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    Nomadland
    note moyenne
    3,9
    3188 notes dont 244 critiques
    répartition des 244 critiques par note
    29 critiques
    96 critiques
    55 critiques
    42 critiques
    11 critiques
    11 critiques
    Votre avis sur Nomadland ?

    244 critiques spectateurs

    lancelo25
    lancelo25

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    2,0
    Publiée le 12 juin 2021
    Autant The Ridder, le précédent film de Chloé Zhao était un quasi-chef d’œuvre qui aurait mérité des oscars, autant Nomadland ne mérite pas les siens à mes yeux tant ce film coche les cases du « monde d’après » (nomadisme, crise, esseulement, rapprochement de l’homme avec la nature, homme esclave des multinationnales esclavagistes) mais ne procure aucune émotion et comporte de nombreuses longueurs. Personnellement, je ne suis pas sensible au jeu de Frances Mc Dormand que je trouve glacial. De plus, la réalisatrice laisse certains personnages secondaires exprimer leurs sentiments ou émotions (ce qui apporte quelques moments forts au film) mais on a surtout l’impression de voir un long clip interminable avec de belles images, de belles intentions mais malheureusement pas de vibrations à la hauteur des attentes que l’on pouvait avoir pour ce film multiprimé.
    alex C.
    alex C.

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    0,5
    Publiée le 14 juin 2021
    Mortel ennui. Si vous voulez vous ennuyer pendant deux heures ce film est hautement recommandé. Sinon, fuyez! Pas d'histoire, pas d'intrigue, rien à part peut être un jeu d'actrice, une belle musique, de belles prises de vue, circonstances appréciées par la critique mais très insuffisante pour faire un bon film.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,0
    Publiée le 8 juin 2021
    C’est après avoir tout perdu lors de la crise économique mondiale de 2008, que Fern, une sexagénaire reprend sa vie en main en aménageant une camionnette pour y vivre. Sur la route, elle adopte une vie de nomade et multiplie les rencontres dans une communauté solidaire et incroyablement amicale. Pour pouvoir payer ses frais quotidiens, Fern fait quelques contrats dans les champs de betteraves ou chez Amazon. Avec “Nomadland”, la réalisatrice chinoise Chloé Zhao nous fait découvrir une Amérique hétérogène du Dakota du Sud au désert du Nevada. Comme à son habitude, l’actrice Frances McDormand nous offre une prestation touchante et juste, sans jamais tomber dans le pathos et ce, malgré une bande originale qui frôle la corde sensible à chaque instant.
    D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Cinememories
    Cinememories

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    3,5
    Publiée le 9 juin 2021
    Les outsiders et de nouveaux les invisibles de la société continuent aussi bien d’enrichir le glossaire de Chloé Zhao que son poème de l’Amérique profonde, qui prend de plus en plus d’ampleur à chaque route empruntée par l’héroïne. Sur la base du livre de la journaliste Jessica Bruder, nous sommes dans la continuité des œuvres précédentes de la réalisatrice, le Dakota du Sud étant son point de départ. En accompagnant la démarche sociologique des hobos, vagabonds et travailleurs épisodiques dans un no man’s land de désespoir, le recueil se veut avant tout empathique et bienveillant à l’égard d’une communauté qui puisse de la chaleur et du réconfort chez son voisin de fortune. Le sujet esquisse ainsi de nombreux instants de contemplation et de peine, mais garde toujours un œil de lynx sur l’espoir qu’on entretient en restant en transit.

