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L.M
1 abonné
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5,0
Publiée le 10 janvier 2021
Très bon polar digne d'Olivier Marchal,un casting intéressant avec des acteurs de tout horizons qui se débrouillent à la perfection. Le seul petit reproche est le fait que c'est un peu dur de ne pas s'y perdre avec tout les personnages mais sinon c'est un véritable bijou qui est dans la même lignée que "Carbone"
Plongée à l'intérieur d'une équipe d'intervention qui pour arriver aux résultats ne suit pas toutes les règles. Un film d'action avec de multiples rebondissements et français de surcroit.
Récemment, un truc incroyable s'est produit: des techniciens français se sont rendus au US et ont appris qu'il existait une fonction appelée "photographie" dans les films, visant à éviter que le film ne fasse téléfilm tout moche façon Derrick. Emerveillés par cette technologie révolutionnaire, certains ont même essayé de l'appliquer, comme ce Bronx qui a une qualité d'image qu'on peut rapprocher des films américains: en clair, on y croit et rien que pour ça j'ai regardé le film et si on excepte certains clichés (la scène d'intro...) et un son toujours faiblard dans les productions françaises, ben c'était pas mal du tout.
La suite, ben du très classique avec des trucs invraisemblables très "film" (la scène du transfert, l'Eglise...) où les acteurs surjouent le côté dur de façon parfois un poil gonflante (non les gars, allumer une cigarette devant la caméra à chaque plan n'est pas le signe distinctif du gros badass) mais le tout est aidé par le côté noir qui n'y va de main morte: j'ai perso été surpris par spoiler: le massacre final ! Ce qui est dommage sur ce dernier point, c'est que l'on ne comprend pas tout, surtout le rôle du "grand méchant" à la fin. Qui est-il réellement? Pourquoi fait-il ça? Est-il un justicier dans la Police? Veut-il venger son homme? A-t-il des ordres? Ou au contraire est-il le plus corrompu? Un trafiquant lui-même? On ne le sait absolument pas, alors que c'est quand même sacrément important...! La scène avec Will (pas un spoil car ouvre le film) n'a aussi aucun sens: il tue par erreur et sans avoir le moins du monde pu s'en douter un flic infiltré donc il va en retour tuer ses enfants et sa femme? Mais pourquoi? C'est très mal amené.
Mais bon, pour du polar français, moi je trouve que ça se défend très bien.
Très inférieur aux autres films d'Olivier Marchal, Bronx réunie pourtant un casting de têtes bien connues du réalisateur. Certains sont très bons (Moussa Maaskri, Jean Reno), d'autres très mauvais (Khaaris, David Belle). On sent que Marchal a atteint ses limites, on a l'impression de voir un mélange de ses autres films et de Braquo, la qualité en moins. Reste une image bien travaillée et des fusillades bien réalisées. Très dispensable.
Bon film policier qui tiens la route, qui plus est une production Netflix en France. A voir avec plaisir, dans les rues de Marseille et un suspense agréable.
Déçu par ce nouvel opus d'Olivier Marchal qui nous avait habitué à bien plus de rigueur et d’authenticité dans ses films. Je ne vais pas revenir sur les nombreuses incohérences déjà longuement listées dans les critiques spectateurs, mais plutôt sur le scénario confus et sa mise en scène. Le film se déroule dans la tête de Marchal et non dans la nôtre car on se sent rapidement mis à l'écart devant le nombre important de pourris de tous côtés : les différentes brigades de flics et les différentes mafieux marseillais, corses et espagnols. Du coup, les tenants et les aboutissants sont souvent flous et on se perd dans les divers règlements de compte et les trafics en tout genre. Reste, fort heureusement, la noirceur typique et très reconnaissable des films de Marchal, avec toujours une excellente photo et une colorimétrie savamment dosée.
36... mais à Marseille avec quand même un poil moins de profondeur dramaturgique. Mais le casting de bonhomme et la réal survitaminée démonte et font de ce Marchal un bon spectacle, noir haletant et hyper rythmé.
