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    Le Cauchemar de Dracula
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    75 critiques spectateurs

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    ybeline
    ybeline

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    4,0
    Publiée le 1 mai 2009
    Horror of Dracula, film qui, à sa sortie, avait étonné et choqué, n'est plus aujourd'hui qu'une bobine ayant mal vieilli. Bien sur, cela reste un film "à voir" une fois, parce que c'est un classique. Mais également à revoir car, en se mettant dans l'état d'esprit adéquat et en rajeunissant de 50 ans, il se révèle être une vraie pépite d'or. Un film précis, violent et sensuel avec un Dracula né pour ce rôle : Christopher Lee !
    dougray
    dougray

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    3,0
    Publiée le 17 janvier 2016
    Personnage phare du studio Hammer avec Frankenstein, Dracula a, également, marqué la naissance médiatique d’un grand acteur, Christopher Lee. Et le premier film que le studio a consacré au vampire de Bram Stoker ressemble beaucoup, dans ses intentions (à commencer par sa volonté de se démarquer de l’iconographie imposée par Universal), à "Frankenstein s’est échappé", également réalisé par le metteur en scène maison, Terence Fischer. On retrouve, ainsi, dans "Le Cauchemar de Dracula", cette approche plus frontale de la violence, avec des effusions de sang bien marquées (même si elles restent très sages au vu des productions actuelles), son choix de ne pas négliger les scènes de jour et, plus généralement, d’exploiter la couleur à bon escient (ce qui n’est pas encore si commun en 1958) ou encore de se montrer plus suave dans sa représentation des corps et des attaques du vampire. On retrouve, également cette volonté de s’éloigner du roman d’origine… volonté qui va assez loin ici puisque les personnages et leurs relations sont considérablement chamboulés. spoiler: Ainsi, Jonathan Harker est devenu un chasseur de vampire associé à Van Helsing et fiancé à Lucy (et non plus à Mina) alors que Mina est désormais mariée à Arthur Holmwood (l’ancien prétendant de Lucy dans les romans).
    Il s’agit, certes de détails mais ils sont caractéristiques de la volonté d’affranchissement des scénaristes qui ont, par ailleurs, décidé que leur héros ne serait pas le Comte Dracula mais bien Van Helsing, campé par le classieux Peter Cushing. Élégant, obstiné, moderne, Van Helsing met un peu de temps à arriver dans l’intrigue mais, une fois présenté, ne quitte pratiquement plus l’écran et s’offre un baroud d’honneur d’anthologie pour mettre fin aux exactions du Comte. C’est, d’ailleurs, la principale surprise du film : Dracula n’y a qu’un rôle limité et, surtout, n’a pas la même aura qu’un Bela Lugosi. En effet, Christopher Lee a beau être au moins aussi connu dans le rôle que son illustre prédécesseur, il ne fait pas montre, dans ce film, de toute l’étendue de son talent... peu aidé, il est vrai par le nombre très limitées de dialogues qui lui ont été accordés et par l’évolution de son personnage qui, une fois qu’il a quitté son château, se voit cantonner à spoiler: apparaître de façon fantomatique aux fenêtres ou fuir devant Van Helsing
    . Heureusement, Christopher Lee peut compter sur sa prestance naturelle et sur quelques séquences (dont la terrible apparition avec les yeux injecté de sang qui coule, également de sa bouche) pour faire le boulot et aura l’occasion d’approfondir le personnage dans les suites à venir. Le scénario est, par ailleurs, un peu simple dans sa structure et manque, surtout, d’un point de vue à défendre. A titre d’exemple, "Frankenstein s’est échappé" mettait en avant les conséquences de la folie créatrice d’un homme. Le "Dracula" de Coppola en faisait un anti-héros romantique et maudit. "Le Cauchemar de Dracula", lui, ne propose pas un véritable renouvellement du mythe et se montre un peu trop attentiste. Il reste, pour autant, le renouvellement visuel et charnel d’un personnage qui a retrouvé, à l’époque, une seconde jeunesse et a intronisé Christopher Lee comme monstre sacré du genre. Et puis, le reste du casting réserve quelques bonnes surprises John Van Eyssen en Jonathan Harker, Valerie Gaunt en femme-vampire et surtout Michael Gough en mari irascible. J'attends, néanmoins, de voir la suite pour avoir un avis définitif sur le personnage de Dracula, époque Hammer.
    benoitparis
    benoitparis

