantes, de chansons mémorables et d'émotions. Il y a tout dans RRR : de l'action, de l'amitié, de l'amour, de la vengeance, des animaux, des danses, de la pyrotechnie, un message politique et un méchant insupportable. C'est inventif, pas toujours plausible, certes, mais qu'est-ce qu'on prend son pied ! D'ailleurs, on en redemande, en dépit de la longueur conséquente de cette épopée.
Je ne sais pas si c'est grotesque ou grand spectacle mais dans tous les cas c'est drôle affuté, mignon, touchant, LONG, mais toujours utopique avec tendresse, bien que saignant, allez...Faut le voir pour le croire.
Un très bon film, original, un peu barré :D mais et qui mérite d’être découvert !! Sa grandiloquence fait du bien !
J'ai vu 7 fois ce films et je ne m'en lasse pas: tout y est grandiose, le rythme est parfait, les comédiens extra, l'histoire captivante du début à la fin, bourrée d'émotions, c'est du grand cinéma comme on en voit peu
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