Désincarnés, automatisés, glacés, ensanglantés, les ripoux se suivent et se ressemblent, leurs destinées s’annulent sous les balles et laissent des veuves éplorées sur le rivage ou violées sur le canapé puis éventrées. S’observe, dans Bronx, la vieillesse d’un savoir-tuer et d’un savoir-mourir, son extinction à petit feu, refroidie par la destruction massive d’un nouvel âge de la mafia. Le cœur battant du long métrage est tiraillé par une rivalité de générations, Olivier Marchal plaçant d’entrée de jeu Paul Maranzano – interprété par Gérard Lanvin – comme le garant et le gardien d’une dignité à disparaître, de la même façon qu’Ange Leonetti (Jean Reno) s’affirme tel un père protecteur et incorruptible qui finira sur le ventre au milieu de sa piscine. Pourtant, cette opposition générationnelle reste de surface, et le réalisateur déplace aussitôt son intérêt vers les règlements de comptes primaires et violents de sa brigade à grands renforts d’armes à feu, de coups de couteau et d’explosions. La tragédie à l’œuvre mute aussitôt vers un ébranlement de la virilité ou, plutôt, une révélation de son inertie : tout dans le slip, rien dans la tête, les personnages sont constamment tendus vers un ailleurs, lancés dans une mission qui les pousse aux marges de Marseille, dans des zones irradiées par le soleil mais dépourvues de vie. Les cérémonies officielles sont perturbées par des sursauts de fragilité, l’alcoolisme comme le désir de vengeance, et chacun apparaît parvenu au faîte même de son existence. Le mafieux ne coule plus de vieux jours mais devient un bourreau, celui d’une famille comme le sien propre. Le regard porté par Marchal sur son petit monde ne doit cependant pas occulter la complaisance qu’il manifeste à le voir disparaître dans la douleur, filmant les exécutions avec froideur et cruauté – comprenons, goût du sang. Seule une scène, magnifique au demeurant, contredit cela : voir Maranzano venir au chevet de son épouse pour lui dire adieu et la délivrer. L’humain, dans Bronx, n’est bon qu’à souffrir, faire souffrir et donner la mort. Fallait-il pour autant concevoir un film aussi machinal et désincarné – à l’image des situations et des personnages, certes ? Telle est la question. Mettre en scène l’autodestruction des êtres, au risque de court-circuiter son geste artistique.
Olivier Marchal signe un nouveau polar en milieu marseillais, où une fusillade sanglante déclenche une série de règlements de compte entre bandes criminelles et policiers ripoux. Prévu pour le cinéma mais finalement sorti en streaming (coronavirus oblige !), "Bronx" est un polar viriliste, rempli de personnages burnés. Entre ceux-ci, son atmosphère visuel stylisée très noire et poisseuse, et un sacré bal de pourris en guise de personnages, le film propose un ambiance sombre et violente intéressante. Mais il souffre de plusieurs tares. Un scénario qui enchaîne les règlements entre crapules (flics ou criminels) sans vrai fil rouge ni protagoniste attachant. Et des maladresses de mise en scène, telle une illisible fusillade nocturne. Ou un final grotesque : spoiler: des exécutions à foison pour signifier qu'il y a toujours plus pourri que soi, mais amenées comme un cheveu sur la soupe et ne laissant pratiquement aucun personnage principal ou secondaire en vie ! Bref, le film n'est pas déplaisant, mais ne figurera pas dans le haut du panier de la filmographie de Marchal.
Que dire ? Olivier Marchal nous offre ce qu'il a déjà fait (en mieux) via la série Braquo ou récemment Carbone. Ici, mêmes trognes blasées en lutte contre la pègre et trafiquants en tout genre sur fond de vendetta. Bref, rien d'inédit ! Avec une violence sèche, le film n'offre guère d'avenir (heureux) aux personnages.
En exacerbant tous les gimmicks de son style, Olivier Marchal en atteint les limites. C’est sombre, poisseux, sans nuance et ça en devient caricatural et involontairement drôle. Même s’il se veut comme un grand polar sous testostérone, "Bronx" a plutôt l’étoffe d’un sympathique nanar.
fier que se soit un film français avec autant d'actions. O.Marchal a bien bosser son scénario et a.bien choisi son casting. chaude acteurs, actrices respectent leur rôle. 2h de film testostéroner. il me faudrait presque un deuxième visionnage pour bien cerner chaque perso.
Je crois que le mot qui me vient à l'esprit c'est... NUL. Est ce que je vous ai dit que ce film est nul ? Attention, ce film est nul. Les acteurs sont nuls. Le scénario est nul. Le déroulement de l'histoire est nul. Kaaris et nul. Si booba était dans ce film il serait aussi probablement nul. Comme ce film, nul.