Nomadland
Note moyenne
3,9
7740 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

377 critiques spectateurs

5
44 critiques
4
143 critiques
3
93 critiques
2
64 critiques
1
21 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2026
Avec Nomadland, Chloé Zhao compose une errance contemplative où la fiction se mêle au réel pour capter une Amérique en marge. La mise en scène, d’une grande délicatesse, privilégie les espaces ouverts et les visages marqués, laissant le temps s’écouler avec une douceur mélancolique. Frances McDormand incarne une femme en mouvement perpétuel, dont la solitude devient à la fois refuge et fardeau. Zhao évite le misérabilisme pour saisir une forme de dignité dans la précarité, attentive aux gestes et aux rencontres. Un film épuré et profondément humain, qui transforme le voyage en méditation sur la perte et la liberté.
Arkab Prior
Arkab Prior

3 abonnés 113 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 avril 2026
"I'm not homeless. I'm houseless." Une phrase qui résume bien la situation des nomades de ce film réalisé par Chloé Zhao. Chinoise ayant vécu en Chine mais ayant aussi été scolarisée à Londres, à Los Angeles et qui fut étudiante aux Etats-unis, en sciences politiques et en production cinématographique. Son premier film a bénéficié du festival Sundance réservé aux productions indépendantes. Ses films en général semblent être des films indépendants, non liés à de gros studios. Nomadland a vraiment cet esprit indépendant. Zhao l'a écrit, avec une autre femme, Jessica Bruder, journaliste passionnée par les cultures alternatives et auteure du livre "Nomadland : Surviving America in the 21st century". Là réside le secret n°1 de l'attrait du film. Sa crédibilité. On a l'impression d'être immergé dans un monde qui existe vraiment et c'est le cas. Nombre d'acteurs jouent d'ailleurs leur propre rôle. Et vous remarquerez au générique que les prénoms des personnages correspondent aux noms des comédiens. Les acteurs jouent juste et bien.

Le film montre les itinérances de Fern (Frances McDormand), une femme blessée émotionnellement et économiquement. Sa vie antérieure dans une minuscule bourgade du Nevada, qui s'appelle ironiquement Empire, est révolue. Elle choisit le nomadisme, car oui, c'est un choix et cela constitue la deuxième surprise du film : les nomades ne sont pas de pauvres clochards, victimes de la société. Ils sont heureux de l'être, même s'ils fuient tous leurs peines et leurs misères. Et oui, le film met gentiment en relief l'absurdité de l'Americain way of life normal. A ce titre, c'est un cousin de Captain Fantastic.

Nous découvrons un mode de vie paradoxal. Les personnages pratiquent l'économie de survie, basée sur des jobs occasionnels (travailler dans un entrepôt d'Amazon est le graal), le troc, le partage, le don. Leur existence est à la fois cruelle (comment dormir dans un van quand la température extérieure chute? / Où et comment mourir quand c'est la fin?), chaleureuse (les veillées au coin du feu, les moments de rires et d'amitié, les rites en souvenir des disparus) et merveilleuse car les paysages qu'ils parcourent et dans lesquels ils s'installent le sont. Une soirée nocturne est spectaculaire. Les nomades observent, dans le désert, le ciel étoilé. Un conteur scientifique les émerveille. A ce stade, on les envie. Ils sont pauvres matériellement mais riches en rencontres et en expériences.

La cinématographie rend hommage à la beauté des paysages. La musique aussi. D'ailleurs, je vais me procurer la bande-son. Une jolie scène montre un vieil homme qui chante du blues au piano et c'est sublime.
Mélanie M.
Mélanie M.

13 abonnés 109 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2026
J'ai été transportée dans l'univers de ces hommes et femmes à la recherche perpétuelle d'autre chose. Tous et toutes possèdent leur histoire propre qui les mène à cette société à la fois solidaire et solitaire. Je me suis retrouvée à me questionner tout le long du film sur le sentiment que je dois ressentir envers eux : une tristesse infinie de par leur solitude ou une exaltation de leur choix de la liberté et de la nature.

J'ai fini par comprendre que je n'ai pas à essayer de rationaliser leur mode de vie mais juste à vivre ces quelques heures avec eux à apprendre à les connaître à travers mon écran.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2026
Nomadland suit une femme qui adopte une vie nomade après avoir tout perdu, au fil de rencontres et de déplacements à travers l’Ouest américain. Un film très immersif et sensible que je respecte pour sa démarche, sans avoir été totalement emporté.

