Une excellente enquête policière dans une ambiance méticuleuse (une qualité qui me fait penser à des films comme Seven ou Les Rivières Pourpres). Tous les acteurs (inconnus chez nous) sont excellent et à aucun moment on est déçu par une quelconque baisse de rythme ou faiblesse narrative.
Ce quatrième opus de la série est dans la même veine que les trois premiers opus. Les ingrédients restent les mêmes (scénario retord, personnages cabossés, réalisation sobre). C'est homogénéité est assez rare pour être soulignée ; une suite ne serait donc pas inconvenante.
Les Enquêtes du Département V mériteraient une plus ample reconnaissance. Il suffit de voir le nombre de critiques sur ce site pour s'apercevoir que la série de films adaptée des livres de Jussi Adler-Olsen n'est pas très connue.
Pourtant, en termes de polar noir, celle-ci rivalise, si ce n'est surpasse, la franchise la plus connue : "Millenium".
La comparaison est évidente avec l'autre grande série de films nordiques : de la noirceur, de la perversité, peu de dialogues et des paysages nordiques désolés face à une histoire que beaucoup aimerait enterrer.
Le "Dossier 64", 4ème enquête du département V, s'inscrit dans cette lignée qui déterre des cadavres bien enfouis pour nous les agiter sous le nez (avec plus de subtilité quand même). J'ai été glacé jusqu'au bout par ce scénario, et peut-être plus encore lors du générique, au moment d'apprendre que c'était vraiment arrivé.
A chaque plongée avec Carl Morck et Assad, on ne sait pas jusqu'où l'on va aller dans la noirceur humaine. Tout ce que l'on sait, c'est que l'on n'en ressortira pas indemne, même si on s'y prépare. Est-ce grâce à l'imagination morbide de l'auteur ? Ou peut-être au jeu des acteurs, dont le formidable Nikolaj Lie Kaas en flic dépressif et peu à l'aise avec les relations humaines ? Probablement tout cela mais surtout par le fait que le film n'épargne pas le spectateur et filme crûment certaines scènes d'une violence psychologique dingue.
Malgré l'essoufflement de la série avec ce 4ème épisode qui manque un peu de rythme, le "Dossier 64" aura de quoi vous mettre quelques baffes.
Vraiment un thriller passionnant avec ses personnages atypiques. Une histoire issue d'une réalité assez cruelle qui est parfaitement mise en scène. Un sens de l'image esthétique également ce qui ne gâte rien à cette enquête du département V. On attend impatiemment la suite.
Troisième film tiré des enquêtes du département V , ce film est toujours aussi bien, j’ai bien aimé la relation entre Carl et Assad même si c’est au détriment de l’enquête qui est un peu au second plan ici. J’attends avec impatience les autres films tirés des romans de Jussi Adler Olsen.
Je n'aurai rien d'original a dire que j'adore les séries scandinaves. Celle ci est d'une qualité indéniable de par ses scénarios et son interprétation . Tout est bon, l'histoire, les acteurs, le timing, un peu dans l'esprit millenium. On passe un bon moment sur chacun des quatre épisodes, ambiance sombre et froide typique des séries nordiques. Je recommande sans hésiter si vous aimez les bons polars.
Le Departement V est à nouveau de sortie avec cette 4ème enquête... Toutes les qualités des 3 premiers films sont encore une fois présentes à savoir: histoire bien glauque captivante, personnages bien campés, rythme de l'enquête bien géré, photo et mise en scène de bonnne facture, que du bon!
« Les enquêtes du département V » nous présentent un nouveau dossier et c'est avec un réel plaisir que l'on retrouve notre trio de héros pour un quatrième (et dernier ?) épisode. Autant le dire tout de suite, les aficionados ne seront d'ailleurs pas déçus du résultat, les codes de la franchise étant parfaitement respectés par le nouveau réalisateur (Christoffer Boe, dont j'entends le nom pour la première fois). Les acteurs ont une nouvelle fois répondu présent et l'ambiance froide et parfois un peu glauque qui caractérise la franchise est toujours là et bien là. Le scénario nous emmène cette fois dans le Danemark des années 60, au sein d'une institution effrayante et « claustrophobique » qui « accueille » certaines jeunes femmes en difficulté pour les réinsérer dans la société... évidemment, tout n'est pas aussi clair qu'il n'y paraît et nos enquêteurs hors pair vont vite découvrir qu'il y a un loup dans la bergerie... inutile de dire que le suspense est total et que le rythme, volontairement lent, de ce « cold case » n'est qu'un leurre habilement mis en place pour agacer nos nerfs ! C'est bon, tout simplement... et on en redemande forcément !
Un très bon Département V... Une enquête intéressante sous fond d eugénisme... Sans doute le plus émouvant des Département V... Bref un bon policier qui fait le café bien noire...
Dans ce qui est soi-disant le dernier volet de la saga, on aborde un aspect obscur de l’histoire du Danemark des années 50 : celui de jeunes filles enfermées contre leur gré dans un institut isolé et que les médecins stérilisaient de force. Puis, on bascule de nos jours, alors qu’une enquête du département V est liée à certains événements datant de cette époque. Si la fin arrive un peu trop rapidement, toutes les investigations préalables se suivent très bien et les deux acteurs principaux sont toujours aussi bons. Dommage alors qu’il n’y en ait pas d’autres, mais qui sait ?
Mon Dieu mais quelle propagande à deux sous ( pas même dissimulée ou subtile ! ) : Après avoir réussi à drainer un public avec deux premiers films purement " policiers " ( un peu moins ennuyeux que celui -ci ) , on passe aux choses sérieuses avec l'idéologie politique qui débarque ici , armée de ses gros sabots . Résumé du film en sous texte très lisible : Le Danemark très méchant se comporte comme un pays fasciste avec sa gentille population d'origine immigrée ... Ce sera sans moi pour le lavage de cerveau , merci bien !
L'intrigue est assez bien menée dans ce film danois qui évoque l'eugénisme ou la stérilisation forcée. Le spectateur découvre en parallèle un institut "psy" des années 60 qui a vraiment existé pour séquestrer, voire torturer, les femmes atypiques, et la vengeance d'une femme dans notre monde contemporain ou comment ont évolué les scientifiques pro eugénisme (tout ça grâce à des flash back incessants). Les deux flics constituent un duo atypique (le désenchanté râleur et l'Arabe plus enjoué) rappelant un peu Seven, mais toutefois à la différence de ce dernier, le charme paraît moindre, et on sent la "patte" du réalisateur un peu trop, c'est à dire la fabrication artificielle d'un polar plutôt que de vraiment plonger dans un univers sombre où tout paraîtrait crédible.
Les enquêtes du département V Cette séries de quatre films est magistrale. Que dire sinon qu’on est littéralement hypnotisé. C’est du grand art, à l’instar de la série Millénium.