Note moyenne
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Perso j'ai adoré. Du Oliver Marchal pur jus. Alors certes c'est pas très novateur, on est dans la même trempe que ses Braquo, son Carbone, ses Lyonnais.. Et alors ? C'est bien pour son univers qu'on aime ou qu'on déteste O. Marchal. Si vous êtes dérangés par les blousons en cuir et les clopes de la B.R.I. qui font trop clichés pour vous faites vous un bon NCIS édulcoré pour faire passer la pilule. Ici on a droit encore à un excellent polar, toujours aussi juste dans son scénario et ses rebondissements, qualitatif dans sa réalisation. Un jeu d'acteur excellent pour la plupart (j'avoue que Kaaris est un peu fuyant mais c'est son premier rôle..), une fin parfaite. Pas forcément facile à suivre car scénario en dent de scie qui invite à un deuxième visionnage pour bien comprendre le rôle et l'implication de chacun. Franchement excellent, super hâte de voir le prochain O. Marchal
Excellent policier français comme on en voit rarement , de très bons acteurs, un très bon scénario, merci Olivier Marchal.
Pourtant amateur des films d’Olivier Marchal, j’ai arrêté le supplice après moins d’une heure de visionnage. Malgré une bande annonce aguicheuse, le film est tout simplement consternant de médiocrité! Entre les dialogues affligeants, les clichés qu’on ne voit même plus dans les téléfilms ridicules diffusés sur les grandes chaînes françaises (palme d’aluminium recyclé pour le commissariat miteux baigné d’une atmosphère faussement virile ), la mise en scène grotesque ou encore le jeu d'acteur pathétique des têtes d’affiche (je suis vraiment triste pour Lanvin et atterré par la prestation de Jean Reno), l’accident industriel cinématographique devient inévitable!
Un polar classique. Efficace au niveau de l'action, à défaut d'être original dans le scénario.L'intrigue est un peu alambiquée et on a du mal à tout comprendre. Ce n'est pas le meilleur film d'Olivier Marchal. Dommage ! A vous d' voir !
Nul. Les dialogues ne sont pas joué mais simplement recité. Aucune phrase sans gros mot. C’est franchement nul
Ce pauvre Marchal cherche du taf à Hollywood alors il tourne une série B américaine sans queue ni tête. Alors donc les keufs français sont mal-aimés et logés dans des locaux lépreux (air connu)... Mais... mais ils roulent en Cadillac ou en pick-up Chevrolet ou Nissan ! Les commissaires "super-flics" restent en poste bien après l'âge de la retraite (72 ans, le père Reno, tout gonflé, engoncé dans un corset ?). A son âge, en général, on s'est reconverti dans la sécuité privée.
Catallifo récite sagement (mais mal) son texte, Karris enchaîne les insultes pour essayer d'avoir l'air méchant mais avec sa petite voix, ça fait plutôt rire, Stanislas Mehrar, malheureusement, a toujours tout d'un Magimel raté, Lannick Gaudry tire la tronche comme le veut le rôle, il s'en tire plutôt pas mal, mais tellement vu déjà chez d'autres. Francis Renaud fait du Francis Renaud pour la 100ème fois, sauf qu'il a innové spoiler: avec un œil mor
t. Audacieux ! Même l'excellent Moussa Maaskri n'a pas l'air tout à fait à l'aise (son faux accent marseillais peut-être... bref). Et une mention spéciale pour Alain Figlarz certain d'être le plus impressionnant des méchants malgré spoiler: sa coiffure grotesque
.
Et le scénario, euh... comment dire ? Ben on s'en fout ! Evidemment, c'est l'ambiance qui compte, c'est un film d'homme, "sévèrement burné" avec un "boum boum peuh dans ta face" sans le moindre recul sans une once d'humour.
C'est mauvais, convenu, jamais crédible (mais on s'en passerait si au moins c'était prenant . Perte de temps...
