France
Note moyenne
2,1
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356 critiques spectateurs

5
26 critiques
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43 critiques
3
49 critiques
2
60 critiques
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82 critiques
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96 critiques
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circusstar
circusstar

168 abonnés 732 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 août 2021
Ce n'est pas un film : c'est un désastre interminable. Que de longueurs, que de plans intéressants. Que de larmes. J'ai eu envie de partir assez rapidement, mais finalement j'ai tenu jusqu'au bout. Un film qui manque de rythme, d'action, de scénario. Bref un film tellement mauvais qu'il risque d'être primé par un jury qui aime le néant.
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 août 2021
Bruno Dumont a trois choses à dire:
1) Les journalistes télé sont des ordures cyniques.
2) Les célébrités doivent faire énormément de photos.
3) Une femme malheureuse pleure beaucoup.
Un film monotone et déprimant avec un humour poussif, même Blanche Gardin n'est pas drôle...
Pelleas
Pelleas

11 abonnés 24 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 août 2021
Dumont nous donnes des leçons, à nous braves gens du petit peuple plongés dans l'obscurantisme de nos ignorances. C'est d'une bêtise assez maladroite, une morale complètement désuète. Ça se voudrait transgressif ou subversif, c'est juste d'une absence d’intelligence et de finesse assez inquiétante. Dumont devrait sortir un peu de chez lui, à force de vivre avec les acteurs de sa série niaise du nord, il perçoit les individus comme des crétins, et lui leur ouvre les yeux. D'une prétention incroyable ce navet.
Jean-Pierre Jumez
Jean-Pierre Jumez

116 abonnés 222 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 août 2021
On a l'impression que le réalisateur s'est rendu compte au montage de la faiblesse de son opus.
Il a donc tout misé sur le jeu de l'actrice.
De ce fait, les (superbes) émotions jouées par Léa finissent par s'apparenter à des simagrées
Romain P.
Romain P.

16 abonnés 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 août 2021
je me suis ennuyé pendant 2h, ca tire en longueur plusieurs fois dans le film. parfois j'étais mal alaise
Pierru M
Pierru M

21 abonnés 70 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 août 2021
Aie. Vraiment des le début ça sens le roussi et plus le film avance plus je l'ai trouvé ridicule. Mauvaise surprise.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 août 2021
Pire que ça, ça n'existe pas. Le rendu visuel est moche avec des incrustation qui pourraient être drôles mais ne le sont pas, des faux-raccords autant qu'on en veut, des dialogues d'une vacuité lamentable et absolument pas crédibles, des acteurs... nuls (entrés et sorties de scène ainsi que changement d'attitude en cours de réplique d'un niveau CP, et encore), des clichés vus et revus caricaturés sans morale ou humour... Ce film est un excellent moyen de s'étaler, par la bas.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 août 2021
J'aurai voulu en dire du bien ( j aime bien l'actrice Léa Seydoux et le réalisateur Bruno Dumont) mais là l'honnêteté m'oblige à vous prévenir que vous allez regretter d'être allé voir ce film ( et pourtant j'en ai vu une cinquantaine cet été donc j'ai eu matière à comparaison). Bruno Dumont a souhaité nous livrer un film aussi vulgaire, factice et moche visuellement que les émissions des chaînes d'informations. Soit. Mais sommens nous obligés d'aller voir ce navet-ovni. ? Sans compter les invraisemblances de scénario, comme ce prof de latin rencontré dans une pension pour riches en Suisse (France ne se pose jamais la question de ses moyens financiers...). Bref à ranger sur la même étagère que Titane et à oublier rapidement.
Vic R
Vic R

4 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 août 2021
J’ai quitté la salle avant la fin. Ce qui ne m’arrive jamais.
Les effets spéciaux sont terribles (la tête de Macron plus grande que les acteurs devant, les voitures,… etc), le jeu d’acteur le plus nul de l’année. Les dialogues….. niveau CP…. Avec une musique de vieille telenovela.
30 min supportable, 1h ennui total. J’ai cru à une blague, nous sommes plusieurs dans la salle à avoir ri d’ennui, d’incompréhension. J’ai tourné la tête, le couple derrière moi s’était endormi. Je suis partie
Jeannot
Jeannot

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 août 2021
Mais qu'est ce donc? Un film de fin d'étude ? Léa Seydoux n'est jamais crédible. Les zones de guerre où elle part en reportage et les situations qu'elle traverse ne sont pas crédibles une seule seconde alors comment dénoncer la fausseté de son personnage quand on ne croit même pas à la réalité de ce qu'elle est censee vivre ! L' ensemble est lénifiant sans parler de la musique de synthétiseur et des mouvements de camera à rallonge pour une morale digne de Oui-Oui.A fuir
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2021
France de Meurs (Léa Seydoux) est la présentatrice vedette de I télé, une chaîne d'informations en continu. Elle anime des débats enflammés en direct, interpelle Macron à l'Elysée et part en reportage dans des zones en conflit. Mais ce vibrionisme fou cache en fait un vide abyssal.

