Note moyenne
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Pourquoi faire dans l'outrance ? Ce film aurait pu être drôle mais il est insipide et lourd. Yolande Moreau ne sort pas de son personnage de "grosse gentille fille un peu simplette au grand cœur", ça lasse un peu. Juliette Binoche est vive et pétillante, mais elle surjoue comme tous les autres acteurs de ce film. Seule la fin brillante et inattendue m'a un peu réconciliée car là on est dans la vraie comédie créative.
Un film plaisant où l'on évoque la condition des femmes avec humour. Le jeu des acteurs y est pour beaucoup. Ce n'est pas non plus le film de l'année mais on passe un bon moment.
En cette période si terrible, j'ai souhaité voir ce film cet après midi, et quelle récompense !!!! Comédie absolument géniale ! A la fois, par les actrices principales (Juliette Binoche, Yolande Moreau, Noémie Lvovsky en Bonne Soeur !!) un trio sulfureux, par la beauté de la maison, des décors intérieurs et extérieurs, et bien entendu de l'époque, en effet on revient juste avant les 70', et c'est tellement sympathique. Les thèmes d'enseignement de cette école ménagère, sont parfaits, surtout mis en avant par une Juliette Binoche étincelante, pleine d'atouts et convaincante.... petits moments d’anthologie "Anne-Marie Peysson" ou "Menie Grégoire" et un tout jouissif. Début du féminisme, ou poursuite - il y avait tant à faire - Finalement , cette comédie nous fait réfléchir sur le parcours : où en sommes nous ou Où en êtes-vous ? Si on copie les 70 dernières années, il faudra sans doute mettre quelques-uns de nous en bocaux ?!?! Un magnifique divertissement ( il faut en profiter !! ) !! (4 / 5 ) **
Bon film porté par deux de mes actrices préférés, c'est un bon sujet d'actualité mais petit bémol sur la fin du film, scénario à revoir. C'est dommage de partir sur une mauvaise note.
Malheureusement encore une fois, un film très très mitigé, ce n'est pas non plus apocalyptique. Mais c'est complètement raté à mon égard, l'écriture du scénario n'est pas très bonne. Je me suis pas mal ennuyé sur ce film. L'humour est complètement à l'eau.
spoiler:
A la fin c'est devenu une comédie musicale, qui a perdu malheureusement toute crédibilité du film.
Pour les points positifs c'est un bon film de féministe. Comme ils disent dans le film "Les Bonnes femmes ne sont pas esclave des hommes" et ça faut bien même préciser. C'est un très bon sujet à traiter, ce genre de film on ne voit pas tout les jours. Les événements se déroulent juste avant les manifestations de Mai 68. Ce qui prouve la bonne histoire chronologiquement. Ça reste tout de même une bonne réalisation de la part de Martin Provost. Du côté des acteurs, Juliette Binoche impeccable dans son rôle de directrice. Yolande Moeau et Noémie Lvovsky incroyable, très stricte dans leur rôle. ET Edouard Baer, très bon aussi son jeu d'acteur. Et Heureusement que le casting soit bien porté, et qui sauve la note car c'est vraiment dommage que le film soit très mal porté côté histoire et écriture du scénario.
Pour les points positifs c'est un bon film de féministe. Comme ils disent dans le film "Les Bonnes femmes ne sont pas esclave des hommes" et ça faut bien même préciser. C'est un très bon sujet à traiter, ce genre de film on ne voit pas tout les jours. Les événements se déroulent juste avant les manifestations de Mai 68. Ce qui prouve la bonne histoire chronologiquement. Ça reste tout de même une bonne réalisation de la part de Martin Provost. Du côté des acteurs, Juliette Binoche impeccable dans son rôle de directrice. Yolande Moeau et Noémie Lvovsky incroyable, très stricte dans leur rôle. ET Edouard Baer, très bon aussi son jeu d'acteur. Et Heureusement que le casting soit bien porté, et qui sauve la note car c'est vraiment dommage que le film soit très mal porté côté histoire et écriture du scénario.
Un bon casting peut faire une bonne comédie (ce n'est pas toujours le cas), légèrement caricatural, mais voulu pas le réalisateur,. Seul bémol , on ne situe pas cette histoire juste avant 68 , mais plutôt dans les années 55, et je n'était pas le seul à le penser. Sinon c'est un agréable divertissement.
souvenirs souvenirs !!! j'ai vécu comme beaucoup de femmes de mon époque où il fallait l'autorisation du mari pour avoir un compte bancaire ou un livret d'épargne ! et je passe toutes les interdictions et les obligations. ce film retrace vraiment cette époque. c'est bien joué et bien filmé. dommage que la fin, à mon avis, est un peu bâclée.
