Note moyenne
3,9
7866 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
45 critiques
4
144 critiques
3
94 critiques
2
65 critiques
1
21 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Nomadland dresse un portrait assez éloquent d'une Amérique à deux vitesses, et de la situation de ces personnes que la vie n'a pas épargné. Mais ce qui manque au film, c'est une progression narrative: Chloe Zhao se contente d'enfiler, avec énormément de passivité, les mêmes scènes en boucle, ce qui rend le récit beaucoup trop linéaire et ennuyant.
Un film assez vide, le quotidien de cette nomade n'es guère palpitante dans son approche tout du moins, peu importe les situations que ce soit ses différents jobs ou rencontres, on n'a doit à toujours la même façade sans émotion de la part de Frances McDormand difficile donc de s'investir en tant que spectateur. De plus ces fameuses rencontres Chloé Zhao les filment inlassablement de la même manière pendant 2h hormis quelques plans façons documentaires, sur des discussions qui ne nous apprennent pas grand-chose sur les personnages. Reste les paysages plutôt bien filmé mais qui reste de façon globale aussi monotone que le sujet. La musique de Einaudi est par contre réussi. Un film tout de même très surestimé qui interpelle sur son nombre de récompenses.
Un film lent sur la vie d'une nomade enchainant les petits boulots, depuis son mobile home, et depuis le mort de son mari et celle de sa ville qui n'existait que pour une unique usine qui a fermé. C'est aussi la condition de vie de nombreux américains (mais pas seulement, on a la même chose en Europe avec les gens du voyage) qui préfèrent le vie errante à celle, plus cadrée et conventionnelle, qui a fait l'American Dream (mais qui reste aussi un rêve ou une dystopie pour nombreux).
Bref, une espèce d'ode à la liberté (dans la petite misère) qui n'est pas sans rappeler le cultissime Into the Wild.
Ca se voit donc, mais faut s'accrocher un peu parce que c'est mou.
Bref, une espèce d'ode à la liberté (dans la petite misère) qui n'est pas sans rappeler le cultissime Into the Wild.
Ca se voit donc, mais faut s'accrocher un peu parce que c'est mou.
Très belles images sur ces nomades ces laissés pour compte que l'Amérique a mis de côté et qui malgré eux voyagent de petit boulot en petit boulot. Beau portrait que celui de l'héroïne mais scénario trop mince et qui rend hermétique toute compassion pour le passé de cette femme blessée sur laquelle on finira par finalement ne rien savoir de plus. Un peu déçu donc...
Fern a perdu son mari par le passé. Elle a également perdu son travail, comme la plupart des habitants d'Epire, ville ouvrière du Nevada, quand l'usine ferme suite à un accident. Elle décide de vivre dans son van et part sur les routes, vivotant de petit boulot et côtoyant une population itinérante désœuvrée.
Drame social aux nombreux prix, Nomadland les mérite. C'est sans pathos qu'il décrit la vie des laissés pour compte, qui ont perdus leur argent, leur santé, leur travail, et à qui le système américain ne permet pas de se retrouver. C'est aussi l'histoire émouvante de Fern, qui fait son voyage initiatique pour se retrouver dans ce road movie spoiler: qui finit où il commence
.
Chloé Zhao, la réalisatrice, sublime la grandeur des paysages, où se plonge littéralement le personnage principal, avide de se perdre, de se diluer dans ces étendues.
Un très beau film, humain.
Drame social aux nombreux prix, Nomadland les mérite. C'est sans pathos qu'il décrit la vie des laissés pour compte, qui ont perdus leur argent, leur santé, leur travail, et à qui le système américain ne permet pas de se retrouver. C'est aussi l'histoire émouvante de Fern, qui fait son voyage initiatique pour se retrouver dans ce road movie spoiler: qui finit où il commence
.
Chloé Zhao, la réalisatrice, sublime la grandeur des paysages, où se plonge littéralement le personnage principal, avide de se perdre, de se diluer dans ces étendues.
Un très beau film, humain.
