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Aoris
28 abonnés
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2,0
Publiée le 4 décembre 2021
Un peu de Strange Days, un peu de Vanilla Sky, un peu de Minority Report, une histoire censée être romantique mais pas crédible, c'est l'essentiel du film. Malheureusement on est très très loin de la richesse narrative des films cités, alors on rajoute des éléments qui ne servent à rien dans l'histoire (une montée des eaux qui n'a ni queue ni tête suite au réchauffement climatique) pour essayer de donner un peu de consistance au tout. L'histoire est effectivement assez pauvre et ne mérite pas d'en faire un film, au mieux un épisode de Black Mirror et ce n'est pas cette romance ratée (trop rapide, pas cohérente vis à vis des révélations, etc.) qui sauvera le tout.
Allociné en analysant mes goûts s’est dit que je n’aimerais pas tant que ça le film. Et bien ce n’est pas le cas du tout. Et je suis d’ailleurs surpris que la presse et les spectateurs l’aient si mal noté. Il y a beaucoup de points positifs que l’on peut lui attribuer. Déjà, je trouve l’idée franchement sympathique, bien qu’elle fasse penser à Inception en moins bien. Le film est finement écrit et donc donne de la profondeur à tous les personnages. Le montage fait en sorte aussi de ne pas nous perdre entre les phases de rêve et les phases réel, tout au long du film nous savons ce que nous regardons. Cependant, le film souffre d’un rythme inégal. En effet, l’histoire d’amour, tel qu’elle est construite amène deux défaut : 1) elle coupe le rythme du film et en particulier l’enquête. 2) elle démarre très très vite pour ensuite ralentir grandement et perdre en intérêt. C’est uniquement à la fin que l’on retrouve une passion pour cette histoire. Bref, le film aurait pu être parfait si il s’était concentré sur des aspects enquête que sur cette histoire parfois traînante.
Original vous passez un bon moment ... beaucoup de critiques qui racontent déjà le film ... et carrément ceux qui n ont pas aimé mais qui écrivent 1 page ... Revenir dans le temps ou c'est déjà vu , le changement climatique ...ça maintenant on le voit de plus en plus souvent dans les films , assez original pour ma part
Difficile de comprendre les nombreuses critiques négatives autour du thriller « Reminiscence ». Porté par un excellent casting, ce long-métrage sans prétention nous offre une histoire romantique passionnante et justement rythmée grâce à cette enquête policière. Malgré ses quelques défauts, Lisa Joy délivre un scénario honorable ainsi qu’une mise en scène immersive.
Mon avis complet : https://mediashowbydk.com/2021/09/01/critique-film-reminiscence/
"Réminiscence" Dans un Miami sous les flots, Nick un ancien Marines devenu inspecteur qui donne à ses clients la possibilités de revivre leur passé . Sa vie change quand il tombe amoureux d'une cliente qui n'était pas ce qu'il pensait être. Le duo Ferguson/Jackman est de nouveau réunis pour un film (après The greatest showman). D'ailleurs la similitude par rapoort à leur précédent film reste quand la première nommé pousse la chansonnette et Hugh craque...une nouvelle fois. Un film à la sauce "Inception" avec ici des personnes qui peuvent retourner vivre dans des beaux moments de leur passé. Hugh recherche donc la femme qu'il a aimé et le puzzle pour tenter de retrouver son grand amour est bien ficelé je trouve. Au fur et à mesure de ces passages dans le passé on voit l'histoire ce mettre en place et même si parfois certaines scènes sont un peu "abusé" (la baston contre le ripoux ou le seringue incassable malgré les chutes!!!) ou la fin quand ce dernier...(mince je ne peux rien dire sans spoiler... bref la fin...). Simple à suivre car on ne ce perd pas comme on pourrait le faire dans ce genre de film et on suit facilement le déroulement , peut être trop facilement. J'ai vraiment aimé la scène de la révélation, touchant et vraiment bien faite. Après Miss Ferguson ben j'aime bien car elle déçoit rarement dans ces films qui sont bien différent et montre sa palette d'actrice. Fait plaisir de retrouver Wolverine assez discret au ciné et malheureusement pour lui je n'ai pas pu m'empêcher de me dire dans certaines scènes "Putain sort tes griffes!!!!!" En tous cas les amateurs de science-fiction ne seront pas éblouis certes mais devraient apprécier. Moi j'ai aimé!! NOTE : 7.5/10
Bonne histoire mais scénario faible, Hugh Jackman s'en t tire bien mais l'histoire est confuse et lente des fois..c'est dommage car il y'a avait plein de potentiel de faire un film sur la mémoire de chacun virtuelle et revivre les moments passés..