J'ai aimé ce film parodique, à défaut d'être comique, mais si bien interprété, jusqu'à la séquence finale qui est d'un ridicule achevé... La marche sur Paris en mai 1968 où "il se passe des choses", où le registre de l'émancipation d'une bonne épouse, jusque là bien mené, change brusquement sur un air de comédie musicale...
Mon plaisir en a été gâché...
Dommage, dommage !
Mon plaisir en a été gâché...
Dommage, dommage !
Comédie un peu lourde et trop caricaturale.
Vraiment pas un film à recommander.
Déçu par rapport à la bande annonce qui laissait présager un bon divertissement.
Vraiment pas un film à recommander.
Déçu par rapport à la bande annonce qui laissait présager un bon divertissement.
Un film frais, original, remarquablement bien joué. Une réussite. Je le conseille vivement. Et puis voici un scénario original. Bravo
Bon, cela ne m'était pas arrivé depuis longtemps, mais je suis parti avant qu'arrive le mot fin ( c'était quasiment fini ).
Noemie Lvovski et Yolande Moreau sont géniales une fois de plus, Juliette Binoche s'en sort assez bien mais devient vite agaçante, Edouard Baer fidèle à lui même toujours parfait.
Le problème, c'est le film !
Les scènes drôles sont toutes dans la bande annonce et on regarde sa montre dès les 20 premières minutes.
Les jeunes filles jouent mal, aucune n'arrive à nous convaincre.
C'est long, lourd et ça réussi l'exploit malgré le sujet, de ne pas nous intéresser.
Noemie Lvovski et Yolande Moreau sont géniales une fois de plus, Juliette Binoche s'en sort assez bien mais devient vite agaçante, Edouard Baer fidèle à lui même toujours parfait.
Le problème, c'est le film !
Les scènes drôles sont toutes dans la bande annonce et on regarde sa montre dès les 20 premières minutes.
Les jeunes filles jouent mal, aucune n'arrive à nous convaincre.
C'est long, lourd et ça réussi l'exploit malgré le sujet, de ne pas nous intéresser.
Nul !! À fuir !! C'est surjoué, pas féministe du tout (contrairement à ce que tout le pitch et la promotion laisse entendre). L'apothéose étant le choix esthétique de la fin du film, qui est non seulement très mal intégré à l'ensemble, mais en plus très mal fait et vraiment gênant à regarder.
Le seul qui tire un peu son épingle du jeu est Edouard Baer, si ce n'est que l'on sent l'influence de certains de ses précédents rôles cultes dans l'interprétation de son personnage.
Le seul qui tire un peu son épingle du jeu est Edouard Baer, si ce n'est que l'on sent l'influence de certains de ses précédents rôles cultes dans l'interprétation de son personnage.
" la bonne épouse" est une comédie de mœurs mi figue mi raisin. En effet après une bonne première partie qui décrypte la place de la femme dans les années 1960,la seconde partie est en partie raté à cause d'un scénario qui part dans tous les sens et des gags lourd, des thèmes intéressant sont aborde comme l'homosexualité au féminin, la crise de mai 1968 et l'émancipation des femmes avec un jeu actrice inégale : Juliette Binoche et Noemie Lyovsky s'en sort quant à Yolande Moreau c'est toujours la même partition.
Au vu du sujet, et de la bande annonce, je ne l’attendais pas vraiment à une comédie subtile et pleine de nuances, et bien je n’ai pas été très surprise. Le film de Martin Provost part d’une bonne idée, camper son intrigue dans un type d’ Ecole qui n’existe (Dieu merci…) plus du tout en France, une école de fille, un internat où on ne leur apprenais rien d’autre que de coudre, faire la cuisine, servir leur futur mari, tenir une maison et recevoir les amis de monsieur. Ici, pas de mathématiques, de littérature ou de science, les jeunes femmes modestes qui fréquentaient ces écoles n’avaient nul besoin de toutes ces connaissances pour être une femme au foyer accomplies, soumises et obéissantes. Ca parait tellement improbable aujourd’hui, et c’est heureux. En choisissant ce cadre presque « exotique » en 2020, Martin Provost nous permettait de toucher du doigt le chemin inouï parcouru en 60 ans, pour nous, les femmes. Son film n’est pas désagréable à suivre, il est gentiment drôle, très rythmé, et très honnêtement réalisé. Un générique de début inventif, un faux reportage télévisé bien misogyne en noir et blanc, un hommage aux comédies musicales sur la fin, on peut dire que Martin Provost a fait le job. En plus, les paysages alsaciens sont très joliment filmés, la reconstitution des années 60 assez soignée au niveau des accessoires, des décors, des costumes. Du côté de la forme, en tous cas, je ne trouve pas grand-chose à redire, c’est un peu long sur la fin, certaines scènes s’étirent inexplicablement en longueur. La scène finale, chantée et dansée, personnellement, ce n’est pas du tout ma cup of tea. Je n‘aime pas les comédies musicales, et ici cette scène improbable arrive comme un cheveu dans la soupe ! Le casting est assez séduisant sur le papier : Juliette Binoche en épouse qui s’émancipe, Edouard Baer en banquier transi d’amour (et fan d’apfelstrudel), François Berléand en mari libidineux et machiste, Noémie Lvovski en bonne sœur (ancienne résistante couverte de médailles) et Yolande Moreau en vieille fille fan de Salvatore Adamo, à quoi on peut ajouter 12 jeunes élèves plus ou moins délurées. La performance de tous ces comédiens n’est pas à remettre en cause, et j’avoue que je peux donner une petite mention spéciale à Edouard Baer,
spoiler:
qui fait craquer Juliette Binoche en deux coups de cuillères à pot et on comprend pourquoi, devant une telle fougue, une telle passion !