Catallifo récite sagement (mais mal) son texte, Karris enchaîne les insultes pour essayer d'avoir l'air méchant mais avec sa petite voix, ça fait plutôt rire, Stanislas Mehrar, malheureusement, a toujours tout d'un Magimel raté, Lannick Gaudry tire la tronche comme le veut le rôle, il s'en tire plutôt pas mal, mais tellement vu déjà chez d'autres. Francis Renaud fait du Francis Renaud pour la 100ème fois, sauf qu'il a innové spoiler: avec un œil mor
t. Audacieux ! Même l'excellent Moussa Maaskri n'a pas l'air tout à fait à l'aise (son faux accent marseillais peut-être... bref). Et une mention spéciale pour Alain Figlarz certain d'être le plus impressionnant des méchants malgré spoiler: sa coiffure grotesque
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Et le scénario, euh... comment dire ? Ben on s'en fout ! Evidemment, c'est l'ambiance qui compte, c'est un film d'homme, "sévèrement burné" avec un "boum boum peuh dans ta face" sans le moindre recul sans une once d'humour.
C'est mauvais, convenu, jamais crédible (mais on s'en passerait si au moins c'était prenant . Perte de temps...
Olivier Marchal nous revient avec un solide polar qui met en scène des flics ripoux, des gangs mafieux, des règlements de compte, le tout ayant pour cadre Marseille. Le film bénéficie d'un casting au top et de quelques guest de luxe (Lanvin, Reno, Claudia Cardinale). Les dialogues font mouche et Marchal sait y faire en terme de scènes d'action. En bref c'est rythmé, tendu, très bien filmé, violent, ... du pur Olivier Marchal.
Marseille, des flics, des corrompus, des trahisons, des balances, des gangs, des voyous, de la vengeance, quelques fusillades, les arcanes de la police… Oui avec «Bronx» on est tout de suite en terrain connu, en l’occurrence dans un polar d’Olivier Marchal qui en alimente le cinéma français depuis bientôt deux décennies et son premier film, «Gangsters». Avec quelques perles au compteur comme la plus connue d’entre elles, «36 quai des orfèvres». Le problème ici, avec son nouvel opus qui se retrouve sur Netflix en lieu et place d’une sortie en salles à cause de la pandémie, est que le cinéaste n’innove pas d'un iota et qu'on se retrouve face à une formule qui devient quelque peu éculée. Durant près de deux heures, on regarde donc les nombreux protagonistes se tirer dans les pattes à cause d’une fusillade entre deux bandes rivales.
Encore une fois on ne peut nier que Marchal connaisse son sujet (il était grand flic) mais il ne parvient jamais à se renouveler et donc à nous surprendre. Sa façon de filmer et mettre en scène cette tragédie policière est certes toujours aussi efficace, à l’américaine, n’ayant aucunement à rougir des films du même genre de nos cousins d’outre-Atlantique. C’est nerveux, visuellement abouti et toujours propre. De la même manière, Marchal parvient à bien doser le côté grandiloquent et sérieux de son script avec l’aspect bourrin et sans concession. Il réunit encore une troupe d’acteurs de tous les azimuts dans un mélange étonnant et probant. Cependant, il y a tellement de personnages (d’ailleurs on s’y perd parfois et le nœud de l’intrigue avec) que la plupart n’ont ni le temps ni l’espace pour exister. On reconnaîtra en revanche, le charisme de Lanick Gautry dans le rôle principal, il y est impressionnant et juste.