    Sans emploi, sans époux et sans identité, Fern s’engage sur une voie jonchée de facteurs inconnus et aux activités les plus spontanées possible. De la même manière, c’est de cette façon que nous recevons les émotions, abruptes et sans concessions. À bord du Vanguard, fraîchement baptisé par la sexagénaire, la femme ne s’abandonne pas à la ruine, sachant son maigre état des lieux. Bien au contraire, elle s’octroie le permis d’aller plus loin qu’auparavant et de préserver légitimement la liberté qui lui ouvre ses portes. Néanmoins, cela ne se fait pas sans un tribut à payer. Frances McDormand nous livre avec une grande authenticité les fractures d’une vie piétinée par la masse visible et invisible de l’industrialisation. Elle se situe ainsi, toujours sur cette frontière, entre le documentaire et la fiction, toujours dans un dilemme qui lui rendrait l’opportunité de l’installer définitivement auprès d’une famille pour d’un Dave (David Strathairn), qui ne la laisse pas insensible. Tant d’épreuves s’accumulent avec la force croire en une vérité pure, que la cinéaste arrache avec de la courte focale et de la patience.

    On prend son temps d’établir un camp provisoire, mais on n’en perd pas pour autant dans les interactions qui dispersent les charges physiques et morales, enracinées dans l’esprit et le cœur de guerriers de la route. Différents intervenants n’apparaissent pas en vain, en pensant notamment à Charlene Swankie, pour qui les souvenirs de sa fin de vie développent toute la symbolique derrière le récit. En filmant la nature avec une distance des plus saine et des plus évocatrice, l’humanité est remise à sa place primaire et le film resserre son intérêt quant à l’apprivoisement d’une vie épanouissante, quand bien même les sacrifices peuvent être conséquents. Que faut-il pour réellement hériter de l’indépendance ? Est-elle exclusivement à arracher ou encore à troquer ? Comment l’assumer ? C’est un nouveau rodéo de fascination, qui passe par des généralités, que l’on éclipse trop rapidement. C’est pourquoi les images parlent d’elle-même, non pas comme une source de distractions, mais bien comme une inspiration, profonde, élégante et salvatrice.

    Cela fait un moment que l’on reconnaît une certaine vertu à Zhao, qui a su mettre en valeur ce patrimoine américain délaissé par le nouveau système, où la réussite des zones urbaines prive d’autres contrées de leur propre richesse et parfois de leur humanité (Les Chansons que mes frères m’ont apprises, The Rider). « Nomadland » ne se détourne pas de cette voie et pose un nouveau testament sur une tragédie moderne et omniprésente. Le deuil est une toile de fond qu’il convient de dépasser et c’est ce que propose le film avec une franche affinité avec les sensations les plus simples, les plus engagées et les plus nostalgiques. Et en trouvant un peu plus de nuances dans la spirale des souvenirs, le film avance et ne s’arrête jamais à l’horizon qu’il s’est fixé.
    ANDRÉ T.
    ANDRÉ T.

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    4,5
    Publiée le 15 juin 2021
    Une fois encore TRÈS RÉUSSI!
    Avec un regard bienveillant, Chloe Zhao se penche sur les « déshérités » de son pays d’adoption.
    Quitter ou rester dans la réserve indienne (Les chansons que…)
    Cette autre famille d’indiens, passionnée de rodéo, mais la Vie d'après? (The Rider).

    Cette fois ce sont les travailleurs précaires, au point d’habiter sur place, dans son van ou camping car….
    Sa façon de filmer les gens modestes et les liens qui les unissent…. avec tant d’empathie nous montrer le quotidien trivial avec lenteur mais aussi beaucoup de poésie, dans ces grands espaces….
    Entre longs plans sur l’immensité et la beauté des paysages à toute heure; rugosité de la vie quotidienne
    et liens fraternels

    Plus de travail, plus de maison, puis la vie précaire de « sans domicile fixe » mais toujours l’humanité,
    la fraternité.
    Une autre forme de vie que les « gens du voyage » ?
    soulman
    soulman