Le petit souci avec « la Bonne Epouse », c’est que le scénario manque quand même cruellement de nuances. Les personnages sont très stéréotypés, leur réactions sont outrancières, leurs dialogues toujours poussés un cran au-delà du necessaire. Ca donne du rythme, ça apporte de l’humour (on n’est parfois qu’à quelques encablures de la parodie) mais cela enlève beaucoup au fond du film. Martin Provost a glissé un peu de grivoiserie, un peu de provocation dans son scénario, je n’ai rien contre dans l’absolu mais ici, ça fait presque « obligé » pour « faire moderne ». Je ne sais pas comment dire, sa comédie manque tellement de subtilité que ça en devient gênant au bout d’un moment. Les mœurs changent trop vite, à l’Ecole Van Der Beck, spoiler: les décisions se prennent trop vite, les chagrins s’effacent trop vite, on passe en quelques mois de la femme au foyer à la libération sexuelle, alors qu’une mentalité ne peut pas évoluer si vite. Le poids de la tradition s’envole aussi vite qu’il était écrasant, le scénario fait fi d’une éducation qui laisse des traces, d’une culture encore terriblement patriarcale, on passe d’un extrême à l’autre si rapidement que cela en devient presque ridicule, et fort peu crédible.
Quand on a des acteurs de cette trempe sous la main, on en profite pour leur offrir des personnages un peu plus nuancés, des dialogues plus écrits, on leur donne à jouer de temps en temps autre chose que des scènes où ils sont exaltés. A trop vouloir faire rire, à trop vouloir enfoncer les portes ouvertes, Martin Provost perd en crédibilité. En plus si je peux me permettre de dire cela, l’humour du film n’est pas toujours très moderne, ça fait sourire, mais pas tellement plus. Du coup, « la Bonne Epouse » laisse un souvenir mitigé au sortir de la salle, encore une fois une impression d’occasion manquée. C’est souvent, trop souvent le cas avec les comédies françaises.
Le petit souci avec « la Bonne Epouse », c’est que le scénario manque quand même cruellement de nuances. Les personnages sont très stéréotypés, leur réactions sont outrancières, leurs dialogues toujours poussés un cran au-delà du necessaire. Ca donne du rythme, ça apporte de l’humour (on n’est parfois qu’à quelques encablures de la parodie) mais cela enlève beaucoup au fond du film. Martin Provost a glissé un peu de grivoiserie, un peu de provocation dans son scénario, je n’ai rien contre dans l’absolu mais ici, ça fait presque « obligé » pour « faire moderne ». Je ne sais pas comment dire, sa comédie manque tellement de subtilité que ça en devient gênant au bout d’un moment. Les mœurs changent trop vite, à l’Ecole Van Der Beck, spoiler: les décisions se prennent trop vite, les chagrins s’effacent trop vite, on passe en quelques mois de la femme au foyer à la libération sexuelle, alors qu’une mentalité ne peut pas évoluer si vite. Le poids de la tradition s’envole aussi vite qu’il était écrasant, le scénario fait fi d’une éducation qui laisse des traces, d’une culture encore terriblement patriarcale, on passe d’un extrême à l’autre si rapidement que cela en devient presque ridicule, et fort peu crédible.
Quand on a des acteurs de cette trempe sous la main, on en profite pour leur offrir des personnages un peu plus nuancés, des dialogues plus écrits, on leur donne à jouer de temps en temps autre chose que des scènes où ils sont exaltés. A trop vouloir faire rire, à trop vouloir enfoncer les portes ouvertes, Martin Provost perd en crédibilité. En plus si je peux me permettre de dire cela, l’humour du film n’est pas toujours très moderne, ça fait sourire, mais pas tellement plus. Du coup, « la Bonne Epouse » laisse un souvenir mitigé au sortir de la salle, encore une fois une impression d’occasion manquée. C’est souvent, trop souvent le cas avec les comédies françaises.
Une belle surprise vraiment ! Le titre sans doute, ne m'attirait pas. Binoche excellente et je me laisserais bien faire par l'excellent Édouard, je plaisante Édouard :-)
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