Le personnage de Rebecca Hall se retrouve seul dans sa maison isolée depuis que son mari est mort brutalement. Les cauchemars la hantent et se confondent avec des visions de son mari. La veuve se met alors à fouiller dans les affaires du défunt et découvre des photos de jeunes femmes qui lui ressemblent étonnamment. Son mari était-il infidèle ? Et si oui, pourquoi avec des femmes qui lui ressemblent autant ? Le thriller psychologique va tenter de nous mener de mystères en mystères dans une scène malheureusement trop calme. Si les comédiennes jouent avec certitude leurs rôles, “La proie d’une ombre” ne suffit pas à sortir de l’introspection et à renouveler le genre du film de fantômes. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Envie d'un petit thriller horrifique ? Et bien on ne vous conseille pas du tout celui-ci ! La proie d'une ombre démarre sur des bases très intéressantes, nous plonge dans un univers captivant qui se construit sous nos yeux, un semblant de sorcellerie, de labyrinthe, de monde parallèle. Enfin les indices nous laissent entrevoir un potentiel franchement alléchant. Et puis d'un coup, le film s'échine à tout saboter, pour aller vers des révélations décevantes, enchaînant des non-sens et balayant les bonnes idées. On dirait qu'ils ont vu trop gros et qu'ils n'ont pas su gérer tout ça, c'est comme si un autre réalisateur avait fait la fin du film avec un résumé rapide du début. Il faut noter aussi notre antipathie face au personnage principale, Beth, très désagréable, et les personnages secondaires sont très clichés. Bref, ce film est décevant, car l'univers nous a dévoilé un gros potentiel, mais gâché et totalement inexploité.
Voilà un film fantastique qui rompt avec le tout venant des histoires de maisons hantées, et joue plus sur l'ambiance que sur l'abus de scènes horrifiques . Ça ne le rend que plus flippant. Le scénario est habile, et la conclusion, sans être ouverte laisse la place à différentes interprétations. La nature exacte de la "présence" est une surprise bien amenée. On pourra reprocher au film d'abuser parfois des scènes de nuit peu lisibles, mais en même temps ça contribue à son ambiance. Belle interprétation. Rebecca Hall, quasi constamment à l'image, est excellente.
Il y avait pourtant la promesse d'une bonne surprise et quelques bonnes idées ont survécu (liées à l'utilisation du décor), mais le film s'embrouille dans sa trame méta peu convaincante, son scénario approximatif, son ambition vaseuse... pour livrer un ensemble bancal et frustrant, comme le brouillon d'un bon film de genre que l'on ne verra jamais!
"La Proie d'une ombre" se présente comme un film d’épouvante, mais il n’en coche aucune case, hormis un vague aspect spirituel. Pas de tension, pas d’ambiance pesante, et un seul screamer. Côté thriller, le scénario ne fonctionne que si l’on accepte la faiblesse psychologique des personnages, ce qui est difficile, notamment avec spoiler: un mari qui devient tueur en série pour protéger sa femme d’un pseudo-diable... et se suicide ensuite , ce qui n’a aucun sens. La mise en scène propose quelques bonnes idées, et les personnages sont plutôt bien écrits, mais le film est incroyablement lent, avec 30 minutes de remplissage superflu. En bref, un film légèrement en dessous de la moyenne.
C'est toujours frustrant de sortir d'une projection sans comprendre le sens de la fin surtout après s'être sévèrement ennuyé! Voilà mon sentiment avec ce "Night House", film où l'héroïne (Rebecca Hall) ne se remet pas du suicide de son mari et vit des événements pour le moins troublants. C'est poussif et parfois vraiment ridicule, ni film d'horreur, ni thriller psychologique. Bref, c'est vraiment mauvais.
Réalisé par David Bruckner, « La proie d’une ombre » est un thriller fantastico-horrifique peu convaincant, avec une seconde moitié de scénario totalement loupée et une mise en scène qui manque d’originalité. L’excellente prestation de Rebecca Hall ne sauvera pas la mise !
