810 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
84 critiques spectateurs
5
19 critiques
4
15 critiques
3
20 critiques
2
16 critiques
1
11 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 mai 2023
Je suis allée voir ce film par hasard et j'ai ADORÉ! Coup de cœur absolu. Une histoire qui fait voyager avec des personnages trop beaux. Une musique envoûtante. Un vrai film de cinéma à voir sur grand écran!!
Je ne comprends les 4 et 5 étoiles pour ce film. J'ai trouvé ce film inintéressant,trop long avec des acteurs nuls. L'histoire très vague et changeante fait qu'on s'ennuie ferme et on s'attend à beaucoup mieux. À ne pas voir et ne vous fiez pas aux bonnes critiques ...
Un film probablement pour initiés. Difficile a suivre. Meme le message du film est difficile à trouver. L enchainement des scènes difficile à suivre.. un film tres moyen. On a envie de sortir avant la fin.
Particulier et peu commun? C’est sûr. Lancinant et étiré? Tout autant. Prétentieux et hermétique? Également. Réussi? Pas vraiment. Ou en tout cas pas pour une grande majorité de spectateurs, cinéphiles ou non, tant ce « Disco Boy » pourra paraître, au pire, abscons et terriblement ennuyeux et, au mieux, vain et maniéré. Le premier film de Giacomo Abbruzzece est un pur film de sensation qui touchera une toute petite partie de son public. Celle déjà conquise intellectuellement par ce type de propositions hors des sentiers battus maniant les paraboles et les silences et se cachant sous ses élans esthétiques. C’est un pur film de festival, qui sera encensé par les adeptes de ce type de cinéma à la lisière de l’expérimental et qui se positionne comme un film de niche.
On y voit d’un côté un jeune biélorusse migrer vers la France pour se lancer dans la Légion étrangère et ainsi obtenir la nationalité française. De l’autre, on part en Afrique sur les pas d’une milice de nigérians combattant le pouvoir en place qui autorise les compagnies pétrolières à exploiter les ressources du pays. Son chef et sa sœur jumelle, reconnaissables à leur œil décoloré, rêvent en même temps d’un ailleurs. La rencontre de ces deux univers va déboucher sur une note mystique, mêlant danse et guerre. Le scénario est donc déjà étrange mais là n’est pas le problème comme le prouvent des œuvres telles que « Mullholand Drive » ou des « Donnie Darko », chefs-d’œuvre de cinéma. Les films d’atmosphère ont cela pour eux qu’ils scindent leur audimat entre ceux qui n’adhèrent pas et ceux qui seront totalement envoûtés. Et bien pour « Disco Boy », on fait partie de la première catégorie et on s’ennuie ferme pendant une heure et demie.
Les scènes s’étirent inutilement, le symbolisme appuyé de la seconde partie est presque risible, tous ces sujets et contextes abordés sont à peine égratignés (alors qu’il y avait matière à en dire sur l’exploitation des ressources, sur la Légion ou sur le monde de la nuit) et les velléités esthétiques du film sont certes agréables à l’œil mais inutiles dans un tel schéma. La scène pivot du film est en plus filmée en caméra thermique rendant la séquence particulièrement illisible pour le spectateur. Alors oui on a le droit à quelques fulgurances visuelles parsemées de-ci de-là et un début pas trop mauvais mais même la musique de Vitalic semble ne pas coller au projet hormis pour ceux qui parviennent à donner un sens réel et profond à la chose. Bref, film d’esthète auto-proclamé, « Disco Boy » est surtout idéal pour nous plonger dans une torpeur lasse.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
A la fois énigmatique et tendancieux, "Disco Boy" décrit l'engagement d'un réfugié Biélorusse dans la Légion étrangère. Lors d'une mission au Niger, l'homme dont on ne sait rien, va être marqué par sa rencontre avec Jomo, un soldat du Mouvement pour l'émancipation du delta. Sur fond de guerre, le long-métrage de Giacomo Abbruzzese est surtout un drame poétique. Mais les ambitions mystiques n'aboutissent pas à cause d'une syntaxe trop abstraite.