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    4,0
    Publiée le 8 mars 2008
    Ca n'a pas le mystère ni l'aura fantastique du "Nosferatu" de Murnau mais c'est tout de même une très belle adaptation du roman de Bram Stocker, tout en brutalité, en sensualité et couleurs chatoyantes. C'est le grand classique qui a lancé la maison Hammer, le trio du réalisateur T. Fisher et des comédiens P. Cushing et Ch. Lee est d'une efficacité imparable. Un classique dont on ne peut ignorer les cotés désuets tout en en voyant bien le caractère irremplaçable.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 26 février 2008
    J'ai vu ce film pour la première fois à 11 ou 12 ans, et il m'avait laissé le souvenir d'une trouille terrible. Revu à 33 ans, bien sûr, ce n'est plus la même affaire : l'oeuvre a très mal vieilli, tant au niveau du jeu des acteurs que de la mise en scène. Elle n'en reste pas moins une pépite du cinéma gothique de la Hammer, un cinéma que l'on ne reverra plus jamais. A revoir avec curiosité et affection.
    BMWC
    BMWC

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    5,0
    Publiée le 13 juin 2008
    Quand Terence Fisher s'attaque au personnage de Dracula, il en fait un homme séduisant et animal. Portée par Christopher Lee, cette interprétation du célèbre vampire est la plus stupéfiante qu'on ait vu.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 19 février 2008
    Un classique, un film culte, Un classique de la Hammer, Chrisopher Lee est parfait. A voir dans sa vie
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 14 février 2008
    C'est vrai que pour nous spectateur en 2008 le film fait un peu vieillot mais justement c'est ca force car malgré son aspect dut à son age on se surprend à réellement sentir une certaine angoisse. Christopher Lee est particulièrement flippant et Peter Cushing est excellent.
    Même si desfois on ne peut s'empécher de rire avec le jeux d'acteur théâtralisé le film reste poignant et jusqu'à la fin on est dedans.
    C'est le film sans qui le genre n'aurait pas put exister et qui a permit de le populariser.
    Bref un culte.
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    4,0
    Publiée le 13 novembre 2007
    Après la première adaptation au cinéma (Dracula - 1931) de Tod Browning, l’œuvre de Bram Stoker est une nouvelle fois retranscrit sur grand écran pour le compte de la Hammer. Le Cauchemar de Dracula (1959) fut les beaux jours du box office et des producteurs. Il était donc normal que Terence Fisher en réalise la suite, avec l’excellent Dracula - Prince des ténèbres (1965). Si l’on retrouve dans ce diptyque les même personnages, il en va de même avec les acteurs principaux : Christopher Lee (le Comte Dracula) & Peter Cushing (Van Helsing). Fisher nous permet aussi de retrouver le duo dans un troisième film mais dans un autre registre, un film de S.F kitch : La Nuit de la grande chaleur (1967). Avec Le Cauchemar de Dracula, Fisher réinvente et s’approprie le mythe de Dracula. Après avoir maintes fois adaptés Frankenstein, il se lance dans une nouvelle aventure, celle du Comte des Carpates. Et le résultat est parfait ! Mêlant habillement l’épouvante à l’érotisme, on repense alors inévitablement aux nombreux plans resserrés sur Christopher Lee, lorsqu’il s’apprête à mordre sa victime, la regardant droit dans les yeux, s’approchant d’elle petit à petit, ouvrant la bouche, les canines reluisantes. Ce genre de plan pourrait prêter à sourire de nos jours, mais pour l’époque, c’est vraiment bien mis en scène !
    Camusduverseau
    Camusduverseau

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    5,0
    Publiée le 28 janvier 2007
    Christopher Lee n'a pas toujours été le comte Doku ou le sorcier du Seigneur des Anneaux. C'était à l'origine l'un des plus célèbres interpètes de Dracula. Ce film est très réussi !
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 24 janvier 2007
    Le cauchemar de Dracula est un film réussi (surtout pour l'époque!). Fisher était un réalisateur avant-gardiste. Ce film m'avait beaucoup marqué quand je l'avais vu pour la première fois à six ans! A voir absolument, même si l'on est pas fan du genre.
    Vladimir.Potsch
    Vladimir.Potsch