Ayant été assez refroidi par les différentes critiques que le film avait reçues, j'ai mis du temps avant de lancer son visionnage. Mais finalement, quelles erreurs aurais-je fait de passer à côté de "Reminiscence". Ce long-métrage prouve, à lui tout seul, qu'il ne faut jamais écouter les critiques et toujours se faire son propre avis. Cependant, là où je donnerai un peu raison aux critiques et où je comprends que le film puisse décevoir, cela va être au niveau de l'utilisation de son univers et dans une partie de son scénario, tout cela sur la première partie du long-métrage. Le monde du film est, en lui-même, assez riche et intéressant, mais très largement sous-exploiter. On ne l'utilise pas assez et beaucoup d'éléments sont trop survolés (le fait que les habitants vivent la nuit, par exemple, est assez idiot et pas très bien expliqué). Au niveau du scénario en lui-même, s'il s'avère assez intéressant, il souffre de gros problèmes d'écritures dans sa mise en place. Tout est trop explicatif avec des dialogues qui forcent cet aspect, mais aussi trop soudain avec un rythme assez mal géré sur les 30 premières minutes. Au vu de cela, je peux comprendre que le projet a pu en déranger certain. La première partie d'un film, c'est clairement important. Rater cette étape, c'est signer une preuve de son échec, dans beaucoup de cas en tout cas. Mais pourtant, ce n'est pas le cas ici, et si on réussit à supporter ce premier acte, on sera assez vite surpris du reste. Tout d'abord, c'est un film qui est vraiment beau. C'est clairement le seul point où l'univers réussit à être très bien exploité, cette omniprésence d'eau donnant un aspect dépaysant à des décors que nous connaissons pourtant déjà très bien. Ensuite, même si le scénario met du temps à démarrer, il sera finalement assez intéressant, notamment, car il réussit sans problème à nous faire ressentir ses enjeux et les émotions de ces personnages. Hugh Jackman, en plus de livrer une nouvelle très grande performance, saura donner une humanité assez impressionnante à ce héros, capable des meilleures actions comme des pires. On arrive facilement à s'attacher à lui et à comprendre ces motivations. Et quelle motivation de plus noble que l'amour ? Cela peut paraître très classique, mais c'est finalement bien plus loin que le film va nous emmener. En plus de réussir à parfaitement gérer son mystère jusqu'à son final, le film va justement se terminer par un coup de maître. spoiler: Au lieu de nous faire un "happy ending", Nick finit finalement par voir Mae mourir dans une scène absolument déchirante. Toute la fin travaillera dessus, en nous apprenant que le plus important est de ne jamais s'accrocher au passé, mais plutôt de regarder devant nous. Une morale extrêmement intéressante, mais aussi très bien mise en scène, qui a personnellement beaucoup fait effet sur moi. Le long-métrage n'est donc pas parfait, mais il souffre clairement d'une première partie un peu moyenne qui va vite rebuter les spectateurs peu aventureux. La suite est, quant à elle, vraiment impressionnante et rattrape à elle toute seule, beaucoup de défauts du film. C'est donc une expérience que je vous conseille et que je recommande vivement pour les gens qui sont effectivement prêts à passer outre les critiques. Pour conclure, un film qui a bien plus à proposer qu'il n'y parait.
Un enqueteur possedant une machine permettant de revivre les scenes passes de tout un chacun met tout en oeuvre pour retrouver une proche disparu naviguant de souvenirs en souvenirs à la recherche d'indice. Le film est interessant car se pose la question de l'importance du passe et quel point il est addictif, certains preferent s arreter de vivre bloque dans le passe que d autres fuient avec tout les remords possibles.
Dans un futur proche, Miami a été submergé par les flots, suite aux effets du changement climatique. Un enquêteur privé, Nick Bannister, est engagé par des clients afin de retrouver leurs précieux souvenirs.
C'est le premier long métrage de Lisa Joy, l'une des créatrices de Westworld. Elle a fait d'ailleurs à plusieurs collaborateurs cette série pour Reminiscence.
Entre la Showrunner de Westworld et le casting de Hugh Jackman, ce film de science-fiction avait de quoi donner de l'espoir et malgré son flop au box-office US, j'ai bien aimé ce qui était proposé.
C'est vrai qu'après les premiers retours pas enthousiastes, je m'attendais à pire que cela. Reminiscence arrive à créer son univers. Je ne suis pas fan de tous les choix, mais il faut reconnaitre que la prise de position est claire. Je n'ai pas forcément compris l'intérêt de mettre Miami sous les eaux, car finalement cette spécificité ne sera pas tant exploitée. Surtout que toutes les explications autour de ce phénomène sont assez floues. On comprend que toutes les villes sont sous les eaux. Par contre, il est fait référence à une guerre sans aucune explication, et sans savoir si tout est lié. Dommage car c'est des détails qui comptent au final.
Après l'aspect esthétique de tout cela donne vraiment bien. La réalisatrice veut nous offrir de belles scènes visuellement, mais aussi émotionnellement. En effet, certains passages sont vraiment superbes.
C'est surtout l'excellent concept de la machine à souvenir qui permet de nous offrir ces passages de qualité. Ce concept est très bien exploité en allant nous faire visualiser les souvenirs de ceux enfermer dans le caisson. Un jeu d'illusions où par moments on doute si de savoir si nous nous trouvons dans la réalité ou en fait dans un souvenir. Une subtilité que j'ai beaucoup appréciée.
Cela va d'ailleurs nous offrir une fin très touchante autour justement de cette idée. En dosant le tout avec une musique émouvante, c'est banco pour ce finish. C'est surement le seul moment où j'ai apprécié la narration de fond. En effet, celle-ci est par moments un peu lourde.
J'aurais aimé avoir cependant une enquête plus fluide. Celle-ci est souvent brouillonne et saccadée. À plusieurs reprises, j'ai été un peu lassé de cette façon de faire. Cela ne donne pas envie de s'accrocher pour retrouver l'être aimé.
Heureusement, le personnage de Nick arrive à captiver pour combler un minimum ces problèmes. Il faut dire que Hugh Jackman est un acteur extraordinaire. C'est un plaisir de le voir jouer. Quant à Rebecca Ferguson, qui avait partagé la réplique avec lui déjà dans The Greatest Showman, elle met une dose de mystère intéressante. Par contre, autour d'eux j'ai trouvé ça plutôt vide. Les protagonistes secondaires ne sont pas top.
La créatrice de Westworld rencontre Nolan (le frère de), rêve de créer un nouveau maître étalon du cinéma d'anticipation et accouche d'une (petite) souris. Hormis le volet d'écologie dystopique plutôt réussi, à savoir qu'on va tous mourir noyé, le reste du film est très laborieux et ne présente pas grand intérêt. Si Inception a la qualité et la complexité d'une montre suisse ici nous sommes clairement en présence d'une breloque made In China.
La S.F. n'est ici qu'un prétexte abscons pour une sorte de fable moralisatrice dans un gros mélange de genre. C'est le mélange S.F. philosophie qui est casse gueule, ici pas encore trop mégalomaniaque mais bien trop moralisateur avec sa voix off. Cela aurait gagné à plus de simplicité car il y a aussi quelques idées dans cette histoire en partie poétique mais en partie seulement parmi une dizaine d'autres aspects : prospective, polar, enquête, drogue, mémoire, naïveté, romance, avidité, déformations miroir .. Un ensemble ambitieux mais mal maitrisé qui en fait ressortir les défauts.
Mais, rassurez-moi... toute personne un tant soit peu cinéphile et qui aura vu la bande annonce aura compris qu'il s'agit d'un mix très maladroit entre Inception, Dark City, Minority Report et j'en passe... Chaque élément semble servir de prétexte à un autre. Le côté apocalyptique, sert de prétexte au retour dans le passé, la nana qui sort de nulle part, sert de carotte pour le perso principal, la machine, sert de prétexte pour l'enquête; la voix narrative labellise le côté "polar noir", etc... Mais on est pas dupes, quand même!
