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Rose M.
9 critiques
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5,0
Publiée le 19 septembre 2026
Film très agréable à voir mené par un excellent casting. Certes il y a de la caricature et en même temps, pas tant. Ça fait du bien de rappeler que la plupart de nos droits ont été obtenus récemment et que ça parle déjà de nous en enlever. Mais il ne tient qu'à nous de ne pas être de bonnes épouses, bonnes mères, bonnes employées, etc. Notre force c'est notre sororité et c'est ce que rappelle la fin de ce film qui ne donne pas pour autant dans la leçon ou la morale.
Les cinq dernières minutes font enfin décoller un récit convenu au possible. Le reste est long, lent, souvent navrant et même un casting de haute volée ne peut rien pour réveiller le spectateur. Mention spéciale néanmoins à Noémie Lvovsky, originale religieuse qui veille sur l’institution ménagère. Mais qu’est venue faire Binoche dans cette galère ?
Un film plutôt frais, bien dirigé, aus dialogues et scenario prométeur... et puis, patatatra ! Les dernières minutes du film partent totalement en vrille, nécrosant tout le reste, un naufrage que personne n'aurait voulu...
trop d'histoire qui ne sont pas réellement conclu et la fin est hyper brusque, et c'est compliqué de suivre et d'y croire soit il y a 15/20 minutes qui servent z rien soit il manque 15/20 minutes pour raccrocher les wagons
Nous voici projetés en 1967 dans une grande demeure de Boersch en Alsace servant d'institution ménagère pour jeunes filles. L'établissement est géré de façon bizarre par Robert Van der Beck, directeur et trésorier. Il est assisté de son épouse Paulette, l'enseignante, Gilberte, la sœur de Robert qui s'occupe particulièrement de la cuisine, et de Sœur Marie-Thérèse, une religieuse ancienne résistante très stricte et qui bien entendu s'occupe de la discipline des adolescentes pensionnaires. Le but de cet établissement dans lequel trône le portrait du Général de Gaulle est de former de bonnes ménagères dévouées à leur mari "harassé" par le travail sans oublier leur mission de repeupler la France en ayant "la joie" d'élever les bambins qui naîtront de ces "couples modèles" et conformes à la moralité et aux traditions de cette époque. Quelques aventures parfois drôles, tendres et même dramatiques vont émailler la vie interne de l'endroit au sein de ce petit monde aseptisé. N'oubliez pas que nous sommes en 1967 et mai 1968 approche, les mentalités ont tendance à changer...
Alsace, une école ménagère, Yolande Moreau dans le casting : voici les éléments qui m'ont vendu le film. L'ambiance oscille entre plusieurs genres, c'est doux, drôle, fantasque, tragique, instructif, bon enfant, jamais lourd. C'est surtout c'est très caricatural, mais au moins ça a le mérite de faire connaître les écoles ménagères aux générations qui n'ont pas connu. Tout cela dans un souffle de révolution féministe.
Sous des airs de comédie neuneu ce film a finalement une portée historique et pédagogique sur la libération de la femme assez intéressante et même un peu émouvante. Je vais le montrer à mes ados.
Une comédie qui se veut satirique et féministe, mais le discours est assez lourd et les ficelles trop grosses. Il est toujours facile de se moquer et de revisiter l’histoire 50 ans après, mais l’enchaînement des faits historiques est souvent plus complexe. Il y a beaucoup de méchanceté, contre les femmes, prise un peu pour des « cruches », car au final il n’y avait pas d’autres choix à cette époque . Trop manichéen et pas très drôle.
Alors certes les personnages manquent de nuances mais c'est un réel plaisir de retrouver un trio d'actrices formidable, sans oublier Édouard Baer et François Berléand.... c'est toute une époque qui est évoqué là avec les écoles ménagères, le devoir conjugal et j'en passe... j'ai passé un bon moment...
Quelle déception, ayant apprécié auparavant le travail de Martin provost, je n ai a aucun moment retrouver qui m a fait vraiment aimer ses derniers films, tel que sage femme, séraphine ou bien violette, des portraits de femmes courageuses, incarnée et irrésistiblement émouvantes. Dans la bonne épouse, les personnages en majorité des femmes semblent caricaturaux et dont les archétypes restent figés, pas assez creusé en profondeur qui a la fin m a laissé indifférent à leur sort, ce qui est regrettable. Un autre point qui m a rebute l humour qui est à mon sens pas assez équilibré parmi les personnages et surtout il veut être décalé et rétro mais qui dans la majorité des cas tombe à plat, malgré un casting solide ça ne rattrape pas pour ma part l impression générale du film.
Le côté droits des femmes aurait dû être intéressant mais le féminisme n’est pas du tout approfondi et l’ambiance constamment gênante gâche tout. Que ce soit dans l’acting, dans le scénario qui brûle des étapes fondamentales ou dans la mise en scène des plus convenues, tout est globalement raté et cela forme un malaise palpable. 6/20