Une comédie qui se veut satirique et féministe, mais le discours est assez lourd et les ficelles trop grosses. Il est toujours facile de se moquer et de revisiter l’histoire 50 ans après, mais l’enchaînement des faits historiques est souvent plus complexe. Il y a beaucoup de méchanceté, contre les femmes, prise un peu pour des « cruches », car au final il n’y avait pas d’autres choix à cette époque . Trop manichéen et pas très drôle.
Alors certes les personnages manquent de nuances mais c'est un réel plaisir de retrouver un trio d'actrices formidable, sans oublier Édouard Baer et François Berléand.... c'est toute une époque qui est évoqué là avec les écoles ménagères, le devoir conjugal et j'en passe... j'ai passé un bon moment...
Quelle déception, ayant apprécié auparavant le travail de Martin provost, je n ai a aucun moment retrouver qui m a fait vraiment aimer ses derniers films, tel que sage femme, séraphine ou bien violette, des portraits de femmes courageuses, incarnée et irrésistiblement émouvantes. Dans la bonne épouse, les personnages en majorité des femmes semblent caricaturaux et dont les archétypes restent figés, pas assez creusé en profondeur qui a la fin m a laissé indifférent à leur sort, ce qui est regrettable. Un autre point qui m a rebute l humour qui est à mon sens pas assez équilibré parmi les personnages et surtout il veut être décalé et rétro mais qui dans la majorité des cas tombe à plat, malgré un casting solide ça ne rattrape pas pour ma part l impression générale du film.
Le côté droits des femmes aurait dû être intéressant mais le féminisme n’est pas du tout approfondi et l’ambiance constamment gênante gâche tout. Que ce soit dans l’acting, dans le scénario qui brûle des étapes fondamentales ou dans la mise en scène des plus convenues, tout est globalement raté et cela forme un malaise palpable. 6/20
Les trois actrices adultes sont savoureuses, Juliette Binoche et son air pincé de bonne famille, Yolande Moreau avec son naturel attendrissant et Noémie Lvovsky affublée de ses lunettes « Sécurité Sociale ». Le réalisateur Martin Provost nous avait enchanté avec « Séraphine », ici cependant c’est moins réussi. La romance gâche un peu le sujet principal et on sent que le scénario se cherche dans la deuxième partie très caricaturale pour se terminer par une espèce de chorégraphie musicale sans intérêt. Petite remarque : la ville de Boersch nommée au début et où a lieu l’intrigue est totalement absente, ni image, ni situation, ni aucun plan dans tout le film.
Un film qui aurait pu être une bonne comédie avec du fond sur la libération de la Femme se transforme en une caricature, avec en apothéose la comédie musicale finale qui arrive comme des cheveux sur la soupe. Dommage !
Film traitant avec légèreté les premières émancipations des femmes. C'est plutôt bien fait et amusant ! L'époque et ses questions sont bien apportées. Première fois que je vois Juliette Binoche dans un bon rôle et un bon film ! 3,5/5
Pas transcendant mais charmant… Simple et caricaturale mais très esthétique. Acteurs qui ont mon adhésion dès le départ et qui rendent le film plus poétique.
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2,5
Publiée le 12 décembre 2024
Juliette Binoche se rend compte qu'une femme peut être plus qu'une bonne èpouse, et pas qu'à la botte de son mari! L'actrice y joue la directrice d'un centre d'art mènager à l'aube des èvènements de mai 68! La France n'aime guère que l'on critique son armèe, institution nationale, encore moins la religion! Mais qu'en est-il de ces ècoles mènagères qui formaient les jeunes filles de milieu modeste et ce carcan dans lequel les femmes ètaient mises, pour ne pas dire totalement soumises ? Rassurez-vous, le film de Martin Provost ne dènonce absolument rien! C'est juste un divertissement vintage qui rit des choses et de la situation avec des actrices en roue libre! Tout ça nous parait être de l'ordre du moyenâgeux et pourtant tout ceci s'est passèe à l'èpoque de nos parents! Amusant et lèger, "La bonne èpouse" (2020) peut être vu aussi comme une comèdie fèministe où les femmes prennent le pouvoir! Le final est aussi risible qu'inattendu...
Comédie légère sur les mœurs et coutumes juste avant mai 68 où le rôle de la femme est d'être au foyer . Les comédiens ont tous du grain à moudre dont la directrice du pensionnat Juliette Binoche chagriné par le décès brutal de son mari retrouve son amour de jeunesse , la sœur Marie-Thérèse interprétée par la magnifique Noémie Lvovsky et surtout la lunaire Yollande Moreau en belle-sœur et cuisinière . L'histoire est assez simple , finissant en comédie musicale . L'interprétation de l'ensemble permet de passer un bon moment .
Ce film est magnifique, d’une grâce absolue, il reconstitue bien l’époque. Les tenues sont magnifiques… Juliette Binoche joue vraiment bien l’amoureuse…
On ne passe pas un mauvais moment, mais rien de bien convaincant non plus: l'histoire est trop caricaturale tout comme le jeu des acteurs. En somme une gentille comédie qui ne fait même pas sourire.