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    2,5
    Publiée le 14 juin 2021
    Ce qui est remarquable dans "Nomadland", c'est la force de Fern, la détermination avec laquelle elle se projette dans sa nouvelle vie, à la marge. Son empathie pour les déshérités, croisés au fil de son périple, est bien réelle et Chloé Zhao capte ces moments avec sincérité. Là où le bât blesse est que la cinéaste ne donne aucune perspective à ces déplacements, ni sociale, ni poétique, ni romantique, et, malgré le talent de Frances McDormand, on peine à accompagner l'héroïne dans son parcours jusqu'au boutiste. La plus belle scène du film voit ses retrouvailles avec un jeune paumé tatoué autour d'un feu. Un peu de la beauté de l'univers de la réalisatrice (celui de "The Rider") y passe fugitivement.
    mat niro
    mat niro

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    3,5
    Publiée le 12 juin 2021
    "Nomadland" est un portrait sans concession des classes défavorisées aux Etats-Unis à travers le parcours en Van de Fern (Frances McDormand) à travers le pays. Chloé Zhao ("The rider") montre bien la solidarité des nomades passant d'un petit boulot à un autre suite à la crise économique. McDormand est une nouvelle fois exceptionnelle, n'hésitant pas à s'enlaidir pour les besoins du film. Le bémol de cette oeuvre réside peut-être dans le fait de filmer à outrance les paysages, au demeurant magnifiques (on sent l'influence de Terence Malik). C'est plus le portrait d'une femme en errance, avec le poids de son passé à porter qui m'a séduit dans ce film sur l'Amérique des laissés-pour-compte.
    garnierix
    garnierix

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    4,5
    Publiée le 19 juin 2021
    Nomadland est un film où il ne se passe rien, du moins pour les consommateurs d’action. Il se passe que les gens qu’on y croise sont en train de suivre un chemin qu’ils ont pris bien avant : leur chemin à eux, pas n’importe quel chemin —ça c’est déjà fort dans un monde où l’on nous impose tout. D’ailleurs c’est un film dédié "à la mémoire de ceux qui ont dû partir", ces mots indiquant bien que la vie les y a forcés (usine qui ferme, maladie qui vous tombe dessus, mort qui vous laisse brisé). Donc, qu’on ne s’attende pas à un film drôle. C’est un film extrêmement triste —dès la première minute, avant même qu’un mot n’ait été prononcé. Mais c’est un film qui dégage une spiritualité. Et pour cela, les moyens y ont été mis (réalisateur, acteurs), malgré l’absence (apparente) d’action. Sa beauté est faite de laideur et d’ordinaire —ce n’est pas si facile à faire ! On éprouve d’ailleurs comme un soulagement de voir le talentueux David Strathairn passer du rôle de l’amiral explosif dans Godzilla et à celui de gentil cuisinier pour une chaîne de hamburgers du Dakota du sud. —On voudrait au passage que l’homme sorte impétueusement la femme de son cercle vicieux, c’est ce que nous voulons, mais tel n’est pas le film. C’est un film, au contraire, où l’on ne sort pas de son cercle vicieux ; on fait même tout pour y rester —ce faisant, si cela rend heureux, autant que faire se peut, pourquoi pas ? Mais dans ce film, les gens qu’on croise sont surtout des gens qui se croisent : leurs chemins se croisent ; leurs vies s’enrichissent de ses croisements ; ils se donnent aussi le mot pour honorer la mémoire d’un tel ou d’une telle qui disparaît —parmi eux, on est sûr de ne jamais vraiment mourir, on va toujours "se retrouver". C’est curieux comme tout cela rejoint certains aspects de la culture aborigène. A.G.
    Min S
    Min S

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    4,0
    Publiée le 14 juin 2021
    Chloé Zhao fait du bon cinéma, sobre et recherché, le scénario est de grande qualité. Aussi bien que ses deux précédents films
    Aubert T.
    Aubert T.

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    0,5
    Publiée le 21 juin 2021
    Ennyeux, prévisible, vide. Ce film est non seulement une déception, mais une photocopie de tout ce qui existe dans le cinéma américain indépendant depuis 30 ans.
    Une arnaque totale.
    Didier C.
    Didier C.