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    4,0
    Publiée le 17 décembre 2006
    Un film important car ici, pour la première fois, la morsure de Dracula est apparentée sans ambiguité à un acte sexuel. Notamment par la réaction de ses victimes, qui haissent ceux qui essaient d'empêcher le comte de revenir chaque nuit... Autrement l'histoire est classique, connue et archiconnue, l'utilisation de la couleur (du rouge surtout) est particulièrement travaillée. Les décors sont baroques à souhait, et les protagonistes sont plus anglais que natures. L'interprétation est bonne, sans plus. A conserver dans une dvdthèque.
    Jean-François S
    Jean-François S

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    4,0
    Publiée le 1 décembre 2006
    Après avoir ressucité Frankenstein avec succès l'année précédente avec deux films ("Frankenstein s'est échappé" et "La revanche de Frankenstein"), Terence Fisher décide de s'attaquer à un autre mythe: Dracula. Il change à peine le scénario du roman, mais la grande nouveauté à l'époque c'est d'abord la couleur et l'intrusion de la touche d'érotisme chez les victimes féminines du comte. Terence Fisher a trouvé sa voie, il déclinera sa recette en revisitant tous les films d'horreur des années 30 jusqu'à la fin de sa carrière, qui comptera 4 films sur Dracula et 5 sur Frankenstein. Mais si on retient de Terence Fisher une filmographie homogène de série B, ses films en dépit de leurs moyens limités restent soignés en particulier aux niveau des décors. Son premier Dracula (le plus fidèle au roman de Bram Stoker) n'a pas à rougir face aux précedantes versions du roman, ni face à ses suivantes.
    Tarkindooku
    Tarkindooku

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    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Le fameux premier Dracula avec Christopher Lee, à l'époque une révolution (eh oui, en 58, les canines allongées et la froide inhumanité du monstre sont une nouveauté) devenue classique parmi les classiques... a tout de même bien vieilli. Dans les deux sens du terme : le rythme est bien lent et les plans-séquences sont longs comparés aux films d'horreur actuels, le scénario tourne un peu en rond, l'angoisse et l'horreur pure font défaut (moments "terrifiants" annoncés à grand renfort de percussions cinglantes, quelques giclées de sang et yeux exorbités, mouais... ça n'effraie guère). Mais le style inimitable des productions Hammer et la qualité de l'interprétation font de ce Dracula new generation un mètre-étalon : décors so british, soin extrême apporté à la mise en scène, lumière travaillée, costumes parfaitement choisis...le plus bel écrin pour l'immense Peter Cushing, parfait en scientifique aussi calme que déterminé. Il en vient à voler la vedette à Christopher Lee, dont le jeu très monolithique aurait sans doute mérité davantage de furie, notamment au moment du duel final où il reste pétrifié et bien naïf face à un Peter Cushing vif et particulièrement bondissant. Sans doute le contraste était-il voulu par le réalisateur. En ce sens, c'est une qualité supplémentaire à une oeuvre confirmant que c'est dans le plus petit détail qu'on reconnaît l'expert (Peter Cushing boutonne sa veste bien comme il faut et il ôte son gant pour se recoiffer après avoir éliminé le comte... quel gentleman !)
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    D'un romantisme baroque, le cinéaste Fisher a su creer en un formidable ensemble une esthétique nouvelle alliant poésie et épouvante, symphonie de couleurs et musique tonitruante faisant ainsi du Cauchemar de Dracula son chef d'oeuvre. Il est drole de constater que Dracula y exerce une forte attirance sur les femmes mariées qui l'attendent avec un regard langoureux... la morsure du vampire devenant dès lors une jouissance érotique...
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Encore un film regardé en douce, étant gosse, cette fois ci un soir d'hiver sous une pile de couvertures...Résultat une pétoche d'enfer ...Je ne pense que l'on ait fait de meilleurs films de vampires à part peut être "les prédateurs" ou "entretien avec un vampire"...Un classique de cinéma...
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