Note moyenne
3,1
17 titres de presse
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Filmsactu
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L'Ecran Fantastique
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Le Parisien
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Positif
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Sud Ouest
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Ecran Large
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Le Figaro
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Mad Movies
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Première
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Le Point
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
L’humour, tout comme le suspense, ne manque pas dans ce film qui offre une relecture vitaminée d’un grand mythe de l’horreur [...].
CinemaTeaser
En scrutant l’humain derrière le spectacle, en s’entichant de personnages qui essaient de « faire quelque chose pour eux, pour une fois », des personnages en quête de catharsis, Zack Snyder, après cinq ans passés dans les abîmes, semble parvenir à son propre apaisement.
Filmsactu
C'est inégal mais fun, bourrin, euphorisant et salissant.
L'Ecran Fantastique
On est bien loin de l'analyse sociétale d'un George A. Romero, mais le fonds de commerce de Snyder est le plaisir immédiat, la montée d'adrénaline, la virtuosité graphique, et une fois de plus, il se révèle exemplaire dans ce registre.
Le Parisien
Rodé aux grosses productions, Snyder ne lésine pas sur les scènes de carnage dans ce blockbuster au rythme effréné, dans lequel le sang coule à flots et les zombies se révèlent particulièrement féroces.
Positif
Son film regorge ainsi de trouvailles visuelles comme le tigre blanc zombifié ou la hiérarchie pyramidale de la communauté des morts-vivants. Et, comme dans Watchmen, l’éblouissant générique de début est un court métrage à lui seul. On en redemande.
Sud Ouest
Une scène d’exposition un peu longue – mais révélatrice de la tendance de l’armée américaine à jouer avec les allumettes – et un générique outrancier pourraient laisser croire que Znyder a cédé à ses plus bas instincts. Mais c’est au moment où il relâche la pression que le film révèle sa vraie nature.
Ecran Large
Plutôt que le renouvellement d'un cinéaste rincé, c'est une lente agonie stylistique qui nous attend dans les rues sablonneuses de Vegas. Il s'en faut d'une poignée de scènes divertissantes et plaisamment bourrines pour que Snyder échappe à la catastrophe totale.
Le Figaro
Après Justice League, Zack Snyder retourne à ses premiers amours avec ce film d’action divertissant et sépulcral.
Mad Movies
Le cinéaste a donc choisi de profiter de la liberté offerte par Netflix pour transformer un actioner horrifico-bourrin en une oraison funèbre faussement colorée.
Première
Une série Z maquillée en blockbuster, bourrée de défauts mais authentiquement fun.
Télé 7 Jours
Nerveux et « clipesque », avec ses super ralentis, ce blockbuster vitaminé aux effets spéciaux ressemble un peu trop à un Ocean’s Elevenvenu d’outre-tombe pour totalement passionner.
Cahiers du Cinéma
A cet égard Army of the Dead fait un peu plus que tenir ses promesses en matière de spectacle destructeur (sans craindre de frôler parfois la série Z, il faut bien le dire): il réinvite la mort dans un champ du divertissement qu’on croyait désespérément formaté, la fait surgir comme un couperet aléatoire, voire un peu idiot, mais en tout cas humain.
Critikat.com
Blockbuster limité, Army of the Dead est toutefois moins un film de zombies qu’une séance chez le psy à ciel ouvert, et c'est là son intérêt.
Les Inrockuptibles
Les alphas zombies, vilains pourtant prometteurs, n’ont aucune consistance, aucune profondeur, contrairement à ceux du si beau "Land of the Dead" de Romero. [...] Ils illustrent, en somme, le gâchis de ce film, qui n’a rien de désagréable mais qui n’apporte rien de neuf ou de stimulant à un corpus déjà riche.
Libération
[...] Snyder est du genre à se prendre très au sérieux et le film déroule bien vite une partition premier degré de film d’action sous influence James Cameron époque Aliens. Du Las Vegas transformé en ersatz de taule à la New York 1997, il ne donne rien à voir ou presque : une rue au cadre trop étroit, de vilains fonds verts et quantité de couloirs grisâtres.
Le Point
Un machin paresseux et prétentieux, moche et laborieux, mais aussi moralement très limite au nom du camp du bien.