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    1,5
    Publiée le 28 juin 2021
    L'histoire avait tout pour m'intéresser. Malheureusement, j'ai lutté contre le sommeil tout du long. L'ensemble m'a semblé d'une fausse modestie lente et monocorde : la musique, le rythme... Même la prestation de Frances McDormand, qualifiée à juste titre de "cabotinage du sous-jeu" par Les cahiers du cinéma, m'a ennuyé et agacé.
    Un point positif : le film a bien compris l'état de résignation globale d'une bonne partie de l'humanité. Et le fait, pour moi, d'être allé voir ce film un dimanche d'élection à l'issue duquel triomphe l'abstention fait écho.
    Vultureeye
    Vultureeye

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    1,0
    Publiée le 10 juillet 2021
    Un suplice. Rien ne se passe. Des scènes s’enchainent avec des ellipses insupportables. Road movie sans route. Cadre serré permanent sur Frances McDormand étouffant.
    On montre amazon et la société errante américaine mais sans faire aucune critique. Bref, contemplatif et chiant.
    Clément R
    Clément R

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    3,0
    Publiée le 14 mars 2021
    Frances McDormand nous livre une interprétation forte et poignante. Elle joue juste et porte le film de A a Z. Cette sexagénaire en itinérance dans son propre van survit au fil des jobs qu'elle peut trouver. Ses voyages nous offrent de sublimes paysages.
    Pourtant, je n'ai pas été emballé par cette histoire linéaire avec peu de rebondissements.
    Les enchaînements de scènes de vies, sous fond de critique sociale + de la société actuelle, sont assez fades... sûrement l'objectif mais cela ne m'aura malheureusement pas convaincu...
    lilyzab
    lilyzab

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    4,0
    Publiée le 16 juin 2021
    Embarquez avec ce film sur les chemins des nomades américains. Les home less mais pas sans toit! Dans les paysages à couper le souffle que sait si bien filmer la réalisatrice , nous voyageons au fil des saisons dans l'univers de ceux qui vivent dans leur camping car par choix ou par nécessité..... Magnifique interpretation de tous . Une mention spéciale pour tous ceux qui ont accepté de partager dans ce film
    Laurent A.
    Laurent A.

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    3,0
    Publiée le 14 juin 2021
    Un film destiné à tous ceux qui ont un jour rêve de ce grand pays des droits de l'homme et des libertés que sont supposés être les Etats-Unis...
    C'est ici le film de la désillusion, au succès un peu surfait cependant, car le thème n'est pas nouveau et il est bien connu, déjà traité dans de nombreux reportages d'émission à grandes audiences. Un film à la Ken Loach mais qui serait transposé en Amérique sur un problème de société que l'on connaît déjà donc dans ce pays qui ne connait pas de protection sociale, et bien que ce dernier point ne suffise pas à expliquer ce nomadisme, il en explique grandement la misère qui l'accompagne.
    Pour le reste, on comprend, comme chez nous que l'errance, voire l'exclusion sociale, est aussi bien souvent un choix de vie même si on peut avoir du mal à le comprendre lorsqu'on est habitué au confort et à la sécurité. Le rôle de France Mc Normand touche par son authenticité mais personnellement, je la préfère dans un film des frères Cohen ou dans "Les panneaux de la vengeance" (2017). L'ensemble est longuet et on finirait presque par s'ennuyer ; à ne pas voir si vous avez un peu le mouron mais je vous le recommande qs vous avez un peu trop rêvé devant "La petite maison dans la prairie" lorsque vous étiez gamin(e) LOL, c'est un vrai choc salutaire pour revenir sur terre et ouvrir les yeux sur ce qu'est la réalité économique et sociale de ce pays pour celles et ceux qui sont victimes un jour d'accidents de vie ou de simples incidents de parcours...
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