Note moyenne
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"La bonne épouse", une petite comédie française, pas trop mal, réalisé en 2020 par l'écrivain Martin Provost, qui a déjà signé plusieurs films, dont l'excellent "Séraphine" en 2008. Une bonne distribution, ou nous retrouvons Yolande Moreau, toujours formidable, ainsi que Juliette Binoche, Edouard Baer, François Berléand et Noémie Lvovsky. Une belle photo.
Un film sympathique sur la libération des femmes à l'aube de 1968, un film sur le féminisme, l'émancipation des femmes et de la jeunesse.
Une reconstitution des années 60, qui sonne parfois un peu faux, parfois un peu caricaturale, avec une fin un peu bâclée spoiler: (la scène finale aurait méritée une arrivée des filles sur les barricades en plein mai 68, mais cette scène, aurait demandée une qualité de reconstitution plus exigeante et, donc, un budget certainement conséquent et des moyens autres, ce qui explique peut-être ce raccourci final)
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Une petite comédie agréable.
Un film sympathique sur la libération des femmes à l'aube de 1968, un film sur le féminisme, l'émancipation des femmes et de la jeunesse.
Une reconstitution des années 60, qui sonne parfois un peu faux, parfois un peu caricaturale, avec une fin un peu bâclée spoiler: (la scène finale aurait méritée une arrivée des filles sur les barricades en plein mai 68, mais cette scène, aurait demandée une qualité de reconstitution plus exigeante et, donc, un budget certainement conséquent et des moyens autres, ce qui explique peut-être ce raccourci final)
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Une petite comédie agréable.
Un bon film familial, porté par une pléiade de bon acteurs (Moreau, Binoche et surtout Edouard Baer) un peu gâché par les 5 dernières minutes ridicules en forme de comédie musicale...
Une tranche de vie... avant l entrée du début du Mlf.... bien mais sans plus.... manque de plans variés.... 2 étoiles et demie.
J'aime le cinéma mais là non. C'est surjoué, du mauvais théâtre et un manque de naturel.
Reste l’idée du scénario qui était je pense intéressant, seulement la sauce ne prend pas.
Reste l’idée du scénario qui était je pense intéressant, seulement la sauce ne prend pas.
J'ai trouvé ce film plutôt sympathique. Le début m'a semblé long à démarrer puis ensuite la mayonnaise prend. Tout est réuni ici pour passer un bon moment. Juliette Binoche est très convaincante. Ce film a pour avantage qu'il sort un peu de l'ordinaire.
Film inutile dans la grande tradition française il n'y a rien à sauver et la comédie musicale effet final tient du grand n'importe quoi. Une honte pour notre pays
L’intérêt principal à trouver à La Bonne épouse, ce sont justement ses trois femmes principales, campées par trois excellentes actrices, mention spéciale à Noémie Lvovsky et Yolande Moreau comme absorbées par leur personnage aussi attachant qu’excentrique. Car il faut bien reconnaître qu’il n’y a pas beaucoup de cinéma là-dedans, que la mise en scène montre ce qu’il y a à montrer sans jamais signifier à son tour, que le scénario s’avère fort illustratif et appuie un point de vue rétrospectif, donc forcément peu pertinent compte tenu de l’époque ici dépeinte, que les dialogues sont convenus et manquent de rythme. Deux fils narratifs se croisent mais s’emmêlent mal : d’une part le quotidien bouleversé des trois maîtresses de maison – l’arc le plus intéressant – qui, en remplaçant malgré elles l’homme maladif et obsédé, s’affranchissent peu à peu des tâches qui leur incombent pour conquérir une forme de liberté ; d’autre part l’éveil amoureux de deux filles qui découvrent une passion commune et interdite. Le tressage de ces deux fils conduit à un tissu surchargé de motifs contemporains qui ne saillent guère aux années 68, et le domaine des ménagères se mue en panorama des préoccupations d’aujourd’hui plaquées sur une période de l’histoire prétexte à l’exposé féministe facile. Il manque la finesse d’un regard à la François Ozon (Potiche, 8 Femmes). À voir pour ses actrices, donc.
encore une bande annonce qui n'a pas grand chose à voir avec le film. on s'attend à une bonne Comédie, mais à part quelques passages drôles..... vraiment déçu.
Nul, lamentable. Le bas étage du cinéma français. Rien d’intéressant ni au niveau du scénario, ni dans les dialogues. La représentation que tout peut être lancé à la tête du spectateur. Quelle malhonnêteté, quel manque de respect !
Comédie agréable qui évoque avec intelligence l'émancipation des femmes. Bonne performance des acteurs et actrices dont Juliette Bibiche très en verve et crédible dans son rôle.
Malgré un sujet original et une distribution de qualité, le film ne tient pas ses promesses, s'enlisant dans une comédie lourde et non inspirée où les acteurs cabotinent plus les uns que les autres. Le scénario ne trouve pas son style et l'aspect strict de l'éducation de " la bonne épouse" se casse sans aucune explication ni enchainement intelligent dans une dernière scène grotesque en forme de manifeste chanté et chorégraphié. Paresseux, dialogué au gros feutre, dispensable.
1er retour au cinéma (24/06). Jolie comedie sur une epoque pas si lointaine ou une femme devait avoir l 'autorisation de son mari pour ouvrir un compte bancaire... les personnages sont attachants meme si la fin pour moi manque un peu de punch..
