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Ced Prat
2 abonnés
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2,5
Publiée le 10 juin 2024
Image, jeu d'acteur, paysages, musique (sauf la country), rythme lent sans être ennuyant, réalisation, tout est bien fait dans Nomadland. Mais pour en faire un bon film, il aurait fallu une histoire. Ce n'est même pas que l'histoire n'est pas intéressante, c'est qu'il n'y en a quasiment pas. Fern voyage (un peu) mais sans vrai but ni réelle évolution. C'est une sorte d'état des lieux de personnages marginalisés par des vies trop dures. C'est dommage car par ailleurs ce film a beaucoup de qualités
Film un tantinet ennuyeux qui manque de moments forts tant sur le plan social ( regard critique sur la condition de cette population nomade importante aux États-Unis) et émotionnel ( Fern est un personnage énigmatique qui s epanche tres peu et qui finit par nous laisser un peu indifférents ) L ensemble est un défilé d images sans rebondissements et de moments intimistes sans réelles émotions. A voir cependant pour l interprétation et la photo.
Quel film ! On suit avec émotion le personnage de Fern dans son cheminement et ses rencontres. La réalisation est toujours très juste. A voir absolument.
Beaucoup de réalisateurs m'ont ennuyé avec leurs films lents, contemplatifs et sur fond de crise sociale. Bien qu'ayant ses attributs, "Nomaldland" m'a captivé. La rudesse des paysages est sublimée; l'histoire est simple, fluide et sincère. La neutralité prévaut sur la leçon de morale, ce qui est plus que positif.
Autrice confirmée, Chloé Zhao a écrit, produit, réalisé et monté ce film docufiction. Un western dramatique et un road-movie poétique, qui rend un bel hommage à ces personnes brisées par la vie, la maladie et la mort, mais qui poursuivent dignement leur chemin jusqu'au bout. Avant de pouvoir honorer ou non cette phrase d'au revoir ou d'adieu « I'll see you down the road »; qui fait référence tant à l'espoir de revoir un être cher qu’au chemin qu'il aura alors parcouru.
Frances McDormand et la distribution, y compris les membres de la véritable communauté derrière le film, méritent tous des éloges.
Ludovico Einaudi a composé une partition dramatique et soutenue avec une grandeur cinématographique minimaliste, parfaite pour mettre en valeur la beauté et l'âme des parties des États du Dakota du Sud, du Nebraska, de l'Arizona, du Nevada et de la Californie, capturées par la superbe photographie de Joshua James Richards.
Chloé Zhao est devenue la deuxième femme, et la première femme asiatique, à remporter l'Oscar de la Meilleure Réalisatrice.
Frances McDormand est devenue la première femme et la quatrième personne à remporter des Oscars pour son interprétation et sa production, et la première personne à remporter des Oscars en tant que productrice et interprète pour le même film.
Plusieurs autres prix majeurs, dont des BAFTA et des Golden Globes, ont récompensé cet hymne au crépuscule de la vie.
J'ai beaucoup aimé ce film qui parle de ceux dont on ne parle jamais !! Ces gens qui vivent au gré du travail, par la force des choses et qui souvent finissent par prendre goût à cette liberté. Ce n'est pas toujours leur choix de vie au départ bien sûr mais cela le devient. Aux U.S.A. cette façon de vivre est très répandue, chacun avec ces moyens financiers. Ils forment une vraie famille. C'est aussi une façon de montrer que l'on peut vivre différemment avec moins "d'avoirs" et être heureux. C'est bien de savoir qu'il y a d'autres alternatives !!
Émouvant, mais les actions sont longues... on se rend compte de la précarité dans laquelle vive certaines personnes et comment elles s'en débrouillent / adaptent. le film est très intéressant ! On a quand même envie de voir la fin...
C’est avec ‘Nomadland’ qu’on avait découvert Chloé Zhao, nouvelle étoile montante du cinéma indépendant, depuis apprivoisée, consommée et digérée par Marvel avec ‘Les Eternels’. Ce projet, monté à l’initiative de Frances McDormand (l’une des rares actrices professionnelles du casting), part à la rencontre des “Van dwellers”, ces gens dont la crise de 2008 a détruit le quotidien et qui parcourent désormais le pays en camionnette, voyageant là où l’emploi (provisoire) se trouve, vivant d’expédients et formant des communautés mobiles au hasard des rencontres de la route : des vagabonds modernes dignes de Steinbeck, dont le film observe les galères et les moments de rencontre et de solidarité dans une course perpétuelle pour garder la tête hors de l’eau. Frances McDormand est l’une de ces réprouvées, ouvrière que la mort de son mari, la faillite de l’usine où elle travaillait et la désertification totale de la petite ville qu’elle faisait vivre ont jeté sur la route, à la recherche d’un fast-food, d’une ferme ou d’un entrepôt Amazon qui lui permettra de tenir quelques semaines de plus. Tout au long d’un film sans véritable fil conducteur, faute d’un horizon à atteindre, Zhao filme ces immenses paysages que le cinéma américain a immortalisés dans sa grand entreprise de mythification mais l’heure n’est plus à l’édification d’un roman national : ce ne sont plus l’espoir et les possibilités sans cesse renouvelées que charrient ces étendues infinies, qui prennent contre toute attente les allures d’un labyrinthe mental et géographique, dans lequel les Van dwellers passent et repassent dans les mêmes lieux, dans un mélange de rationalité et de résignation, mais dont il leur est impossible de s’extraire. Les authentiques Van Dwellers qui participent au film apportent évidemment une touche d’authenticité que n’aurait pu obtenir la pure fiction et d’une manière ou d’une autre, cette Amérique mourante et inerte, qu’on observe de plus en plus souvent dès qu’on s’éloigne des chemins balisés hollywoodiens, exerce une étrange fascination.
Dans une belle réalisation et une histoire sympathique sans plus, Chloé Zaho sort un film remportant 3 Oscars sur un sujet très diversifié en en faisant une sorte de généralité. En effet le film aborde la vie des nomades en Amérique. Le personnage de Fern laisse à penser que la vie de nomad est une vie que l'on ne choisit pas. Le film nous emporte dans une histoire et à la connaissance de différents personnages parlant de ce mode de vie comme difficile et non plaisant. Oui être Nomad est difficile, mais les causes, les conséquences. en revanche les nomades européens vivent en majorité comme ceci dans le but de se reconnecter à la nature et de vivre une expérience. Les nomades européens sont très différents de ceux rencontrés dans ce film ce qui en fait un mauvais exemple pour notre région bien que ce ne soit pas une généralité. Le film reste beau mais sans grande issue de message et de but. Je suis resté indifférent sans grande réponse à mes questions.
Un film particulièrement prenant, tourné quasiment comme un documentaire sur l’Amérique des oubliés vivant de petits boulots et ne pouvant se loger qua dans leurs vans. « Nomadland » a le mérite de nous montrer l’Amérique que l’on ne voit jamais, celle des laissés pour compte, dont la vie a été brisée par un accident de la vie et dont le système ne leur vient pas en aide. Frances McDormand, comme à son habitude, est habitée par son rôle ; « Nomadlland » dresse une galerie de portraits ultra-réalistes de personnes marginalisées par un modèle économique sans compassion. Il y a malheureusement toutefois certaines longueurs, le film étant avant tout contemplatif : c’est le seul reproche que l’on puisse apporter à « Nomadland », qui reste quoi qu’il en soit longtemps en bouche après son visionnage.
Un film beau et simple dans sa complexité : filmer une vie de liberté dans des paysages grandioses... mais à 70 ans, avec une vie de galere, contraint et forcé par la crise financière. Une des facettes contemporaine de la longue histoire du nomadisme aux USA. La photo, la bande son, la galerie de personnages dont trois jouent leur propres rôles, Frances McDormand... tout est d'une grande justesse.
Un film degageant un charme initelligible mais qui fait place a un creux abyssal Cette vie de nomade est finalement un choix duite a une fatalité vecue dans leur vie Beaucoupde main tendues de la part dr nouvelles rencontre de leur propre famille mais quoi qu'il advienne on est si bien en compagnie de sa tristesse et de la nostalgie du passé quu'il soit obscur ou non Pas tres proletteur comme avenir solidaire malgres les faux semblant alors assez affligeant peut etre est ce le but
Entre doc et fiction, l'envers du rêve américain. Frances McDormand eats the road, en compagnie des autres gens du voyage, sur la route toute la sainte journée, en défi de la vie quon nous impose. Libres quoi! Prendre une van et tracer ta route, vanner ton destin. Et une sacrée galerie de personnages que l'on croise... Frances. Oui, celle qui a offert les plus beaux rôles féminins à son Coen de mari (Joel). Encore un rôle de wonder-woman super humaine (après "Three Billboards"). En toute simplicité. Cru et dur, émouvant. Touché! C'est parfois triste mais toujours empreint d'espoir. Bon voyage!