« Nomadland » nous parle avec beaucoup d'intelligence et de pudeur de la crise économique qui égratigne, depuis bien des années, le fameux « rêve Américain ». On y suit une femme d'une soixantaine d'années, qui vient de perdre son mari et qui décide de « prendre la route » à bord d'un Van aménagé. L'histoire pourrait être totalement dramatique, pourtant, la beauté des paysages, la liberté de ce mode de vie... mais surtout la qualité des gens que rencontre l'héroïne pousse vraiment à la réflexion. La réalisatrice Chloé Zhao (d'origine Chinoise mais résidente Américaine) nous dépeint une vision réaliste, intime et passionnante d'une certaine partie de la population des États-Unis qu'on appelle désormais les « Nomades ». Souvent âgés, oubliés de la société, il se rassemblent et se regroupent... un peu comme les anciens colons qui ont construit leur pays. Le long de la route, ils font preuve d'une belle solidarité et d'une philosophie qui force le respect, avec un retour aux anciennes valeurs qui me paraît intéressante, tant sur le fond que sur la forme. Les Oscars semblent d'ailleurs en accord avec moi, puisqu'ils ont jugé bon de récompenser le film de trois grands prix... ceux du meilleur film, de la meilleure réalisatrice et aussi (le plus évident pour moi) de la meilleure actrice. Il faut reconnaître que Frances McDormand est juste incroyable dans le rôle principal. Alors, ne soyez pas timides.... foncez : « on se retrouvera sur la route ! »
Un road trip documentaire ... Oui, c'est un bon film, mais il n'est pas, non plus, le film de la décennie. Les images sont superbes, Frances McDormand habite le personnage principal, quant aux autres, ils sont typiques à souhait. Le rythme est lent, avec des silences expressifs et cela convient bien au sujet traité. Le scénario tient la route certes, mais pour moi, ça reste un peu trop gentillet et un peu trop "tendance".
Beau film, esthétiquement irréprochable et avec un B.O douce et berçante. Malheureusement, le film est un peu trop misérabiliste à mon goût. Néanmoins, ça reste un beau film, porté par une Frances McDormand toujours parfaite.
Film bouleversant sans tomber dans le patho. Interprétation de frances Mac Dormans juste. Oscar grandement mérité.
Un chef d’œuvre ..
Un chef d’œuvre ..
Un film lent, dur et émotionnellement éprouvant porté par de formidables performances, Frances McDormand en tête, et magnifiquement réalisé.
dégoulinage de bons sentiments
dégoulinage de culpabilité contre le "système"
étalage de la misère
est cela la recette pour gagner des prix et recevoir les louanges de la critique ?
imagine t on un film faisant l'éloge de la beauté et de la richesse et recevant autant de lauriers ?
dégoulinage de culpabilité contre le "système"
étalage de la misère
est cela la recette pour gagner des prix et recevoir les louanges de la critique ?
imagine t on un film faisant l'éloge de la beauté et de la richesse et recevant autant de lauriers ?
Beau! La dernière phrase « dédiée à ceux qui ont dû partir » résume bien l'intention du film d'honorer les personnes qui vivent comme des nomades et portent en elles le sens du « chez-soi ». La photographie est très belle, le jeu de l'actrice principale est émouvant et l'Oscar du meilleur film est mérité, le regarder c'est comme méditer sur la vie, la mort et la perte.
Un film sans fioriture qui t'envoie en pleine figure la vie des travailleurs pauvres outre-atlantique qui vivent sur les routes dans leurs voitures.
La société les a oubliés mais eux sont là les uns pour les autres.
Avec une Frances Mac Dormand criante de vérité.
C'est triste et beau à la fois.
La société les a oubliés mais eux sont là les uns pour les autres.
Avec une Frances Mac Dormand criante de vérité.
C'est triste et beau à la fois.
Un film très émouvant et d'une très grande sensibilité. Il oscille entre contemplation, drame, road-movie. Il permet de se rendre compte des conditions de vie des nomades américains, certes. Mais c'est ce qui me touche est cet aspect contemplatif dans de superbes décors. La comédienne principale joue avec une sobriété exemplaire. Juste un regard, une expression du visage, une façon de se tenir, suffisent. A la fin du film, il nous reste un tas de souvenirs émouvants :
spoiler:
les photos de famille qu'elle regarde en diapo, le face à face avec la mer, son histoire avec son mari, les vies des nomades qu'elle rencontre, une manière de vivre que d'autres ne comprennent pas, sa vie solitaire, ses souvenirs, les poupées et le père Noël à coté de son lit, le petit feu d'artifice qu'elle allume et contemple seule pour les fêtes de fin d'année
, etc (il y en a tant d'autres de ces scènes). Je ne pourrais pas le regarder deux fois : il y a trop de charge émotionnelle.
, etc (il y en a tant d'autres de ces scènes). Je ne pourrais pas le regarder deux fois : il y a trop de charge émotionnelle.
Un film dédié à tous ceux qui se retrouvent du mauvais côté de la barrière dans la vie.
Les perdants, les perdus, les marginaux, les sans-abris, les nomades...
Une oeuvre qui met un gros coup de projecteur sur ce style de vie difficile, sans pathos, le tout sous une sublime photographie.
Les perdants, les perdus, les marginaux, les sans-abris, les nomades...
Une oeuvre qui met un gros coup de projecteur sur ce style de vie difficile, sans pathos, le tout sous une sublime photographie.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse