La Bonne épouse
Note moyenne
2,6
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340 critiques spectateurs

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25 critiques
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96 critiques
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Dandzfr
Dandzfr

23 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2020
1er retour au cinéma (24/06). Jolie comedie sur une epoque pas si lointaine ou une femme devait avoir l 'autorisation de son mari pour ouvrir un compte bancaire... les personnages sont attachants meme si la fin pour moi manque un peu de punch..
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 août 2020
Bande annonce mensongère. Cela promet de l'humour, une mise en relief des maisons ménagères, de la libération des droits des femmes (avoir un chéquier), un film qui promettait d'être familial et d'y amener grand mère pour qu'elle explique aux petits enfants l'avant... Mais on se retrouve sur le thème de la sexualité, la libération des mœurs, avec suicide, clitoris et homosexualité. Pourquoi pas, mais cela ne correspond plus à la bande annonce. Du coup plus de grand mère, ni d'enfants. Pour quel public alors ? Le parisien soixante huitard qui veut des théories qui enfoncent des portes ouvertes ? Même pas. Nul
Timoté L.
Timoté L.

68 abonnés 385 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 août 2020
Comment expliquer ça.. C'est juste pas intéressant, le film est lent sans aucuns réel intérêt, ce n'est vraiment pas intéressant je trouve.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 août 2020
II y a une bonne idée de départ dans ce film même si je ne suis pas d'accord avec certains développements qui sont néanmoins assez représentatif d'une époque. Les actrices et acteurs sont excellents et jouent bien leurs rôles, la directrice qui veut paraître parfaite mais s'aveugle sur son mari, la belle soeur dévouée qui va apprendre à affirmer son âme d'enfant et prendre soin d'elle, et surtout cette religieuse au caractère bien trempé, ancienne résistante qui est touchante même dans ses excès.
L'amoureux fidèle va ouvrir les yeux a Juliette Binoche et on aurait aimé que la réflexion sur leur amour soit plus poussée. C'est le souffle de vie qui anime le film, les reconnecte à leur nature.
Car ce qui est dommage c'est que les jeunes filles ne se libèrent pas vraiment elles passent d'un esclavage à un autre, de l'autorité patriarcale à une soumission aux hormones (de synthèse comme la pilule), elles arrivent à un désir d'avoir du plaisir sans engagement, sans enfants qui ne sont vu que comme des objets du mari à nettoyer et récurer comme le reste... Dans un monde qui ne s'intéresse qu'aux apparences, on aimerait aller plus loin dans leur quête intérieure. Le film montre la transformation par le changement de vêtements, l'accès à d'autres sources d'information.
Ce qui est positif est de montrer le soutien des amitiés féminines. Les jeunes filles ont besoin de leurs camarades pour survivre dans un monde où la situation de départ paraît déshumanisé et où on risque sa vie pour échapper à l'emprise.
L'union fait la force de cette jeunesse prête à se défaire des instances d'autorité. Les clins d'œil comme la présence d'Armelle en journaliste sont assez drôle, comme les références à l'écoute des ondes de controverse qui illustre leur recherche du plaisir égo-ïste où on recherche un autre soi même sans s'ouvrir à l'altérité, ce qui semble être une première étape pour ces jeunes filles à qui il manque l'essentiel. On ne voit pas trop de contact avec des garçons qui soit sincère qui montrerait qu'il est inutile de libérer les corps si on ne libère pas son cœur de la prison de son égo.
La scène finale aurait pu le développer mais là tout retombe comme un soufflet, où la femme ne se libère pas, mais en détruisant les règles elles s'en imposent d'autres aussi fausse qu'avant.... et si la bonne épouse était celle qui avait réussi à épouser son masculin spirituel intérieur, à pouvoir transmettre l'amour dans ce monde d'une manière authentique et créatrice, une femme qui est vraiment libre d'obéir au Bien qui est inscrit dans son cœur ?
andy003
andy003

4 abonnés 26 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2020
Pas mal.
Très bien jusqu'au 3/4 du film.
La fin part en vrille et nous perd un peu.
Les 3 actrices au top par contre.
Culture Room
Culture Room

3 abonnés 97 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2020
Oui, beaucoup de drôlerie. Oui de superbes actrices et acteurs. Oui une bonne histoire. Mais une réalisation sans originalité et un scénario des plus classique. Aucune trouvaille. Un film qui se veut féministe mais qui en fait tellement trop que cela en devient navrant et exaspérant, avec un final bâclé et à la limite ridicule. Le film est à découvrir uniquement pour ses acteurs et pour quelques passages sympathiques.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 août 2020
Film drôle, acteurs au top (Juliette Binoche excellente), reconstitution impeccable. Un très bon moment, un peu gâché par la scène finale malgré tout.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2020
Les premières images donnent le la. « La bonne épouse » sera un film léger et suranné, un film que les spectateurs qui ont connu cette époque devraient percevoir comme une Madeleine de Proust. On plonge littéralement dans la France de la fin des années 60, à l’aube des révolutions étudiantes de mai 68 et de la vague féministe qui va avec. Au vu de l’actualité où un vent de contestation souffle pour le respect de la condition féminine, cette œuvre tombe bien et sonne comme une piqure de rappel qui nous montre que leurs droits et leur combat pour l’égalité ne date non seulement pas d’hier mais qu’il est toujours nécessaire. Il y a donc une toile de fond sociale et politique non négligeable et bienvenue. La présentation de cette école pour former la ménagère parfaite est bien amenée mais son fonctionnement nous semble tellement dépassé que ça en est comique. Pourtant ces pratiques et valeurs devenues archaïques et désuètes ont bel et bien existé. Et ce qui est drôle à l’écran ne l’était pas forcément à l’époque. En tout cas, la reconstitution de l’époque est tout à fait remarquable et chaque détail compte ce qui favorise une immersion totale dans ce long-métrage parfaitement rétro.



Et surtout, Martin Provost, qui s’essaye ici à un film plus léger que ses précédents tels que « Violette » ou « Séraphine », s’adjoint les services d’un trio parfait et très en forme qui fait rimer casting avec génie. Juliette Binoche, Yolande Moreau et Noémie Lvovsky sont impeccables et déchaînées en femmes au foyer en voie d’émancipation. Elles sont pour beaucoup dans la réussite de « La bonne épouse ». On rit beaucoup des situations crées pour l’occasion et de ces femmes enfermées dans des carcans trop étroits pour elles. C’est souvent hilarant et la plupart du temps bien vu. Les dialogues sont excellents et les séquences cocasses s’enchaînent à bon rythme pour notre plus grand plaisir. De plus, la réalisation de Provost, loin d’être poussiéreuse ou figée au vu du contexte, est d’une modernité incontestable. Les plans sont travaillés et la caméra est survoltée pour suivre au plus près les affres de cette école, de ses pensionnaires et de ses professeurs.



Il y a néanmoins des longueurs et des passages non essentiels qui ralentissent un peu le film en cours de route après un démarrage en trombe où scènes iconoclastes, arrivée de personnages truculents et bons mots s’enchaînent à un rythme effréné. Ce coup de mou en milieu de film se ressent mais le film revient assez vite sur les rails du dynamisme. On peut aussi trouver tout cela un peu kitsch et un tantinet caricatural mais c’est voulu. Le scénario fait le choix de s’intéresser à raison à quelques-unes des élèves et chaque personnage est traité de manière équitable. Un vent de liberté souffle sur « La bonne épouse » qui marie donc l’humour avec un côté engagé et au goût du jour. La douce folie de cette œuvre se poursuit jusqu’à son final inattendu en forme de comédie musicale un peu folle et revendicative. C’est frais, pétillant comme une bulle de champagne, délicieusement espiègle et on passe un véritable moment de plaisir avec ce film féministe et vintage où l’on rigole beaucoup.