Bande annonce mensongère. Cela promet de l'humour, une mise en relief des maisons ménagères, de la libération des droits des femmes (avoir un chéquier), un film qui promettait d'être familial et d'y amener grand mère pour qu'elle explique aux petits enfants l'avant... Mais on se retrouve sur le thème de la sexualité, la libération des mœurs, avec suicide, clitoris et homosexualité. Pourquoi pas, mais cela ne correspond plus à la bande annonce. Du coup plus de grand mère, ni d'enfants. Pour quel public alors ? Le parisien soixante huitard qui veut des théories qui enfoncent des portes ouvertes ? Même pas. Nul
Comment expliquer ça.. C'est juste pas intéressant, le film est lent sans aucuns réel intérêt, ce n'est vraiment pas intéressant je trouve.
II y a une bonne idée de départ dans ce film même si je ne suis pas d'accord avec certains développements qui sont néanmoins assez représentatif d'une époque. Les actrices et acteurs sont excellents et jouent bien leurs rôles, la directrice qui veut paraître parfaite mais s'aveugle sur son mari, la belle soeur dévouée qui va apprendre à affirmer son âme d'enfant et prendre soin d'elle, et surtout cette religieuse au caractère bien trempé, ancienne résistante qui est touchante même dans ses excès.
L'amoureux fidèle va ouvrir les yeux a Juliette Binoche et on aurait aimé que la réflexion sur leur amour soit plus poussée. C'est le souffle de vie qui anime le film, les reconnecte à leur nature.
Car ce qui est dommage c'est que les jeunes filles ne se libèrent pas vraiment elles passent d'un esclavage à un autre, de l'autorité patriarcale à une soumission aux hormones (de synthèse comme la pilule), elles arrivent à un désir d'avoir du plaisir sans engagement, sans enfants qui ne sont vu que comme des objets du mari à nettoyer et récurer comme le reste... Dans un monde qui ne s'intéresse qu'aux apparences, on aimerait aller plus loin dans leur quête intérieure. Le film montre la transformation par le changement de vêtements, l'accès à d'autres sources d'information.
Ce qui est positif est de montrer le soutien des amitiés féminines. Les jeunes filles ont besoin de leurs camarades pour survivre dans un monde où la situation de départ paraît déshumanisé et où on risque sa vie pour échapper à l'emprise.
L'union fait la force de cette jeunesse prête à se défaire des instances d'autorité. Les clins d'œil comme la présence d'Armelle en journaliste sont assez drôle, comme les références à l'écoute des ondes de controverse qui illustre leur recherche du plaisir égo-ïste où on recherche un autre soi même sans s'ouvrir à l'altérité, ce qui semble être une première étape pour ces jeunes filles à qui il manque l'essentiel. On ne voit pas trop de contact avec des garçons qui soit sincère qui montrerait qu'il est inutile de libérer les corps si on ne libère pas son cœur de la prison de son égo.
La scène finale aurait pu le développer mais là tout retombe comme un soufflet, où la femme ne se libère pas, mais en détruisant les règles elles s'en imposent d'autres aussi fausse qu'avant.... et si la bonne épouse était celle qui avait réussi à épouser son masculin spirituel intérieur, à pouvoir transmettre l'amour dans ce monde d'une manière authentique et créatrice, une femme qui est vraiment libre d'obéir au Bien qui est inscrit dans son cœur ?
L'amoureux fidèle va ouvrir les yeux a Juliette Binoche et on aurait aimé que la réflexion sur leur amour soit plus poussée. C'est le souffle de vie qui anime le film, les reconnecte à leur nature.
Car ce qui est dommage c'est que les jeunes filles ne se libèrent pas vraiment elles passent d'un esclavage à un autre, de l'autorité patriarcale à une soumission aux hormones (de synthèse comme la pilule), elles arrivent à un désir d'avoir du plaisir sans engagement, sans enfants qui ne sont vu que comme des objets du mari à nettoyer et récurer comme le reste... Dans un monde qui ne s'intéresse qu'aux apparences, on aimerait aller plus loin dans leur quête intérieure. Le film montre la transformation par le changement de vêtements, l'accès à d'autres sources d'information.
Ce qui est positif est de montrer le soutien des amitiés féminines. Les jeunes filles ont besoin de leurs camarades pour survivre dans un monde où la situation de départ paraît déshumanisé et où on risque sa vie pour échapper à l'emprise.
L'union fait la force de cette jeunesse prête à se défaire des instances d'autorité. Les clins d'œil comme la présence d'Armelle en journaliste sont assez drôle, comme les références à l'écoute des ondes de controverse qui illustre leur recherche du plaisir égo-ïste où on recherche un autre soi même sans s'ouvrir à l'altérité, ce qui semble être une première étape pour ces jeunes filles à qui il manque l'essentiel. On ne voit pas trop de contact avec des garçons qui soit sincère qui montrerait qu'il est inutile de libérer les corps si on ne libère pas son cœur de la prison de son égo.
La scène finale aurait pu le développer mais là tout retombe comme un soufflet, où la femme ne se libère pas, mais en détruisant les règles elles s'en imposent d'autres aussi fausse qu'avant.... et si la bonne épouse était celle qui avait réussi à épouser son masculin spirituel intérieur, à pouvoir transmettre l'amour dans ce monde d'une manière authentique et créatrice, une femme qui est vraiment libre d'obéir au Bien qui est inscrit dans son cœur ?
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