Bruno Dumont occupe une place à part dans le cinéma français. Son cinéma, âpre et minimaliste, aspire à la fois à la grâce et à l'animalité - pour reprendre le titre d'un essai qui lui a été consacré. Cet ancien professeur de philosophie filme l'humain au scalpel. Originaire du Nord, il est resté fidèle à son terroir : "La Vie de Jésus" (1997), "L'Humanité" (1999), "Flandres" (2006) s'y déroulent. Il a aussi fait un pas de côté en racontant l'histoire de personnalités historiques : Camille Claudel, Jeanne d'Arc...

Avec "France", il s'attaque à tout autre affaire : les dérives de l'information en continu à travers le portrait sans concession d'une vedette du petit écran, dune Claire Chazal ou d'une Léa Salamé fantasmée.

Autant le dire tout net : la mayonnaise ne prend pas.
Pourtant, il en aurait fallu de peu que l'alchimie marche. Car Bruno Dumont a du talent. Son film se tient. Sa direction d'acteur est impeccable. Léa Seydoux - dont on a longtemps hésité à lui reconnaître du talent, suspectant que son succès tienne plus à sa filiation qu'à ses qualités - n'y a jamais été aussi bonne. Elle est de tous les plans, le teint de porcelaine, le rouge à lèvres vermillon impeccable, dans des tenues époustouflantes qui devraient valoir à "France" sans hésitation le prochain César des meilleurs costumes.


Mais l'ensemble fonctionne mal, comme si on avait voulu agencer des pièces qui, prises séparément sont d'excellente facture, mais n'ont rien à faire ensemble. Prenons un exemple : Rose Gardin. Elle fait son petit effet dans le rôle de Lou, la fidèle assistante de France. Elle y a la graine de folie et l'humour parfois trash qui ont fait sa célébrité. Mais, hélas, ces qualités là n'ont rien à voir dans le film et ne lui apportent rien. Idem pour Benjamin Biolay et sa beauté ténébreuse, qui semble se specialiser dans le rôle des époux sacrificiels après le rôle qu'iol tenait auprès de Chiara Mastroianni dans "Chambre 212". Idem aussi de la musique un brin envahissante de Christophe qui avait mieux sa place l'élégie moyenâgeuse de Jeanne qu'ici.

"France" raconte les dérives d'un système. Il met aussi en scène les failles d'une femme. Cette double dimension est le moteur du film. On lui donne sa chance pendant un moment, laissant à Bruno Dumont le bénéfice du doute. Mais, comme le public de Cannes qui lui a réservé un accueil mitigé (en sélection officielle, France est revenu bredouille), on décroche bientôt. La chute est longue : le film dure deux heures quatorze et aurait gagné à être amputé dun bon quart.
Spaceboy2095-2.0
Spaceboy2095-2.0

7 abonnés 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 août 2021
Trop populiste, trop incohérent, trop laid, trop cheap, Bruno Dumont signe (encore une fois) le film de trop!
Et il réussit le challenge de réussir à rendre moche Léa Seydoux (qui se donne à fond mais n'y est quand même pas tout le temps excellente). On se demande ou a bien pu passer le budget, pas dans les décors en tout cas, peut-être dans l'effet spécial avec Macron au début qui n'apporte pas grand chose au film.
Un film plein de mensonges et de banalités sur le monde du journalisme (il n'y a pas si longtemps le film avec Tina Fey Whisky Tango Foxtrot était bien meilleur) qu'on dirait écrit par tous les pourfendeurs des élites, tous ces anti-vaccin qui agressent des journalistes de BFM TV ou France Télévision dans leurs manifs réactionnaires.
A éviter!
allocinephl
allocinephl