On passe donc un moment relativement appréciable, «Bronx» étant carré sous toutes les coutures, mais il y surnage durant tout le film une énorme impression de déjà-vu, aussi bien sur le fond que sur la forme. Jamais Marchal ne nous surprend jusqu’à cette fin nihiliste et fataliste qu’il nous ressert fréquemment. L’intrigue est inutilement complexe, elle nous sert la soupe habituelle des différentes forces en jeu qui se tirent dans les pattes. Marseille est filmée de manière peu reconnaissable et cela aurait pu faire se dérouler le film n’importe où. Du côté de l’action, c’est sec mais il n’y a pas vraiment de grosses claques se mettre sous la dent, les fusillades étant courtes et peu nombreuses. Les rebondissements sont prévisibles et c’est finalement la lassitude qui prend le dessus. On entrerait même presque dans la zone du cliché si on y regarde de plus près (épouse de flic éplorée, gang corse avec tout ce que cela implique de folklore, …). Marchal rend une copie paresseuse et facile qui distraira cependant les fans de la première heure qui y trouveront leur compte.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Encore une fois on ne peut nier que Marchal connaisse son sujet (il était grand flic) mais il ne parvient jamais à se renouveler et donc à nous surprendre. Sa façon de filmer et mettre en scène cette tragédie policière est certes toujours aussi efficace, à l’américaine, n’ayant aucunement à rougir des films du même genre de nos cousins d’outre-Atlantique. C’est nerveux, visuellement abouti et toujours propre. De la même manière, Marchal parvient à bien doser le côté grandiloquent et sérieux de son script avec l’aspect bourrin et sans concession. Il réunit encore une troupe d’acteurs de tous les azimuts dans un mélange étonnant et probant. Cependant, il y a tellement de personnages (d’ailleurs on s’y perd parfois et le nœud de l’intrigue avec) que la plupart n’ont ni le temps ni l’espace pour exister. On reconnaîtra en revanche, le charisme de Lanick Gautry dans le rôle principal, il y est impressionnant et juste.
On passe donc un moment relativement appréciable, «Bronx» étant carré sous toutes les coutures, mais il y surnage durant tout le film une énorme impression de déjà-vu, aussi bien sur le fond que sur la forme. Jamais Marchal ne nous surprend jusqu’à cette fin nihiliste et fataliste qu’il nous ressert fréquemment. L’intrigue est inutilement complexe, elle nous sert la soupe habituelle des différentes forces en jeu qui se tirent dans les pattes. Marseille est filmée de manière peu reconnaissable et cela aurait pu faire se dérouler le film n’importe où. Du côté de l’action, c’est sec mais il n’y a pas vraiment de grosses claques se mettre sous la dent, les fusillades étant courtes et peu nombreuses. Les rebondissements sont prévisibles et c’est finalement la lassitude qui prend le dessus. On entrerait même presque dans la zone du cliché si on y regarde de plus près (épouse de flic éplorée, gang corse avec tout ce que cela implique de folklore, …). Marchal rend une copie paresseuse et facile qui distraira cependant les fans de la première heure qui y trouveront leur compte.
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J'ai eu l'impression de regarder un épisode de plus belle la vie mais avec des Ak-47. Les dialogues sont plats et les personnages pas du tout attachants. On ne comprend rien au dérouler du film tout le monde est contre tout le monde c'est un gros bordel.
Jamais vu un film avec autant d'incoherence, il se regarde mais bon on est de loin des premiers succes de braquo.
Certains personnages ne servent absolument a rien. Au bout de 5 minutes, on comprend vite que le film n'ira pas chercher un prix a la mostra de venise.
Dommage, j'esperais mieux. J'avais été terriblement decu par le dernier Julien Leclercq, maintenant ce film. Netflix devrait faire un effort quand meme.
Certains personnages ne servent absolument a rien. Au bout de 5 minutes, on comprend vite que le film n'ira pas chercher un prix a la mostra de venise.
Dommage, j'esperais mieux. J'avais été terriblement decu par le dernier Julien Leclercq, maintenant ce film. Netflix devrait faire un effort quand meme.
vu sur Netflix.
du bon Olivier Marchal , dur et parfois violent , au coeur de l'action , Marseille et ces traffics . Du cru au sein de la police , sa sent la testostérone...
du bon Olivier Marchal , dur et parfois violent , au coeur de l'action , Marseille et ces traffics . Du cru au sein de la police , sa sent la testostérone...
