Martin Prévost évoque avec cette comédie kitsch et fantaisiste mais assez décevante et très caricaturale, l’émancipation des femmes dans la société française peu de temps avant 1968, malgré une interprétation séduisante.
Film plutôt agréable, plaisant à regarder mais la note passe de bien à pas mal à cause des 10 dernières minutes du film complètement ratés, voir affligeants.
A côté du sujet en permanence, caricature sans pertinence et peu drôle qui plus est. Anachronique au possible les personnages tout droit sortis de 2020 viennent y juger et incarner des rôles mal écrits de 1968.
Un film horrible. Je ne comprends pas l'idée du film, est-ce que c'est comique ? burlesque ? avec un message féministe ? des scènes et situations incohérentes sans queue tête. Un navet total
Un film distrayant qui traite avec légèreté un sujet de société prégnant de la fin des années 60 : l émancipation des femmes. Mention spéciale pour Noémie Lvovsky qui excelle dans le rôle de marie-Thérèse
Drôle, féministe et engagé. Ce film est génial, les comédiennes sont formidables - à la fois touchantes, sensibles, fortes et poignantes. C'est une bouffée d'air frais. Ce film est à voir ! Note : 4/5
Une bonne comédie servit par un bon casting. Les actrices sont aux rendez-vous pour donner le sourire à de multiples reprises. Néanmoins, le rythme s'essouffle sur la fin et le final ne peut que surprendre... dommage de terminer ainsi
Bon, autant prévenir de suite : on a détesté la fin. Vous pouvez couper la pellicule à trois minutes de la fin, et vous jetez à la poubelle cette immondice saugrenue qu'est cette comédie musicale improvisée au milieu de rien, avec les actrices qui surjouent d'un coup comme un spectacle de kermesse, avec un texte complètement niais (on venait de nous faire passer les messages pour la liberté de la femme juste avant avec finesse, pourquoi nous hurler aux oreilles une liste qui reprend exactement ces mêmes messages ?). Cette fin en n'importe quoi est d'autant plus dommage qu'elle gâche complètement le film agréable qu'on avait suivi jusque-là, soit une originale histoire d'un pensionnat apprenant les bonnes mœurs aux femmes voulant devenir une ménagère parfaite. Jardinage, cuisine, soins de Bébé et surtout de Monsieur... A quel siècle ? En 1968. Oui, la date récente nous a scotché (on ne pensait pas que ce genre d'institution d'un autre temps avaient perduré jusqu'à la fin des années 60). Au petit jeu des absurdités machistes qui étaient le quotidien de ces (pauvres) femmes, on oscille entre le rire et l'effroi, on tire sur son col en transpirant à l'idée d'avoir échappé à ce calvaire à quelques dizaines d'années près (même si les inégalités inter-genres ont perduré, elles...). Les actrices du pensionnat sont plutôt crédibles et les "adultes" s'en tirent très bien, Juliette Binoche étant assez drôle en directrice qui est l'image-même du dicton "faites ce que je dis, pas ce que je fais" (un personnage très hypocrite, et d'autant plus envers lui-même), et une Yolande Moreau quant à elle hilarante, avec sa personnalité atypique qui touche de grâce tous les personnages qu'elle incarne. On aura au final bien ri avec les séquences de Yolande Moreau (on n'oublie pas non plus la bonne sœur qui tire au fusil de chasse à l'aveugle, ou le banquier qui joue sa vie sur une recette de cuisine), on se sera fait monter la tension artérielle en entendant quelques horreurs machistes (volontaires) et on retiendra pour le prochain visionnage d'éteindre l'écran de télévision à trois minutes du générique. Amusant et révoltant à la fois, La Bonne Épouse nous donne au moins une bonne excuse pour ne pas être passionnée par la cuisine, le jardinage, ou le ménage (je suis pas feignante, je milite !).
Très bon film dans son genre, comédiens excellents, TRÈS bon rythme, TRÈS marrant, beaucoup de fraîcheur, une très bonne description de l'époque, Juliette Binoche est décidément excellente dans la comédie, elle devrait en faire plus si je puis me permettre
Un peu culcul... Le seul pauvre mec du film reste réduit à l'être imbécile et insupportable... Les femmes ne sont pas trés intelligentes mais veulent être libres... Seulement cela....
martin provost réussit une comédie pleine de fantaisies sur l'émancipation féminine. Juliette Binoche est irresistible en fée du logis enfin libérée. Yolande Moreau toujours egal à elle même, stratosphérique.
Madame Van der Beck tient avec son mari une école ménagère ou l’on apprend aux jeunes filles à devenir de « bonnes épouse ». A la mort du dit mari les certitudes de Madame s’effondrent et c’est un bouleversement qui s’annonce. Pour parler de la trop lente évolution de la condition féminine dans notre pays Martin Provost fait le choix de la démonstration par l’absurde et c’est une excellente idée. Son film est léger amusant mais n’en pense et n’en dit cependant pas moins. Bien servi par son casting qui joue lui aussi le jeu de l’absurde et de l’exagération il touche parfaitement son but. Alors pourquoi mettre tout en l’air avec une horrible séquence musicale d’une dizaine de minutes à la fin du film qui gâche vraiment tout ce qui avait été fait jusque là. J’ai rarement vu un film s’écrouler aussi rapidement comme cela sur une mauvaise idée;que c’est dommage.