6 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 août 2021
rien ...il n'y a rien dans ce fim ....un vrai navet....scenario inexistant, acteurs bof bof, histoire 0
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2021
Il est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes d'information en continu. Non que cet aspect ne sot pas présent mais il n'est que la toile de fond, souvent outrancière (voir le personnage déplaisant incarné par Blanche Gardin) d'un beau portrait de femme, portée au pinacle, entourée de courtisans, imbue d'elle-même et de son pouvoir jusqu'à ce qu'arrive la dépression. De cette femme un peu bipolaire, actrice de son propre malaise, avec ses reportages sur le terrain savamment mis en scène, Dumont traque une psychologie complexe, partagée entre gloire et douleurs. Triste et célèbre, France évolue dans un monde factice (son appartement est hallucinant) jamais traité de manière réaliste mais comme dans un univers parallèle au notre, selon la manière coutumière du cinéaste, qui s'exprime avec des scènes poussées au-delà de leur durée normale, par le jeu gauche de nombre de protagonistes secondaires ou encore via les longs gros plans sur le visage de son héroïne, souvent en pleurs, qui traduisent peut-être aussi le regard amoureux que pose Dumont sur une Léa Seydoux prodigieuse et finalement émouvante. Le réalisateur n'est pas adepte de la vérité, il cherche plutôt à créer une autre authenticité très personnelle, qui a déjà agacé ou séduit, comme par exemple dans Hadewijch ou même Jeanne. Outre la musique superbe de Christophe, France est aussi un exercice de mise en scène parfois jubilatoire, avec en particulier la scène de l'accident. Là, encore, elle dure plus que de raison, presque poétique dans la tragédie. Alors, ne voir dans France qu'une charge violente contre les pratiques douteuses des débiteurs d'information à la chaîne et omettre toute la richesse stylistique et psychologique du film ne serait-il pas une grave erreur, en oubliant à quel point le réalisateur de La vie de Jésus est un électron libre dans le paysage cinématographique français ?
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2022
Dumont s'exporte et ça lui réussit magnifiquement bien.

France est peut-être, malgré les apparences, le film de Dumont qui se rapproche le plus de ce qu'il pouvait faire avant P'tit Quinquin, lorsqu'il a orienté son cinéma plus vers la comédie.
On a là une Léa Seydoux dans son meilleur rôle (et sans doute son meilleur film), devant la Vie d'Adèle, qui est dans la directe lignée des héroïnes des premiers Dumont (notamment Hadewijch), ces femmes qui étaient habitées par force mystique, qui rayonnent à travers de l'écran.

Dumont arrive à faire ça, je ne sais pas comment, mais à poser sa caméra sur un personnage et à nous faire ressentir toute sa force vitale. Je veux dire qu'on peut dire ce qu'on veut sur la critique des médias dans France (du bien, du mal, ça m'importe peu), moi ce qui m'a fondamentalement marqué, ému aux larmes c'est les plans sur Seydoux avec en fond la musique de Christophe. C'est absolument parfait, il n'y a rien à changer. Dumont arrive à capter l'invisible chez cette femme perdue dans son mode de vie absolument ridicule de grande bourgeoise cynique.

Tout est ridicule, Blanche Gardin qui soutient Seydoux quoi qu'il arrive quitte à lui raconter absolument n'importe quoi, Seydoux qui fait un "accident" de voiture à 2km/h et qui se prend de pitié pour sa "victime", l'appartement du couple Seydoux/Biolay, les reportages totalement mis en scène qu'elle filme, on est dans quelque chose de totalement absurde. Le personnage a tout pour être détestable, coupé du monde, cynique, égocentrée, mais Dumont l'habille de plus en plus au long du film d'une force mystique qui la rend absolument fascinante. Elle dégage quelque chose.

Finalement sa France, aussi détestable soit-elle, Dumont lui offre la même puissance qu'il a offert à sa Jeanne dans son film précédent et j'avoue que je ne sais pas quand c'est la dernière fois que j'ai vu un réalisateur poser un regard aussi bienveillant sur quelqu'un, qui encore une fois sur le papier est horrible. Le traitement du personnage est juste grandiose et il faut bien comprendre que ce n'est finalement pas l'intrigue du film, avec la chute de France, qui est au centre du film, mais bel et bien l’élévation mystique de son personnage.

Je crois que j'ai vraiment passé toute la dernière demi-heure du film en larmes. Et je ne sais pas si ça m'était déjà arrivé depuis que j'ai vu les Parapluies de Cherbourg (mais c'était pour d'autres raisons).

Et puis tout à coup le film offre, sans prévenir, de manière aussi brutale que gratuite, ce qui est une des séquences les plus terriblement gracieuses qu'il m'ait été donné de voir, avoir toujours cette musique de Christophe. Vraiment, quelle rencontre artistique !!! Déjà dans Jeanne c'était sublime, mais alors là, ça dépasse tout.
Dumont finit ensuite par retourner dans le Nord, filmer ses gueules, réinterpréter encore et toujours Bernanos et nous faire sentir la présence du mal, dans une séquence absolument glaçante, terrifiante et superbe, avec une vieille dame qui a vécu pendant 20 ans avec un violeur.

C'est vraiment là que le personnage de Seydoux touche au sublime, on sent qu'elle est touchée par le mal qui l'entoure, mal que Dumont arrive à nous faire ressentir à nous spectateurs, comme il avait pu le faire avec Hors Satan. Sauf que là j'ai l'impression qu'il n'y a personne pour justement mettre le monde Hors Satan, que le mal existe, et qu'elle va tenter de devoir vivre malgré ça, malgré ce mal.

La tendresse du dernier plan, en fait peut-être l'un des plus beaux plans au monde...
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