France
Note moyenne
2,1
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356 critiques spectateurs

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26 critiques
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Alain C.
Alain C.

26 abonnés 99 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 septembre 2021
Quel ennui, ce qui se veux une satire de nos médias est tristement caricatural, frisant avec le ridicule. Ce film est aussi mauvais que ceux qu'il veux denoncer. Benjamin Biolay est vide Léa Seydoux plâtrée comme un mur en enduit. Je n'ai pas l'habitude d'etre aussi dur mais là... Seule des gilets jaunes peuvent croire à tout ce simulacre et porter cette farce.
G de P
G de P

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2021
J’ai beaucoup aimé le film : « France ». Bien sûr il s’agit d’une satire de notre époque dominée par les médias et « le cynisme des élites ».
Mais c’est surtout le profil psychologique de France de Meurs qui me touche. La jeune femme célébrée, magnifiée, brillante, est malheureuse au fond d’elle même. Sa célébrité, sa richesse, sa beauté, son couple, son enfant ne lui apportent pas le bonheur. La recherche de la perfection dans son métier la conduit à scénariser ses reportages en occultant la vérité des évènements. Tout son environnement la pousse à rester dans cette bulle de fiction : son appartement immense et inhabitable, son assistante surjouée, son mari pas très fin, son enfant délaissé… Elle craque quand elle heurte un jeune motard. Elle en fait des tonnes pour « réparer sa faute. » Petit à petit elle commence à soupçonner que la vie qu’elle mène ne correspond pas à son « Moi » profond et celle-ci lui devient un fardeau qu’elle ne supporte plus car tout est faux.
La présence de Lou son assistante qui l’encourage sans arrêt ne suffit plus à combler sa fragilité. Elle soigne sa dépression à la montagne mais la trahison d’un homme qu’elle commence à aimer la plonge dans une révolte profonde et la fait « descendre » encore plus bas. Dans un sursaut elle reprend son métier mais elle est arrêtée dans sa course par deux autres coups du sort.
Elle finira par, peut être, pardonner. Pardonner à l’homme qui l’aime et qu’elle aime parce que elle a connu des malheurs plus graves que sa trahison. Elle retient les paroles de Danièle qui a vécu 20 ans avec un monstre et qui dit : « Tout le monde peut changer sinon on ne croit à rien. »
France est une jeune femme très attachante et profondément vulnérable. Elle ne possède pas les armes qu’il faut pour désenclaver sa vérité intérieure et la faire sortir au grand jour….Seul le silence des regards tentent de dire ce qui se trame dans les pensées et les cœurs comme ceux des époux au début du film, ou ceux de France et de ses acolytes devant le mémorial de Sandra, la petite fille assassinée. Les larmes de France souvent retenues coulent parfois de rage ou de détresse comme celles d’un enfant !
La fin du film nous apporte une note d’espérance… France sort de son antre sombre avec son ami. Ils assistent à une scène de violence qu’ils ne comprennent pas. Vont ils enfin traverser la violence de la vie et accéder tout simplement à la douceur d’être deux dans la vérité de leur « MOI » ?
lamourette
lamourette

8 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 août 2021
Gross déception de la rentrée ! Si le réalisateur voulait faire un film se moquant de la télé / du succès / de la presse il en fait une farce mal tournée avec des dialogues vides / creux. Tout sonne faux, c'est ennuyant et personne ne peut pleurer sir cette pauvre journaliste si malheureuse victime d'elle même. J'ai essayé de rester le plus long mais suis partie avant la fin tellement j'ai trouvé ça affligeant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 août 2021
France, pauvre France ... film d'une longueur sans nom, on se demande qu'est ce que l'on vient regarder finalement... ah si des gros plans sur une journaliste qui lâche une larme pendant un quart d'heure. Ce fut trop pour moi j'ai quitté la salle. France De Meurs, mais pas dans mon coeur.
Jipéhel
Jipéhel

46 abonnés 176 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2021
Etats d’âme