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Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 août 2020
Juliette Binoche, Yolande Moreau, Noémie Lvovsky, Édouard Baer, François Berléand, Armelle : La Bonne Épouse bénéficie d’un casting dont les membres n’ont plus rien à prouver. Et pourtant, le film de Martin Provost se caractérise un surjeu généralisé du casting adulte (à l’exception d’Édouard Baer). Le plus incroyable est de voir que cet aspect est surtout caractérisé par Juliette Binoche dont le jeu est extrêmement forcé dans la très grande majorité des scènes (seules quelques unes échappent à cela vers la fin). Cela est d’autant plus surprenant que les actrices adolescentes sont elles plutôt justes : on croirait que ce sont elles les professionnelles et que les têtes d’affiche débutent dans le métier !
Cette lourdeur de l’interprétation a le défaut de desservir le propos du film qui se voudrait progressiste. Hélas, celui-ci n’est pas traité avec plus de finesse. Alors que l’on aurait pu assister à une description des idées qui régnaient encore dans la société de cette époque afin de montrer leur archaïsme, celles-ci sont montrées avec tellement peu de finesse que l’on ne croit à aucun moment à cette vision de la société. Martin Provost semble vouloir faire la preuve de sa bien-pensance et essaie de cocher toutes les cases du politiquement correct spoiler: (était-ce vraiment utile de s’éloigner de son propos pour inclure une relation lesbienne entre deux élèves surtout pour ne pas lui donner un développement intéressant ?)
.
Le cinéaste semble d’ailleurs ne pas trop savoir comment livrer une conclusion satisfaisante et opte pour une option en total décalage avec le reste du film ! spoiler: Si cette séquence aurait pu être intéressante dans un autre film (malgré, une fois encore, la lourdeur des paroles et de certaines chorégraphie), on se dit qu’elle n’a rien à faire ici et souligne le changement trop rapide d’idéologie des personnages (si celui du personnage interprété par Juliette Binoche avait été abordé dans les séquences précédentes, on ne croit pas une seule seconde que la sœur jouée par Noémie Lvovsky puisse d’un coup devenir une révolutionnaire alors qu’elle a passé tout le film à présenter des idées très réactionnaires).

La Bonne Épouse est donc une grosse déception et prouve que la volonté de montrer à tout prix sa bien-pensance est rarement synonyme de réussite cinématographique.
St Montipel
St Montipel

8 abonnés 152 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2020
Difficile de cataloguer ce film,difficile d'en faire la critique tellement je reste mitigé quand au parti pris par le réalisateur pour caricaturer la société patriarcal d'avant Mai 68 voire, d'avant les mouvements féministes.
Ces écoles de bonnes épouses aux mœurs irréprochables sont bien sur une réalité.N'oublions pas que dans les années 70/80 existaient toujours des classes de 4ième et 3ième pratique où les jeunes filles apprenaient la cuisine , le tricot et l'hygiène ménagère.La révolte naît d'une histoire d'amour contrarié très classique et cela enlève beaucoup de force au film.
Contrairement à beaucoup la scène finale ne m'a pas gêné au contraire je me suis imaginé ce film en comédie musicale et l'idée m'a bien plu. Les acteurs sont bons et crédibles seule Noémie Lvovsky ne m’apparaît pas crédible en caricature de bonne sœur.
Le tout reste, en ces temps de disette,regardable mais,ne laissera pas un souvenir impérissable.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2020
De Martin Provost (2020)
Après "Séraphine" et "Violette", le réalisateur nous livre un nouvel opus sur la condition des femmes et leur volonté d'émancipation. L'histoire est formidable, enjouée et à elle seule est réjouissante et emplie de bonne humeur contagieuse. Ce serait oublier aussi le contexte de l'histoire soit avant les évènements de 1968 où la société française était corsetée et étoufait . C'est un soufle et un délire de liberté qui jaillit du film. On comprend mieux les désirs de topute une jeunesse à plus de liberté et à une véritable révolution des moeurs. Le film est de plus magnifiquement interpretté par Juliette Binoche, Yolande Moreau et Noémie Lvovsky. Une très bonne comédie autant politique que sociale.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 août 2020
La Bonne épouse se situe dans une période intéressante de l'histoire française. Mais cela doit être la seule chose intéressante. Les acteurs sont tous très bien mais le message est ridicule. Je ne vois aucune raison pour laquelle ce film a été fait et il n'a aucune pertinence du tout. Par respect pour ces grande actrices je ne met pas zéro...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 août 2020
Scénario qui ne tient pas la route ! Décevant.
Ce sujet aurait pu être traité de manière beaucoup plus sérieuse, tout en étant drôle. Mais non !
Les scènes sont tellement caricaturées qu'elles n'en sont plus crédibles.
Les acteurs jouent faux. Seule la bonne soeur tire son épingle du jeu.
Nous avons attendu la fin avec impatience.
Bernard M
Bernard M

28 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2020
"La bonne épouse" est un film distrayant fort bien joué par François Berléand, Yolande Moreau et Juliette Binoche mais qui ne sait pas sur quel pied danser, comédie, comédie dramatique ,comédie musicale si bien que le spectateur s'en trouve quelque peu déboussolé.
Isabelle
Isabelle

2 abonnés 82 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 août 2020
Un petit film agréable. Ginette Binoche est bien dans ce rôle de composition. Les personnages, bien qu'un peut caricaturaux sont intéressants. L'histoire traite d'un sujet peu abordé et pourtant pas si loin de nous... J'ai apprécié la fin, plus moderne et joyeuse.
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