Avant de le voir, il peut être utile de savoir que le film s’inscrit dans l’Amérique d’après 2008, en s’inspirant de personnes vivant sur la route et en enchaînant des emplois saisonniers. Chloé Zhao adopte une approche très naturaliste, mêlant fiction et réalité avec des non-professionnels. Tourné dans l’Ouest américain avec une équipe réduite et une forte utilisation de la lumière naturelle, le film privilégie l’observation et l’immersion plutôt qu’un récit classique.

Le film explore la précarité et les conséquences d’un système économique qui laisse certains individus en marge. À travers ce mode de vie, il montre une existence faite d’adaptation permanente, entre contrainte et forme de liberté. Le nomadisme apparaît autant comme une réponse subie que comme une alternative.

Nomadland s’intéresse aussi à la solitude, au deuil et aux formes de lien qui émergent dans ce contexte. Les rencontres sont brèves mais marquantes, et le film propose une manière différente de créer du lien, plus fragile mais aussi plus directe. Il interroge également le rapport au travail, réduit ici à une fonction de survie, ainsi que le refus ou l’impossibilité d’adhérer à un modèle de vie plus classique.

J’ai eu du mal à noter le film. Je reconnais clairement ses qualités, notamment sa mise en scène naturaliste et son immersion dans le réel, parfois très proche du documentaire. L’interprétation de Frances McDormand est très juste, la photographie des paysages est superbe et l’ensemble propose une approche sensible et humaine.

Mais cette atmosphère contemplative est à la fois une force et une limite. Elle est cohérente avec le sujet, mais pas toujours simple à suivre sur la durée. J’ai souvent eu le sentiment qu’il ne se passait pas grand-chose, avec une narration très minimaliste, un rythme lent et une certaine répétition des situations. Le film ne décolle jamais vraiment, et ils auraient pu se passer de la pub à Amazon Prime.

Au final, Nomadland reste une proposition cohérente et maîtrisée. Un film que je comprends et que je respecte pour sa démarche, mais qui m’a laissé à distance sur le plan émotionnel.
Lucie F
Lucie F

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2026
Un très grand film qui restera dans l'histoire. Une interprétation incroyable par Frances Mc dormant
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 janvier 2026
Sorti en 2021, Nomadland de Chloé Zhao, m’a transporté sur les routes de la résilience et d’une manière simplifiée de vivre son intelligence. Campée par Frances McDormand, Fern n’est pas une Sans Domicile Fixe, comme elle le révèle à sa nièce apitoyée, plutôt une Sans Maison Fixe. Avec son RV, elle parcourt l’Ouest des États-Unis à partir du Névada, se love sous plusieurs couches de couvertures pour dormir quand le fond de l’air devient polaire. Sa vie tourne autour des liens qu’elle tisse parfois, tout en se méfiant d’eux, avec d’autres nomades. Une touchante satire sociale de la veine des frères Coen, ceux-là même qui ont lancé la carrière de Frances McDormand et l’ont épousé pour ce qui est de Joël.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 739 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2026
La consécration de Chloé Zhao eut lieu avec Nomadland. Une pluie de récompenses mérité et surprenant pour l'académie.

Dans une continuité de son cinéma, Chloé Zhao transpose le réel avec un travail du cadre magnifique. Le road movie parle peu et beaucoup à la fois : on comprend la situation du personnage principal sans pour autant que cela soit expliquer et il en est là sa force ! Pour son personnage principal, cela est "lambda" et c'est là toute la problématique du film : ne pas se remettre en question, voir l'éviter.

Même si j'ai préféré The Rider, notamment dans son émotion, Nomadland est d'une force tranquille, un grand film de justesse et de poésie
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2026
Nomadland est vraiment un film unique et si particulier de part sa douceur et son calme ambiant. D'un point de vue intrigue, suspens et intérêt on pourrait penser que cette oeuvre va décevoir, ou qu'en tout cas elle ne va pas nous entraîner, nous bouleverser, et pourtant c'est bien le contraire.

On a une ambiance douloureuse et remplie de délicatesse, rien ne semble surjoué, rien ne semble précipité, c'est comme si on admirait la vie objective et authentique de cette femme, qu'on vivait et ressentait ses émotions profondément, ce qui donne cette singularité au film. La manière dont Frances McDormand interprète son rôle est tout bonnement géniale, son oscar et si mérité. Elle ne joue pas comme certains en exagérant, en essayant de surprendre ou de choquer, non elle traverse le film d'une légèreté impressionnante, d'une légèreté douce et vivante. Son approche de l'autre est un exemple selon moi, elle n'éprouve aucuns préjugés, aucuns jugements de classes, de richesse ou de valeur, non elle est juste présente pour apprendre de l'autre, pour profiter de chaque seconde que lui procure cette vie, certes difficile, mais reposante.

