537 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
71 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
5 critiques
3
19 critiques
2
19 critiques
1
12 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Hardecho
3 abonnés
112 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 7 janvier 2025
Pour ses premiers pas en tant que réalisateur, Ludovic Bergery s'offre les services d'Emmanuelle Béart, qui met toutes les chances de son côté en s'effaçant totalement derrière son personnage, qu'elle interprète avec un naturel qu'on ne lui connaissait pas forcément. C'est le gros point fort du film. Pour le reste, cette errance d'une âme en peine qui cherche désespérément à revenir à la vie après le décès de son mari ne soulève guère l'enthousiasme. C'est même assez déprimant tant il ne semble y avoir aucune issue pour cette pauvre femme. Et cette caméra continuellement au plus près des acteurs finit par donner une sensation d'étouffement assez pénible. A l'image de son héroïne, le film se retrouve alors très vite dans une impasse.
Film magnifique, et rayonnant par sa simplicité et sa justesse. Emmanuelle Béart livre à la caméra, avec génie, une interprétation tout en pudeur mais aussi tout en limpidité. Son jeu est sobre, et elle offre son personnage avec une sorte de clarté opaque qui, depuis l'écran, nous éblouit. Clarté, car on comprend tout de ce qui la meut et traverse ; opaque, car c'est de l'ordre du non-dit, non-exprimé - de l'invisible. Tout sonne donc juste dans ce premier film. Il ne souffre pas de lourdeur, ni de prétention. On peut totalement s'identifier avec ce personnage de femme de cinquante ans, même si on n'est soi-même ni femme, ni cinquantenaire! D'ailleurs, les autres personnages sont également très réussis, et profonds, quoique secondaires : on a l'impression de les reconnaître, de les connaître. C'est un film sur le mystère le plus courant qui soit : une personne, qui cherche à aimer et être aimée, et qui, à la fois, sait intimement et ne sait pas du tout comment faire. Un magnifique film d'amour, sans bavardages, et qui montre, de la part du réalisateur, une grande sensibilité. Merci!
Très déçue de ce film pour mon retour au cinéma. Circulez...il n’y a rien à voir ! En tout cas rien d’intéressant. J’ai voulu accompagner une amie qui avait été attirée par la présentation et pour une fois je n’ai pas regardé les avis. Bien mal m’en a pris. Si j’avais été seule je serai sortie bien avant la fin.
Film qui laisse un goût un peu amer au final et pourtant on ne s'y attend pas au début du scénario ; on voit ici une Emmanuelle Beart endeuillée dans la quarantaine à l'amorcement de la vieillesse. Un âge où l'on a eu une vie de femme, d'épouse, d'amante et pourtant pour elle , son bien-aimé n'est plus de son monde. Nouvelle vie , nouvelles perspectives au travers des études littéraires et de la compagnie de jeunes en fin d'adolescence dans une université, nouveau lieu d'habitation. On tente de renaître à la vie après avoir perdu ce qui donnait goût à elle , on essaie de mieux "l'étreindre " comme peut-être on s'était pas permis avant cette phase de la quarantaine, Emmanuelle Beart nous montre ici qu'à 40 ans une seconde et ultime jeunesse est encore possible mais c'est la dernière , on tate des aventures charnelles , à demi sentimentales,des soirées arrosées avec un des ses enseignants , on se baigne avec ses camarades de faculté pour peut-être renaître vraiment en trouvant un autre être aimé et qui nous aime . Je m'attendais à ce que le film termine sur cette note, mais non ..Margaux abandonne ce qui aurait donné un élan différent à son existence, elle ne termine pas ses études, aucune de ses brèves relations avec ces hommes n'aboutit sur une romance, ni lui permet de continuer son existence avec un autre et de tourner la page avec celui d'avant. Elle repart seule pour Cologne sans avoir trouver cette nouvelle directive . Quelque chose d'inaboutit sonne sur la fin de ce film. Dommage mais peut-être voulu par Ludovic Bergery.
L’Étreinte est un premier film intime, mignon, plutôt réussi. Au début, on a presque le sentiment de voir un nouveau Il y a longtemps que je t’aime, de Philippe Claudel, et ce n’est vraiment pas désagréable. spoiler: Mais il y a toute cette partie du film avec des individus russes, certes pas complètement incohérente, mais un peu bizarre, énigmatique même. Pourquoi ? Comment ? Va savoir... Reste Emmanuelle Béart, pour quel plaisir, et quel délice, car quelle actrice sensible !
Sujet courageux et nécessaire. Emmanuelle Béart,trés crédible, nous embarque dans ses interrogations, ses tentatives naives et téméraires. Comment revivre ? Petit bémol, la fac d'avant Covid. Comme cela parait loin.
Un film hommage à Béart, à une certaine idée de ce que peut être vieillir sur les écrans pour une icône, Béart résonne avec Anna Thomson dans " Sue perdue in Manhattan " et autre Fiona d''Amos Kolleck. Portrait d'une femme déchue, hésitante, en re-appropriation d'elle-même, de ce que peut être désirer, caresser. Même si la mise en scène n'est pas toujours aussi dense que le jeu de son actrice, les 3 scènes d'étreintes avec les hommes ( Tibo Vanderborre et Yannick Choirat) sont filmées toute en subtiles sensibilités et donnent l'idée d'un autre film possible. C'est déjà un beau pari pour Ludovic Bergery: filmer le tressaillement des corps gauches, inconnus et nous inviter à rêver d'autres images possibles.
très décevant , ennuyeux, mal joué sauf E.BEART mais cela suffit pas à sauver le film, là c'est une femme généralement elle s'accommode bien de l'abstinence er manque de tendresse par contre pour les hommes seuls surtout après cinquante ans c'est très pénible, une souffrance qui torture ..
Ce film est juste sublime ! Tellement d'émotions à le découvrir en salles ! Emmanuelle Béart est décidément une grande actrice et le duo avec Vincent Dedienne est juste merveilleux. Merci Ludovic Bergery !
J' ai adoré ce film, qui m'a émue par une vraie sincérité et justesse sur le plan des émotions. Les plans serrés sur le personnage de Margaux la donne à voir dans sa nudité de l 'être et sans fards. L'amitié entre le personnage de l'étudiant hommosexuel et Margaux est très belle...En tant que femme, je me suis complètement identifié au personnage féminin...