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Rourkewhite
104 abonnés
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1,0
Publiée le 10 septembre 2020
Avec un synopsis particulièrement opportun dont l'évident potentiel laissait présager une excellente comédie populaire, "La Bonne Epouse" est une immense déception! Rarement on aura vu une telle compilation de mauvaises idées scénaristiques capables de saboter une idée aussi séduisante! L'écriture est catastrophique, les situations navrantes, on sent une incompétence assez ahurissante dans cette incapacité totale à créer du divertissement. C'est effrayant de médiocrité! Et la seule bonne idée de mise en scène, à-travers la comédie musicale, n'arrive qu'à la toute fin... et paraît tellement invraisemblable qu'elle en devient totalement ridicule! Consternant de nullité!
Martin Provost est un réalisateur de talent et il a au casting de très bons acteurs. Cela pouvait offrir avec un bon scénario l'un des films de l'année. Malheureusement, passé quelques plans sympas et quelques rires, trop de longueurs plombent un récit qui aurait pu être bien meilleur si il était plus fun et rythmé.
Comédie rafraîchissante et rythmée. Avons passé un très bon moment avec cette VRAIE comédie qui se laisse regarder sans y apporter un oeil critique malsain ou désobligeant !!!
Une Comédie, avec laquelle on ne rit malheureusement pas, qui se déroule dans une institution ménagère en Alsace dans les années 60. Si la mise en scène de Martin Provost se révèle efficace, son scénario, par contre, nous propose une histoire dramatico-comique au ton caricatural. Un récit assez terne sauvé en final par une parodie de liberté due à 68, et par un casting tout a fait honorable. Une belle présence d'Edouard Baer et un trio féminin de choc avec Juliette Binoche, une Yolande Moreau toujours aussi émouvante et une bonne sœur virulente jouée par l'excellente Noémie Lvovsky.
"La bonne épouse", une petite comédie française, pas trop mal, réalisé en 2020 par l'écrivain Martin Provost, qui a déjà signé plusieurs films, dont l'excellent "Séraphine" en 2008. Une bonne distribution, ou nous retrouvons Yolande Moreau, toujours formidable, ainsi que Juliette Binoche, Edouard Baer, François Berléand et Noémie Lvovsky. Une belle photo. Un film sympathique sur la libération des femmes à l'aube de 1968, un film sur le féminisme, l'émancipation des femmes et de la jeunesse. Une reconstitution des années 60, qui sonne parfois un peu faux, parfois un peu caricaturale, avec une fin un peu bâclée spoiler: (la scène finale aurait méritée une arrivée des filles sur les barricades en plein mai 68, mais cette scène, aurait demandée une qualité de reconstitution plus exigeante et, donc, un budget certainement conséquent et des moyens autres, ce qui explique peut-être ce raccourci final) . Une petite comédie agréable.
Un bon film familial, porté par une pléiade de bon acteurs (Moreau, Binoche et surtout Edouard Baer) un peu gâché par les 5 dernières minutes ridicules en forme de comédie musicale...
J'ai trouvé ce film plutôt sympathique. Le début m'a semblé long à démarrer puis ensuite la mayonnaise prend. Tout est réuni ici pour passer un bon moment. Juliette Binoche est très convaincante. Ce film a pour avantage qu'il sort un peu de l'ordinaire.
Film inutile dans la grande tradition française il n'y a rien à sauver et la comédie musicale effet final tient du grand n'importe quoi. Une honte pour notre pays
L’intérêt principal à trouver à La Bonne épouse, ce sont justement ses trois femmes principales, campées par trois excellentes actrices, mention spéciale à Noémie Lvovsky et Yolande Moreau comme absorbées par leur personnage aussi attachant qu’excentrique. Car il faut bien reconnaître qu’il n’y a pas beaucoup de cinéma là-dedans, que la mise en scène montre ce qu’il y a à montrer sans jamais signifier à son tour, que le scénario s’avère fort illustratif et appuie un point de vue rétrospectif, donc forcément peu pertinent compte tenu de l’époque ici dépeinte, que les dialogues sont convenus et manquent de rythme. Deux fils narratifs se croisent mais s’emmêlent mal : d’une part le quotidien bouleversé des trois maîtresses de maison – l’arc le plus intéressant – qui, en remplaçant malgré elles l’homme maladif et obsédé, s’affranchissent peu à peu des tâches qui leur incombent pour conquérir une forme de liberté ; d’autre part l’éveil amoureux de deux filles qui découvrent une passion commune et interdite. Le tressage de ces deux fils conduit à un tissu surchargé de motifs contemporains qui ne saillent guère aux années 68, et le domaine des ménagères se mue en panorama des préoccupations d’aujourd’hui plaquées sur une période de l’histoire prétexte à l’exposé féministe facile. Il manque la finesse d’un regard à la François Ozon (Potiche, 8 Femmes). À voir pour ses actrices, donc.
encore une bande annonce qui n'a pas grand chose à voir avec le film. on s'attend à une bonne Comédie, mais à part quelques passages drôles..... vraiment déçu.
Nul, lamentable. Le bas étage du cinéma français. Rien d’intéressant ni au niveau du scénario, ni dans les dialogues. La représentation que tout peut être lancé à la tête du spectateur. Quelle malhonnêteté, quel manque de respect !
Comédie agréable qui évoque avec intelligence l'émancipation des femmes. Bonne performance des acteurs et actrices dont Juliette Bibiche très en verve et crédible dans son rôle.
Malgré un sujet original et une distribution de qualité, le film ne tient pas ses promesses, s'enlisant dans une comédie lourde et non inspirée où les acteurs cabotinent plus les uns que les autres. Le scénario ne trouve pas son style et l'aspect strict de l'éducation de " la bonne épouse" se casse sans aucune explication ni enchainement intelligent dans une dernière scène grotesque en forme de manifeste chanté et chorégraphié. Paresseux, dialogué au gros feutre, dispensable.