Mon avis complet : https://mediashowbydk.com/2021/10/01/critique-film-la-proie-dune-ombre/
"La proie d'une ombre" Beth vient de perdre son mari de manière tragique mais très vite elle sent une présence en même temps qu'elle découvre une autre facette de son défunt mari... Bien longtemps que je n'avais pas autant sursauter pendant une séance!! J'ai l'habitude de voir des films d'horreur,d'épouvante and co mais j'avoue que je n'ai pas pu me retenir par moment et c'est tant mieux je dirais. Bon nombre de film ce contente de copier/coller ce qui fait recette sans jamais trop de surprendre et ici c'est n'est pas le cas. Déjà très vite on rentre dans le vif du sujet, pas d'attente interminable des prémices d'un éventuel effet surnaturel et c'est un plus. Mélange de thriller et de fantastique/horreur bien ficelé où Rebecca Hall (vu dans Iron man 3... ouais ben j'ai les références que j'ai hein!) en même temps qu'elle subit cette présence, cette ombre , fait des recherches sur la double vie de son mari. Et cela stress pas mal quand elle rêve (ou pas d'ailleurs) en subissant des événements passé . Cela passe de l'un à l'autre sans interféré et justement en donnant plus de grain à moudre si je puis dire. On ce demande s'il n'y a pas des complices dans son entourage (amie? Voisin? ex?) et surtout si cette ombre est amicale ou non. On se demande d'où provienne ces visions qu'elle a...si elle ne le rêve pas tout simplement. S'il fallait un léger bémol c'est comme souvent pourquoi elle ne va pas dire ce qu'elle a vu et qui est tangible a son amie ou au flic mais bon il faut bien pour mettre une tension qu'elle ce d'emmerde un peu (beaucoup ) toute seule sinon ce n'est pas drôle!^^ Et j'aurais aimé qu'elle fasse la nique aux trucs bidule bien comme il faut histoire de le/la calmer!!! Mais c'est rien du tout car ce fut un film bien foutu, haletant et on s'ennuie pas ! NOTE : 8.5/10
David Bruckner avait signé ‘Le rituel’ voici quelques années : rien que pour ça, il méritait ma confiance pour son nouveau projet. Son premier film ne révolutionnait pas le Survival forestier ; tout bêtement, il était extrêmement soigné, bien plus que n’importe lequel de ses équivalents…et on pourra dire la même chose de ‘La proie d’une ombre’, dans la sous-catégorie “maison hantée”. Bruckner ne recourt aux jump-scares qu’avec parcimonie, à quelques rares occurrences au cours du film, et toujours à bon escient. Il préfère maintenir l’intérêt du spectateur en éveil grâce à sa construction en forme d’enquête, celle d’une jeune veuve qui s’efforce de découvrir ce que son mari lui avait caché et les raisons pour lesquelles il l’avait fait. Si l’explication finale pourrait éventuellement décevoir, il n’en reste pas moins que le scénario de ‘La proie d’une l’ombre’ reste plus solidement écrit que celui de l’écrasante majorité des films qui lui ressemblent, et que Rebecca Hall offre une prestation sans commune mesure avec ce qui est attendu d’un tel film, son interprétation émouvante des différentes étapes d’un processus de deuil faisant en fin de compte glisser l’ensemble du côté du drame domestique intime. Cette inversion des priorités est peut-être ce qui permet au résultat de briller, en tant que ‘Film dramatique avec éléments horrifiques”, là où le dernier ‘Insidious’, pourtant pas mal écrit non plus, décevait comme “Film d’épouvante avec éléments dramatiques”.
Déchirée par la mort brutale de son mari, Beth se retrouve seule dans la maison au bord du lac qu’il avait construite pour elle. Elle s’efforce de faire face, mais d’inexplicables cauchemars font leur apparition. Dans de troublantes visions, une présence insaisissable semble l’appeler... C’est une réalisation de David Bruckner qui avait fait le très bon Rituel sur Netflix. Le scénario a été écrit par Ben Collins et Luke Piotrowski. La Proie d'une ombre a fait partie de la sélection du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2021.
J’ai bien aimé ce film horrifique.
J’ai été séduit par les moments horrifiques qui sont géniaux. On va être plongé dans la tête de Beth. Cette dernière a perdu son mari, et le soir, elle a l’impression qu’il veut lui parler. Va s’ensuivre des passages pleins de tension où on ne sait pas si elle est éveillée ou bien dans un rêve paraissant vrai. Une chose est sûre, sa frayeur existe. Je dois avouer que ces moments m’ont fait un peu sursauter, ce qui est rare au cinéma. En effet, le réalisateur joue sur les musiques fortes, et une ambiance obscure. Le film pousse Beth à bout, et par la même occasion le spectateur.
Alors que j’ai trouvé les phases frayeurs géniales, l’histoire m’a moins emballée. Elle va être un peu confuse par moments. J’avoue que certaines pistes sont ingénieuses, mais mal exploité par la suite. Je développerais sa dans le dernier paragraphe car il faudra spoil. Juste pour vous dire qu’il y a une tentative de mélange des genres mal équilibré. La Proie d’une ombre avait un axe intéressant mais à vouloir trop en faire, s’est jeté dans le mur.
Il est agréable en tête d’affiche d’avoir une actrice avec le talent de Rebecca Hall. En effet, dans ce genre de film habituellement, le casting ne casse jamais trois pâtes à un canard, et c’est un handicap. La Britannique arrive à bien faire passer les émotions de son personnage. Tout va reposer sur elle car le casting secondaire, bien que pas mauvais, n’a pas grande importance finalement.
Attention, le spoil commence. Parlons donc de ce fameux retournement final totalement raté. Pendant une bonne partie de La Proie d'une ombre, on pensait que c’est son mari qui revenait hanter ses rêves. Cela va pousser Beth à enquêter sur les agissements de celui-ci. Elle va découvrir qu’en réalité il tuait des femmes. À ce moment-là l’effet est des meilleurs. On devine qu’il s’est donné la mort pour arrêter mais qu’il aime trop sa femme pour s’en aller totalement. Cependant, on apprend que c’était un esprit maléfique qui suit Beth depuis qu’elle était morte pendant quelques minutes durant son adolescence. Une explication totalement tirée par les cheveux qui casse toute la construction du film. Cela fait que la fin est pénible à voir. Dommage car ça m’a gâché un peu le visionnage.
Comment faire le deuil de l'homme de sa vie? Connait-on vraiment les gens qu'on aime? Puisque son mari est enterré et qu'elle vit désormais seule qui peut donc bien souffler sur la nuque de cette femme le soir venu? Est-ce qu'une jeune veuve doit continuer à vivre dans une grande maison en bois isolée dans une forêt près d'un lac? Et bien non....mais si elle avait déménagé pour aller en ville il n'y aurait pas eu de film...et çà n'aurait pas été plus mal.
Voilà encore un film gâché par son réalisateur qui veut absolument qu on se souvienne de lui et de sa façon de filmer . Cet égo commence sérieusement à m énerver. C est comme au théâtre il faut voir le metteur en scène à tous prix . Un film c est un tout mais c est surtout un scénario qui ici n était pas si mal mais noyé dans un stylisme qui rallonge le temps et laisse peu de place aux acteurs. Même les dernières 20 minutes sont foutus en l air par ce faux esthétisme qui ne sert à rien .
Un petit 4 pour remonter la note que je trouve vraiment basse par rapport au film que j'ai trouvé vraiment pas mal. Thriller un peu surnaturel, parfois horreur mais pas trop, et Rebecca Hall toujours au top