Tous ces films de SF bancals se signalent pourtant par un trait commun : ils ont tous des titres interchangeables. Reminiscence, Transcendence, ...
Pas besoin de le voir pour se rendre compte qu'on nous offre du fast food ciné, mais aux ambitions hypergonflées. Du reste, ça marche dans les pas du fameux Westworld : une première saison fabuleuse et pleine de promesses, et puis 2 autres saisons où tout part à vau l'eau. Et c'est le cas de le dire.
*ceci était une critique du mec qui a pas vu le film. vous avez le droit de me lapider en bonne et due forme, mais pas de m'en vouloir si vous allez quand même voir le film et que vous vous ennuyez mortellement. Merci, et bien le bonjour chez vous*
Casting solide et attractif. Production relativement généreuse, avec par moment de bien belles images, pas forcément dénué de poésie, ou d'une certaine de fraicheur. Mais rien n'y fait. C'est tout de même tout moisi. Claqué au sol. Histoire bateau et entendu dès le départ. Hommage aux films noir de la grande époque d’après guerre, totalement loupé et juste grotesque. Montage dégueulasse et indigne d'un film de ce calibre. Filmage sans cohérence globale. Subtilité aux abonnés absent. Des moments de candeur absurde qui n'y ont pas leur place. Une transmission d'émotion qui laisse froid. Tout de même quelques idées sur un fond de critique sociale et politique. Mais totalement inexploité, au profit d'intrigues déjà vu, médiocre, inintéressante et sans imagination. Et cela, dans ses rares bon moments. Direction d'acteur forcé et maladroite, déjà bien handicapé par des dialogues lénifiant, tout droit sortie d'un film Z qui parle beaucoup pour ne rien dire, et qui se prend beaucoup trop au sérieux avec prétention, et une ridicule gravité qui ne fonctionne jamais. Et ce monologue dramatique et désabusé en voix off récurrente, qui rend l’ensemble parfaitement insupportable. Bref, la mayonnaise ne prend pas. Juste une bonne sieste en perspective, avec un des meilleurs disrupteur d'attention que j'ai vu cette année. 2/5. Mon intuition me dit que ça sent une œuvre de base passionné et personnelle, avec des intentions de départ tout à fait louable. Mais une exécution finalement saccagé et dénaturé, totalement dévitalisé de sa personnalité, en réécriture parasite, reshoot pseudo-correctif cheap, et remontage à la serpe imposé en urgence, par un consortium de producteur inquiet, sans scrupule et à coté de la plaque. Quel beau gâchis.
La dystopie sert à Reminiscence de prétexte à un enchaînement mécanique de scènes froides que ne porte aucune mise en scène, et duquel est exclue toute sensualité. Curieux pour un film dont la thématique centrale consiste à explorer le passé par le prisme du souvenir et des sens. Il construit des corps désincarnés dont la plastique échoue à susciter le moindre désir : la relation amoureuse que file le récit s’avère à ce point rapide et dépourvue de vie que nous peinons à croire à la romance entre Nick et Mae. Il suffit de voir comment la réalisatrice aborde les scènes de sexe : en appliquant les codes de la pornographie relevés d’un voile puritain tout à la fois hors-sujet et grotesque, tel cet enlacement simulé sur la chaise entre deux corps à peine dénudés qui finissent floutés, réduits au contenu d’un verre qui se renverse et dégouline le long de la commode. Voilà qui répugne et agace pendant deux heures. Ajoutons à cela une narration prêchi-prêcha à la Christopher Nolan – son frère Jonathan est ici producteur –, une vision de la ville après chaos empruntée à l’Inception (2010) de Christopher Nolan – idem –, un duo d’acteurs ternes déjà rencontré dans The Greatest Showman (Michael Gracey, 2017) et vous obtiendrez un produit incolore et inodore, plus artificiel encore que le vibromasseur rose de Mae qui, lui, aurait su davantage nous stimuler.