Profondément indigeste, très fade, multiplie les clichés. Une copie brouillon sans âme. J’éprouve plus de plaisir à faire mes déclarations URSAFF qu’à regarder un tel navet.
On ne s’attendait à rien mais on est quand même déçu,
On ne s’attendait à rien mais on est quand même déçu,
Annoncé comme un film sortant potentiellement du lot, je n'ai pas du tout aimé.
Le scénario est décousu, les actions se ressemblent toutes (des morts à n'en plus finir), aucun fil directeur et les acteurs sont moyens.
Je déconseille.
Le scénario est décousu, les actions se ressemblent toutes (des morts à n'en plus finir), aucun fil directeur et les acteurs sont moyens.
Je déconseille.
Une histoire des plus banals hun film d'action des années 90 sans plus jeu d'acteur flingué comme tout le reste !!
Le problème que j'ai avec Olivier Marchal est que, plus il réalise, plus on sombre dans la facilité et l'incroyable.
Certes, je n'ai pas été flic et encore moins "super" flic, mais on dépasse l'entendement.
La scène du transfert est l'exemple même de ce que je raconte, incroyable.
Le reste du film est volontairement labyrinthique pour finalement aboutir sur du encore plus incroyable, à croire que faire dans la surenchère à la Mickael Bay ou faire des fusillades à la Mickael Mann suffisent ) faire un bon film.
Non, quand c'est fait au détriment du scénario et des ficelles qui s'apparentent à des cordes.
Les "gueules" du film sont interchangeables et on ne s'attache à personne ici, alors que pour faire un bon film, il faut créer de l'empathie pour son personnage principal.
Le casting est connu, c'est les mêmes têtes dans ce genre.
Mention à Kaaris et son jeu d'acteur, je n'avais plus vu cela depuis Samuel le Bihan. Je ne pensais pas qu'on pouvait jouer aussi mal.
Bref, presque 2h de flûte enchantée avec en vrac: spoiler: Un parrain de la mafia qui, en plein transfert, va voir sa femme à l'hôpital pour la buter, sous les yeux d'un flic. Un suicide qui ne sert à rien à part essayer de choquer. Des flics, des truands tous ensemble, tous pourris yeah, yeah. Un final qui m'a bien fait rire, où s'il était aussi facile de traiter les problèmes, et bien il n'y en aurait plus.
Bref, j'ai rigolé, c'était pas le but.
Certes, je n'ai pas été flic et encore moins "super" flic, mais on dépasse l'entendement.
La scène du transfert est l'exemple même de ce que je raconte, incroyable.
Le reste du film est volontairement labyrinthique pour finalement aboutir sur du encore plus incroyable, à croire que faire dans la surenchère à la Mickael Bay ou faire des fusillades à la Mickael Mann suffisent ) faire un bon film.
Non, quand c'est fait au détriment du scénario et des ficelles qui s'apparentent à des cordes.
Les "gueules" du film sont interchangeables et on ne s'attache à personne ici, alors que pour faire un bon film, il faut créer de l'empathie pour son personnage principal.
Le casting est connu, c'est les mêmes têtes dans ce genre.
Mention à Kaaris et son jeu d'acteur, je n'avais plus vu cela depuis Samuel le Bihan. Je ne pensais pas qu'on pouvait jouer aussi mal.
Bref, presque 2h de flûte enchantée avec en vrac: spoiler: Un parrain de la mafia qui, en plein transfert, va voir sa femme à l'hôpital pour la buter, sous les yeux d'un flic. Un suicide qui ne sert à rien à part essayer de choquer. Des flics, des truands tous ensemble, tous pourris yeah, yeah. Un final qui m'a bien fait rire, où s'il était aussi facile de traiter les problèmes, et bien il n'y en aurait plus.
Bref, j'ai rigolé, c'était pas le but.
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