Le fait pour ce film d'évoquer tant de difficultés, comme le cancer, la pauvreté, la famille ou encore le suicide est selon moi d'une importance cruciale au vu de la tournure et de la richesse de l'intrigue. La bande son est magnifique, amplifiant toutes les émotions et toutes les discussions profondes que comportent cette oeuvre. C'est donc cette accumulation de calme, de douceur qui permet à ce film de se démarquer dans cette catégorie d'oeuvres silencieuses et réalistes. On en sort apaisé et plus à l'écoute de ce que ce monde peut nous proposer et de toutes les richesses qu'il comporte. Bravo Chloé Zhao.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2026
Qui est le film ?
Après ses deux premiers films ancrés dans des communautés précises et des corps déjà fissurés par le réel, Zhao élargit son geste. Elle ne filme plus seulement une marge localisée, mais une Amérique diffuse, éclatée, en circulation permanente. Le film arrive aussi dans un contexte précis : celui de l’après-crise de 2008, lorsque la promesse de stabilité économique s’est effondrée pour toute une génération de travailleurs âgés. Concrètement, Nomadland suit Fern, veuve, employée précaire, qui sillonne l’Ouest américain à bord de son van après la disparition de sa ville-usine.

Par quels moyens ?
Le film se construit autour de Fern. Frances McDormand irrigue de sa présence. Son corps est fatigué mais jamais humilié. Son visage est fermé, mais jamais opaque. Cette retenue produit un effet puissant : Fern ne se plaint pas, ne réclame rien, ne verbalise jamais sa colère. Or ce silence, loin d’être neutre, oriente profondément la lecture du film. La précarité n’est pas vécue comme une injustice à combattre mais comme une épreuve à traverser avec dignité. Cependant, le système qui l’a rendue nomade reste hors champ, dissous dans le paysage.

Chaque plan semble animé par un désir de réparation. Les paysages sont filmés comme des tableaux. Les couchers de soleil enveloppent les corps. La musique de Ludovico Einaudi agit comme un baume. Rien n’est jamais brutal. Même la mort, même la fatigue, même la solitude sont adoucies. Cette esthétisation constante produit un effet ambigu. Elle rend la perte supportable, mais elle la rend aussi acceptable. Et dans ce geste de sublimation, il neutralise en partie sa portée politique. Les séquences de travail sont exemplaires de cette ambiguïté. Chez Amazon notamment, Zhao filme les gestes répétitifs, les corps fatigués, mais aussi les sourires, les échanges, la camaraderie. Le cadre est propre, presque rassurant. Le travail n’est jamais montré comme une aliénation violente, mais comme une étape parmi d’autres.

Historiquement, le road movie américain est un genre de rupture, de fuite, parfois de transgression. Chez Zhao, La route ne mène nulle part mais elle permet d’éviter l’arrêt. Chaque déplacement est filmé comme une respiration. Les plans larges, la lumière dorée, la musique enveloppante transforment le mouvement en expérience quasi méditative. La contrainte économique se métamorphose en liberté minimale. Ce glissement est décisif. Le film ne ment pas, mais il requalifie. Il transforme une absence d’alternative en choix existentiel. Le road movie ne sert plus à questionner le rêve américain, mais à en prolonger l’imaginaire sous une forme appauvrie, mais toujours séduisante.

Les rencontres sur la route dessinent une communauté sans projet où on partage des conseils, des souvenirs, parfois des deuils. Mais rien ne s’organise. Il n’y a pas de collectif durable, pas de revendication, pas de parole commune. Cette communauté est profondément américaine dans son imaginaire : horizontale, mobile, non conflictuelle. Elle repose sur l’entraide ponctuelle, jamais sur la lutte. Le film filme cette communauté avec une tendresse évidente, mais il n’en interroge jamais les limites. Elle devient un substitut affectif à l’absence de protection sociale, sans que cette substitution soit problématisée. Le recours aux non-acteurs et aux situations réelles est, chez Zhao, un naturalisme construit, cadré, orchestré. Les visages filmés portent une histoire réelle mais cette histoire est intégrée dans un dispositif fictionnel très précis. Le réel est là mais filtré par une douceur constante.

Quelle lecture en tirer ?
Nomadland est un film profondément ambigu, et c’est précisément ce qui fait sa force. Il ne dénonce pas frontalement le système économique qui produit cette précarité, mais il en révèle la capacité à absorber la perte, à la transformer en mode de vie acceptable, parfois même désirable. Le film ne cherche pas à réveiller une colère, mais à rendre visible une résilience qui émeut.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 octobre 2025
La réalisatrice Chloé Zhao confirme ses talents d’esthète dans une mise en scène à la beauté ensorcelante racontant le périple d'une veuve sexagénaire se lançant dans un périple au travers l’Ouest américain à bord de sa camionnette. Le magnétisme d’une réalisation aux décors naturels somptueux qui demeure au service d’une histoire ordinaire peuplée de personnages modestes, humbles et généreux, le récit évoque ainsi les désaxés d’une Amérique oubliée vestige d’un lointain passé. Enfin, l’actrice Frances McDormand est une nouvelle fois parfaite en incarnant cette anti-héros éprise de liberté cherchant à oublier son passé sur les routes.
Titouan G
Titouan G

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 avril 2025
J'ai detesté. Un Road Trip Movie contemplatif vers l'inconnu, sans réel fil rouge discernable (les plans sont esthétiques au demeurant) qui nous ennuie profondemment.
Matt
Matt

26 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mars 2025
Une vraie claque cinématographique, Chloé Zhao signe ici sa plus belle réalisation et Frances McDormand sa plus belle performance d’actrice. C’est touchant, c’est transcendant de beauté et la photographie du film est sublime.
Renaud Beauval
Renaud Beauval

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2025
Beau film plein de sensibilité dans les rapports humains. Tous les acteurs sont pleins d'une belle humanité, en particulier Frances McDormand.
Elias El Atlassi
Elias El Atlassi

8 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2024
Nomadland est une œuvre profondément humaine et émouvante, réalisée avec une sensibilité rare par Chloé Zhao. Le film, porté par une Frances McDormand exceptionnelle, nous plonge dans l’univers des nomades modernes aux États-Unis, capturant avec une sincérité déchirante la vie en marge de la société.

La photographie est sublime, chaque paysage est magnifié par des plans larges qui transmettent à la fois l’immensité de la nature et la solitude des personnages. Zhao a su capter la beauté brute de ces espaces ouverts, en les rendant à la fois inspirants et mélancoliques. L’originalité de Nomadland réside dans sa capacité à mêler fiction et documentaire, donnant à chaque scène une authenticité touchante, d’autant plus renforcée par les performances naturelles des vrais nomades qui partagent leur vie à l’écran.

La bande sonore, discrète mais envoûtante, accompagne parfaitement l’histoire et accentue la sensation de liberté et de mélancolie qui habite le film. L’approche contemplative de Zhao, sans précipitation ni artifices, permet de savourer chaque moment et de s’attacher profondément aux personnages et à leur parcours.

Nomadland est bien plus qu’un film, c’est un voyage introspectif et poétique qui explore la résilience, l’indépendance et la beauté des petites choses. Chloé Zhao signe ici un chef-d’œuvre qui restera gravé dans les mémoires.
Rémi Montalti
Rémi Montalti

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 septembre 2024
Excellent film, Chloé Zaho a fait un fabuleux travail. Ce film est à la fois touchant du début à la fin, le récit de vrais vies, humaines et difficiles mais aussi tellement beau. On ne peut pas ne pas être par ce récit, les paysages sont sublimes vraiment, la musique parfaite et le jeu de Frances McDormand est tout simplement bouleversant. Zaho nous plonge dans un univers purement réaliste où l’on découvre le quotidien des personnes nomades aux US ayant connus la crise de 2008. Comment ne pas être touché par la solidarité entre les individus, les récits d’une puissance de tous les personnages et les paysages somptueux. Ce film est un coup de cœur, il fait vraiment du bien. Qu’est-ce que notre vie au fond sans la nature, les arbres, les pierres, les vagues. Personnellement, ce film m’a fait réfléchir, réfléchir à la vie. Le personnage principal est complètement bouleversant, elle n’a rien mais elle a tout… ne serait-ce donc pas finalement ça notre vie, au-delà du confort de notre vie de tout les jours, ce film nous montre que ces femmes et hommes qui ont tout perdu mènent une vie finalement pas si horrible, voit tout à fait magnifique. Du début à la fin, ce film nous touche, ses récits : des personnages bouleversant de par les mots, Swankie m’a notamment profondément touché. Dans ce film, le plus important c’est l’écoute, il faut écouter « à bientôt sur la route », je crois que la vie doit être des rencontres, des paysages, des discussions. Il faut voir ce film, vraiment, c’est une claque, du vrai cinéma, on a besoin de film comme ça, des films qui nous montre la parole, les paysages, les visages.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse