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Ridicule : MOREAU qui danse dans sa chambre, MOREAU qui s'écroule à la messe d'enterrement, BERLEAND s'étouffe et tout le monde regarde à la fenêtre, la veuve s'ébaubit devant les figurines collectionnées par le défunt, recette du STRUDEL énoncée par BAER accroché à une gouttière, speakerine extrèmement maniérée dans le reportage, BINOCHE qui hurle hystérique, bataille de pelochons entre filles, veuve au volant de la DS sur route enneigée. Et le clou du spectacle : ballet final sur la route en direction de Paris.
Toutes les filles élèves sont sottes et inintéressantes.
FUYEZ!
Toutes les filles élèves sont sottes et inintéressantes.
FUYEZ!
Le film précédent de Martin Provost possédait beaucoup de qualités (Sage Femme, 2017).
Ici le film se veut moins grave, plus humoristique, même si le sujet ne l'est pas moins, grave. Le sujet est plus historique. En 1968, nous suivons la vie d'une école de ménagères (un des intérêts du film est de rappeler que cela a existé): ses histoires internes, sentimentales, financières, et les histoires liées à l'extérieur de l'école: un amoureux qui revient (Édouard Baer en amour de jeunesse), le fiancé d'une des élèves, les vices de François Berléand (caricatural) que nous découvrons à son décès.
La distribution est de très bon niveau, avec en tête Juliette Binoche et Noémie Lvovsky qui portent le film sur leurs épaules. La distribution des élèves fonctionne bien, mais elles sont secondaires, hormis l'histoire d'amour entre deux des pensionnaires.
Le film se termine en comédie musicale en assénant ses messages sur l'émancipation des femmes.
La direction d'acteur n'est pas subtile. Et le film est au total pas du tout subtil. Mais l'importance du sujet, porté par ses actrices, produit un résultat qui suscite beaucoup de sympathie.
Ici le film se veut moins grave, plus humoristique, même si le sujet ne l'est pas moins, grave. Le sujet est plus historique. En 1968, nous suivons la vie d'une école de ménagères (un des intérêts du film est de rappeler que cela a existé): ses histoires internes, sentimentales, financières, et les histoires liées à l'extérieur de l'école: un amoureux qui revient (Édouard Baer en amour de jeunesse), le fiancé d'une des élèves, les vices de François Berléand (caricatural) que nous découvrons à son décès.
La distribution est de très bon niveau, avec en tête Juliette Binoche et Noémie Lvovsky qui portent le film sur leurs épaules. La distribution des élèves fonctionne bien, mais elles sont secondaires, hormis l'histoire d'amour entre deux des pensionnaires.
Le film se termine en comédie musicale en assénant ses messages sur l'émancipation des femmes.
La direction d'acteur n'est pas subtile. Et le film est au total pas du tout subtil. Mais l'importance du sujet, porté par ses actrices, produit un résultat qui suscite beaucoup de sympathie.
Une directrice d'école ménagére des années 60 change et se met à croire en la liberté de la femme après le décés de son mari qui la laisse ruiné et le retour de son amour de jeunesse.
Les acteurs font ce qu'ils peuvent dans un film au scénario souvent abracadabrantesque , c'est distrayant mais sans plus
Les acteurs font ce qu'ils peuvent dans un film au scénario souvent abracadabrantesque , c'est distrayant mais sans plus
Un film intéressant en ce sens où il fait revivre une époque révolue et même oubliée. Dommage que la fin sous forme de comédie musicale à rebours de l’histoire vienne gâcher les choses.
Un film léger et plutôt sympathique sur la transition soixante-huitarde concernant la vision et la place de la femme dans la société française, mais sans grande surprise, car on sent très vite ce qui va advenir à cette directrice d'école ménagère privée dés lors qu'elle perd son mari. Le film est trop centré sur cette directrice (au demeurant étonnante et épatante Juliette Binoche) et ne s'attarde pas assez sur les personnages secondaires que sont es adolescentes pensionnaires, la belle-sœur dévouée ( bonne Yolande Moreau) et fait l'impasse (budgétaire ?) sur ce qui va se passer à Paris en plaçant une scène finale de danse et chant pas si mal interprétée, mais un peu décalée par rapport au reste du film
Intéressé par la présence de bons acteurs (en général), j'ai tenté le coup.
Le début m'a paru engageant, un poil caricatural par un jeu un peu forcé, mais ça passait.
La déception n'a fait que s'accentuer au fil du scénario.
Même le spoiler: passage de vie à trépas de Berléant m'a paru ridiculement joué.
La cerise sur le gâteau fut le bout de comédie musicale finale, venant comme un cheveu sur la soupe, avec cette pauvre Binoche brassant l'air tel un hélicoptère.
Le début m'a paru engageant, un poil caricatural par un jeu un peu forcé, mais ça passait.
La déception n'a fait que s'accentuer au fil du scénario.
Même le spoiler: passage de vie à trépas de Berléant m'a paru ridiculement joué.
La cerise sur le gâteau fut le bout de comédie musicale finale, venant comme un cheveu sur la soupe, avec cette pauvre Binoche brassant l'air tel un hélicoptère.
Un régal du début à la fin et une sacrée réflexion sur la condition de la femme des années 60. Heureusement que mai 68 est passé par là. Le trio infernal des 3 femmes superbement joué par les 3 vaut son pesant de réjouissances. Et le gynécée des grandes ados tient la route et offre de bons moments. Merci à M Provost pour ce film réussi !
Un casting sympa qui sauve ce film qui ne démarre jamais vraiment. De plus ce militantisme féminin aurait eu tout son sens à l'époque où se déroule le film, mais aujourd'hui il paraît bien désuet.
Ça part très bien,
car le déroulé est très fluide
et les acteurs vraiment impeccables,
avec une grosse mention spéciale à Juliette Binoche
qui campe son rôle à merveille : quelle interprétation.
Malheureusement,
l'histoire s'essouffle dans la dernière partie avec quelques longueurs...
C'est dommage, c'est joliment filmé,
agréable à regarder mais sur la fin,
cela n'atteint pas le niveau que cela laissait présager...
car le déroulé est très fluide
et les acteurs vraiment impeccables,
avec une grosse mention spéciale à Juliette Binoche
qui campe son rôle à merveille : quelle interprétation.
Malheureusement,
l'histoire s'essouffle dans la dernière partie avec quelques longueurs...
C'est dommage, c'est joliment filmé,
agréable à regarder mais sur la fin,
cela n'atteint pas le niveau que cela laissait présager...
Epouvantable nanar. Comédie parodique jamais drôle et même pas représentative des années 60 qu'elle est sensée recréer. Les acteurs surjouent horriblement, la pire étant Juliette Binoche. Le scénario aligne des tonnes de clichés à pleurer. C'est à se demander comment producteur et acteurs n'ont pas eu conscience du désastre orchestré par le réalisateur. Un Titanic cinématographique du début à la fin (qui tourne à la comédie musicale grotesque). Seul Télérama peut le noter TT !
Le bonne épouse constitue indéniablement une bonne surprise. Le scénario est agréable, J. Binoche est au niveau, la réalisation de Provost maîtrisée. Je me suis surpris avec un sourire a de nombreux moment du film. Très bien.
La bonne épouse est un film au souffle féministe réalisé par Martin Provost et avec comme actrice phare Juliette Binoche et Yolande Moreau. Edouard Baer fait partit du casting et est très convaincant dans son rôle de séducteur passionné. Malheureusement, pour ce film, l'histoire est quelque peu facile et
spoiler:
la dernière partie qui se transforme en comédie musical ne me plaît pas.
. Tout de même les acteurs ont une énergie folle et cette comédie est vivante. Pas mal…
. Tout de même les acteurs ont une énergie folle et cette comédie est vivante. Pas mal…
Caricatural et schématique, vaudevillesque puis soixante huitard à fond, et gentillet jusqu'au ridicule (la fin en chanson).
Petit clin d'oeil à zéro de conduite en passant.
Noémie Lvovsky est très drôle, mais les jeunes actrices ne sont pas très touchantes.
Le message : "pour les femmes, c'était moins bien avant !" Un peu facile de juger cette époque avec nos yeux de 2021.
Petit clin d'oeil à zéro de conduite en passant.
Noémie Lvovsky est très drôle, mais les jeunes actrices ne sont pas très touchantes.
Le message : "pour les femmes, c'était moins bien avant !" Un peu facile de juger cette époque avec nos yeux de 2021.
Une comédie féministe optimiste et pleine de bonne humeur. Il est dommage que, par le pouvoir de la facilité scénaristique, les points de vue conservateurs évoluent trop rapidement vers le progressisme, ce qui fait perdre au film une part de sa crédibilité.
Film pour le moins caricatural dénonçant la société patriarcale d’avant les évènements de 68 - dont le féminisme n’était pas la revendication essentielle - et se terminant en apologie de celui-ci. On pourra remarquer que la même évolution s’est faite dans les autres pays occidentaux sans balancer de pavés sur les flics. Le scénario - plutôt balourd - décrit un genre d’école qui a réellement existé, censé former des ménagères parfaites. Toute une époque… !
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