Durant l'été 1923, Franz Kafka rencontre sur les bords de la mer Baltique Dora Diamant, une jeune institutrice, issue d'une famille juive polonaise orthodoxe. C'est auprès d'elle, alors que sa santé décline et que sa famille lui refuse l'argent qui lui permettrait de se soigner de la tuberculose qui le tuera, qu'il passera la dernière année de sa vie.
Ce film est l'adaptation d'un best-seller publié en 2011, "La Gloire de la vie", d'un auteur allemand, Michael Kumpfmüller. Il est sorti sur les écrans en Allemagne puis en Autriche à l'occasion du centenaire de la mort de Kafka. Un an plus tard, en novembre 2024, il a traversé le Rhin. J'ai trouvé intéressant d'en parler aujourd'hui au moment de la sortie de "Franz K." que je chroniquerai demain.
C'est une adaptation fort sage qui décevra aussi bien les fans de Kafka que ceux qui connaissent mal son œuvre. Si Sabin Tambrea, dans le rôle de l'écrivain tuberculeux, est pâle à souhait et expectore fort bien des crachats sanglants, il ne laisse rien transparaître de l'angoisse existentielle qui habitait Kafka, ni de son génie créatif. Rien ne nous est dit de son travail d'écrivain sinon le testament qu'il laisse à Max Brod - et que celui-ci, Dieu merci, ne respectera pas - de détruire à son décès tous ses manuscrits.
"Kafka, le dernier été" se réduit à fort peu : une histoire d'amour éphémère et tragique dont on sait par avance comment elle se conclura. La joliesse de Henriette Confurius ne sauvera pas le spectateur de l'ennui.
Biopic sans intérêt rapportant les épisodes bien connus de la vie de F. Kafka mais n'apportant aucun éclairage sur ce que fut son oeuvre ce qui est essentiel pour un écrivain. Les personnages sont caricaturaux y compris celui de Kafka qui ne parvient pas à toucher le spectateur. Si on ajoute à cela des scènes visuellement choquantes et gratuites, on passe un très mauvais moment durant les deux heures que dure la projection..
On retrouve ici l'écrivain tchèque Franz Kafka (1883-1924), lui qui comme le titre l'indique va vivre une passion intense lors de son dernier été. Se sachant atteint de tuberculose, il va néanmoins tomber sous le charme d'une jeune femme d'origine juive, Dora Diamant. Un peu sceptique sur cette romance à la vue du premiers tiers du film, celle-ci s'avère lumineuse par la suite avec quelques moments de grâce. Sabin Trombrea (Kafka) et Henriette Confurius (Dora Diamant, de 15 ans sa cadette) forment un couple fusionnel jusque dans la maladie de cet homme de lettres. Plus qu'un biopic, l'ensemble se focalise avec succès sur le dernier grand amour de cet auteur intemporel.
Un récit de l histoire d amour entre Franz Kafka et Dora Doamant très émouvant. Mise en scène simple mais encore plus concentrée sur les émotions très bien traduites par les deux acteurs principaux.
Un vrai beau film tout en douceur, une vraie romance, une autre époque, une belle histoire même si tout n'est pas rose et que l'issue est fatale, l'amour est là ça fait du bien.. Un bon moment
Centré sur la fin de vie de Kafka ( et la plus prolifique dans son oeuvre) ce film qui n'est pas vraiment un biopic souffre d'une approche scénaristique un peu sévère et un manque de moyens dans sa production.
un film pastel qui accroche malgré la redoutable personnalité du personnage et de l'écrivain..remettant l'homme a sa place d'homme..tendre et aimant malgré tout..
Comme il est bon de voir un Kafka pas seulement torturé et rongé par la tuberculose mais un écrivain passionnément amoureux de Doris Diamant qui l'accompagne jusqu'à son dernier souffle. Excellente interprétation d'Henriette Confurius et un Kafka très ressemblant.
Comme il est bon de voir que Kafka n'est pas que cet écrivain torturé et rongé par la tuberculose, mais qu'il a vécu une grande passion avec Dora Diamant. Très belle interprétation et un Kafka très ressemblant.
Lors de vacances passées au bord de la mer Baltique en 1923, Franz Kafka rencontre une jeune animatrice de foyer juif s'appelant Dora. Rapidement, le jeune homme développe des sentiments pour Dora et se met à la courtiser en lui proposant balades et baignades. Lorsqu'ils sont contraints d'être séparés, Franz informe Dora qu'il est atteint d'une grave maladie. En salle le 20 novembre.
spoiler: "Kafka, le dernier été" prend le parti, comme certains biopics récents, de se concentrer sur la vie personnelle de l'homme et d'occulter les œuvres artistiques de l'écrivain. On a quelques citations et passages qui nous sont dévoilés mais le film n'est pas centré sur son travail, uniquement son amour avec Dora. Ce n'est pas une réussite ici. En effet, les évènements qui nous sont montrés sont assez banals : la fin de vie d'un jeune amoureux. Honnêtement, je trouve que c'est pauvre et qu'il n'y avait pas de quoi en faire un biopic. Il aurait mieux valu trouver un autre angle de la vie de Kafka. Les acteurs sont crédibles dans leur histoire d'amour ceci-dit.
Je suis aller voir ce film dans le genre pourquoi pas? Et c'est une bonne surprise. Pas du grand spectacle bien sûr mais une envie de revisiiter kafka. On n imagine pas l auteur du procès amoureux... et le choix du scénario au lieu d être une faiblesse anecdotique en est la force. Rien que cela et la qualité de ses acteurs et surtout actrice principale sont une raison d aller voir ce film. Et de découvrir où re-découvrir qui fut dora diamant. Et au delà être heureux, tragiquement heureux, quand plane la mort est une belle leçon....de vie.
Ce qui frappe dès les premières images ce sont la maigreur et la jeunesse du célèbre écrivain bouffé par la tuberculose. Le coup de foudre sur une plage du nord pour cette réfugiée juive polonaise en mal de théâtre est aussi une tentative de s’émanciper de l’emprise paternelle qu’il ne parvient cependant pas à maintenir à distance. Pas davantage que l’amour que cette Rosa Luxembourg lui témoigne. Toute cette ambiance morbide se fait aussi le miroir de la crise en devenir. Le médecin ne veut pas se faire payer en marks et la locataire annonce que le loyer va passer à un million. En 1923, il ne faisait déjà pas bon vivre à Berlin. En voyant ce jeune acteur incarner Kafka, j’ai beaucoup repensé à Raphaël Personnaz dans Boléro le glamour en moins.
Un film profond et tragique, présent la vie d'un grand auteur du XXe siècle, qu'est Kafka. Mais le film n'est au final qu'une simple histoire d'amour tragique.