S’il est un cinéaste qui crée quasi systématiquement la polémique, c’est bien notre nordiste Bruno Dumont. Aussi, après Jeanne, Ma Loute, P’tit Quinquin, Hors Satan, Flandres L’Humanité ou La Vie de Jésus, on attendait avec impatience – ou pas -, sa nouvelle comédie dramatique. 134 minutes de ce que l’on peut qualifier à la fois de portrait de femme, journaliste à la télévision, d’un pays, le nôtre, et d’un système, celui des médias. Comme vous le voyez, il ne s’agit pas vraiment d’un pitch traditionnel. D’ailleurs, voilà un adjectif qui ne colle pas du tout avec notre cinéaste. Beaucoup de très belles choses, d’idées fortes portées par une merveilleuse actrice. Mais, à la sortie, on se sent désemparé, en proie à un sentiment mi-figue mi-raisin… vous me direz, ce sont des fruits de saison…
Dumont tente de nous démontrer que les médias – comme les réseaux sociaux - constituent une sorte d’univers parallèle où le cynisme et la cruauté règnent en maître. Tout y est faux et laid. Je pense que la mise en scène et le jeu souvent appuyé des acteurs et actrices sont volontaires et veulent traduire le malaise permanent généré par cette télé poubelle et ceux qui la font. Tous participent à un système industriel idéologique et marchand et, quelque part, nous en sommes les complices. Le propos est fort, la dénonciation violente, mais, hélas, on se perd un peu dans les méandres psychologiques de l’héroïne soudainement hantée par de nouveaux démons. Intéressant mais trop factice pour être totalement captivant. Le personnage de la star des médias semble participer à un roman-photo : dans sa vie, rien n’est « pour de vrai », sa voiture n’a pas de portières, son appartement ressemble à un musée, etc. Tout n’est que représentation dans un romanesque trop beau pour être vrai. Dumont sait visiblement ce qu’il fait, mais parvient-il vraiment à nous emporter dans son univers ? J’en doute.
Léa Seydoux porte le film de bout en bout. Tour à tour séductrice, femme correspond de guerre, manipulatrice, désespérée, adulée puis détruite… elle joue sur toute la palette des sentiments. Blanche Gardin, l’assistante grossière et superficielle, s’en donne à cœur joie et est la seule du casting à ne pas « faire du Dumont ». Quant à Benjamin Biolay et Emanuele Arioli, ils sont inconsistants. Pour les reste, on a le droit à un défilé de petits rôles souvent tenus à ces « tronches » si chères à notre ch’ti. Un panorama de la turpitude des élites dévolues à l'aliénation des masses, tout en sournoiserie apocalyptique. Un jeu de massacre cruel mais déroutant où la représentation d’un événement compte bien plus que l’événement lui-même. A noter que la musique originale du film est signée par Christophe juste avant sa disparition en 2020. A vous de juger !
celkawafredo
celkawafredo

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 août 2021
Long, pathos, mal joué, j'adore Blanche Gardin mais je ne comprends pas ce qu'elle a été se fourvoyer dans ce truc difficilement qualifiable.
selenie

7 482 abonnés 6 719 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2021
Sur la grande ligne le film reprend le canevas des drames "gloire et chute" si ce n'est que le réalisateur-scénariste en profite pour égratigner la télévision, mais surtout en critiquant l'effet "paillettes" des coulisses en oubliant vite ce pourquoi les journalistes sont fait à la base. Niveau acteurs/personnages on constate que l'époux/Biolay n'offre aucun enjeu réel tant le conflit conjugal est balisé, par contre l'assistante/Gardin est un second rôle qui méritait sans doute d'être plus étoffé, d'abord parce qu'elle apporte autant le rire que le dégoût, parce qu'elle est en quelque sorte le symbole abject de la télévision et que le parallèle avec la vedette/Seydoux aurait pu donner plus d'étincelles. On constate malheureusement que le récit est focalisé sur une dépression omniprésente de A à Z qui parasite les autres sujets abordés. Le réalisateur-scénariste signe un film qui paraît bien vain car trop superficiel, qui manque de sel notamment parce qu'on y voit surtout un exercice de style qui arase le propos.
Site : Selenie
Vincent P
Vincent P

29 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2021
Chef d'œuvre !
Intelligent, sensible, caustique et juste, on retrouve le Bruno Dumont de Hadewijch.
Léa Seydoux est incroyable dans ce film, elle trouve ici son meilleur rôle. La psychologie opaque de son personnage est fascinante, et amène à une réflexion sur soi. Une remise en question.
Un film nécessaire à notre époque.
Oui... Elle pleure, la France !
Aloux17
Aloux17

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2021
Un grand film, certes une critique qui force le trait du système médiatique actuel, très drôle et cynique, mais aussi le portrait complexe d'une journaliste star de plus en plus cahotante.
joelle g
joelle g

104 abonnés 950 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 août 2021
Si vous vous attendez à une critique féroce du milieu des journalistes....ce que j'avais cru comprendre en écoutant une interview du réalisateur...vous serez déçus .Par contre si vous appréciez la plastique de Léa Seudoux et le rouge à lèvres rouge vif, vous serez gâté.
donc oui...plutôt déçue de ce film...sans véritable scénario où parfois on a l'impression de juxtaposition de scénettes. de gros plats qui durent une éternité...eh oui..pour présenter à Cannes un film il faut en faire .Bon, quelques brides sympathiques et bien vues....pour 2 étoiles peu méritées...et 2h de film pour ça ...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 août 2021
Très déçue après avoir lu des critiques dithyrambiques dans la presse. On ne sait pas où le réalisateur veut en venir. Léa seydoux est très bien filmée et le scénario tient sur son physique. Tout sonne creux.
Mathieu G.
Mathieu G.

76 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2021
Un super moment de cinéma. Bruno Dumont revient avec une satire passionnante de notre société. Léa Seydoux est incroyable dans ce rôle. Pascal P.
Damien Vabre
Damien Vabre

190 abonnés 493 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 août 2021
Bruno Dumont a trois choses à dire:
1) Les journalistes télé sont des ordures cyniques.
2) Les célébrités doivent faire énormément de photos.
3) Une femme malheureuse pleure beaucoup.
Un film monotone et déprimant avec un humour poussif, même Blanche Gardin n'est pas drôle...
Jacottedidou
Jacottedidou

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 août 2021
Quelle déception! !!!! le sujet était bien choisi , Léa Seydoux est excellente ainsi que blanche gardin mais ce sont les seules.
Pas d’acteurs autour d’elles, les scènes traînent en longueur, la caméra aussi. Ça restera dans ma tête tellement le film était ennuyeux. À éviter
tixou0

793 abonnés 2 047 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2021
Je connais peu l'oeuvre de Bruno Dumont, n'en ayant vu, avant ce "France", que "Camille Claudel, 1915" (2013) et "Ma Loute" (2016). Ces deux films avaient en commun de vraies qualités esthétiques, grâce au travail remarquable du directeur de la photographie, Guillaume Deffontaines. Rien de tel ici - la photo, signée David Chambille, n'a rien d'esthétique - sauf si l'on vise une esthétisation de la laideur.
Pour la 3e fois consécutive, Dumont scénarise sur Péguy. Ce qui coulait de source avec "Jeannette" et "Jeanne" (2017 et 2019) - d'Arc ! Mais là, d'emblée, on s'étonne, car le propos est contemporain, et il s'agit de la vie (par tableaux) d'une créature des médias ! Le (très) posthume - publié en 1952 (quand CP est mort, au combat, en septembre 1914 - une des premières victimes de la Grande guerre), "Par ce demi-clair matin", est ici adapté - par l'intellectuel Dumont.
"France De Meurs" (Léa Seydoux) est une présentatrice vedette d'une chaîne du cable, dont la spécialité est d'animer une émission hebdomadaire, où elle diffuse des reportages réalisés par elle, suivis d'un débat. Son thème de prédilection étant la guerre et ses drames humains, pendant et après (dont les "crises migratoires" incessantes, découlant des conflits).
Où est Péguy là-dedans ? Quand on sait que le recueil de manuscrits inédits jusqu'au début des années 50, source revendiquée d'inspiration du cinéaste, est pour partie constitué de deux suites de "Notre Patrie" (1905), on fait le lien avec l'héroïne journaliste, qui se prénomme... "France". La jeune femme vit une vie de carton-pâte, dans des décors de carton-pâte, verse même des larmes de carton-pâte... Elle est, en montre permanente du fait de sa notoriété de carton-pâte, emblématique de notre société factice, superficielle, en trompe-l'oeil. Jusqu'à ce que la mécanique bien réglée de cette existence vide vienne à se gripper spoiler: (un premier accident - elle renverse un jeune homme ; elle démissionne ; elle part se "resourcer" en Suisse, façon "Montagne magique" et y vit une passion ; qui n'est qu'illusion, le séducteur étant un chasseur de scoops ; elle reprend, avec peine, ses activités ; un deuxième accident - ses mari et enfant y périssent...), jusqu'à la rédemption, forcément doloriste..
Comme c'est du Dumont, c'est très long (inutilement, d'au moins 30 min sur 2 h 20). Ce n'est pas d'un abord facile, non plus (entre satire, drame - et même cocasserie farcesque, façon "Ma Loute" : dans la posture du "choeur", dans cette tonalité, Blanche Gardin, en assistante personnelle - réjouissante - le tout articulé et monté sans agrément particulier pour le spectateur)... De "France de Meurs" à "France (notre patrie), demeure".
Au global, déconcertant, voire agaçant ! Mais incontestablement cohérent, et même roboratif et décapant.
D'aucuns, qui n'ont pas spécialement aimé, cherchent à sauver au moins Mlle Seydoux (de la plupart des plans) - pour ma part, je ne l'apprécie décidément pas, et son jeu d'actrice est au contraire un net bémol, pour moi !
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