Il a fallu dix ans à Giacomo Abbruzzese, dont c'est le premier long-métrage, pour réaliser ce film. 91 minutes aussi bizarres qu’étranges. Dans le genre ésotérique pour ne pas dire abscons, c’est un must. Prêt à tout pour s’enfuir de Biélorussie, Aleksei rejoint Paris et s’engage dans la Légion étrangère. Il est envoyé au combat dans le Delta du Niger où Jomo, jeune révolutionnaire, lutte contre les compagnies pétrolières qui ont dévasté son village. Si Aleksei cherche une nouvelle famille dans la Légion, Jomo s’imagine être danseur, un disco boy. Dans la jungle, leurs rêves et destins vont se croiser. Ah bon ? Si on nous le dit, ça doit être vrai, mais alors qu’on explique à votre Jipéhel désemparé. En fin de compte, le seul intérêt de ce drame teinté de fantastique, reste les scènes au sein de la Légion Etrangère. Le personnage d’Aleksei est intéressant car complexe et évolutif, par contre, la partie nigérienne du film ne développe jamais l’autre figure qui devrait être centrale dans le film. A peine ébauché, on le perd de vue, avant qu’il ne réapparaisse contre toute attente - et sans aucune logique… oui je sais, il y a une facette fantastique dans le scénario… mais tout de même -, à des milliers de kilomètres de l’Afrique de l’Ouest. Faut dire aussi que le film, qui nous promène de la Pologne au Niger en passant par Paris, fait dans le genre halluciné, mystique et sans doute sous amphétamines. On prétend, ici, nous mener vers l’extase afin d’abandonner la violence du monde pour embrasser l’utopie et le rêve d’une danse ininterrompue. Quand je vous dis que c’est fumeux… A noter tout de même que les membres du jury de Berlin sont beaucoup plus intelligent que votre serviteur, puisque le film a reçu l’Ours d'Argent de la Meilleure contribution artistique, - ce qui, au demeurant, ne veut pas dire grand-chose -. La preuve ! Heureusement, côté points forts, outre la musique de Vitalik, il y a Franz Rogowski, en tête d’affiche. C’est un immense acteur avec une profondeur de jeu assez rare. On l’avait déjà vu très à son avantage, dans Une Valse dans les allées ou Freaks Out, et là, il tente, parfois en vain, de nous faire partager la dérive hallucinée de son personnage quitte à nous perdre en route. Par contre, le reste du casting est d’une faiblesse insigne. Par pure charité, je tairai donc les noms. Reste le désir de ce nouveau réalisateur d’inventer – hélas parfois de manière trop systématique -, des images, rend forcément curieux de la suite de son parcours.
Bonne musique et dialogues reposants, jolies couleurs des caméras thermiques, voilà pour la forme ; vaudou pour teen-agers , et petit couplet anticolonialiste , voilà pour le fond. C'est ça qui envoûte certains critiques ? J'ai peine à y croire. Ah, apparemment , le réalisateur est tombé amoureux de son acteur (clone de Tcheky Karyo jeune, la comparaison s'arrête là), il le filme admirablement.
10 595 abonnés
11 634 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 13 septembre 2025
La liberté à quel prix ? Aleksei, un jeune Biélorusse, fuit son pays et rejoint la Légion étrangère, ce qui lui ouvre la perspective d'obtenir la nationalité française. Plus loin, un militant nigérien prend les armes pour défendre les intérêts de son pays. Deux hommes différents qui vont être amenés à se croiser... J'ai regardé ce film à l'aveugle, donc j'ai été surpris de me retrouver dans le milieu militaire et pas dans celui de la nuit. À vrai dire, je ne sais pas si ça aurait fait une grande différence tant le film est superficiel. Il y a une distance très énervante avec tout ce qui se passe. Il n'y a rien qui est fait pour qu'on s'intéresse à l'histoire ou qu'on s'attache aux personnages. Généralement, quand on parle d'un tel milieu, il y a forcément de la camaraderie, un esprit de groupe, mais pas ici. De l'engagement à la mission en passant par l'entraînement, tout est expédié. On ne sait rien sur eux ni sur Aleksei. C'est une histoire qui ne m'a fait ni chaud ni froid. En plus, je n'ai pas du tout aimé le style visuel ni même l'ambiance à la fois mystique et onirique. Bref, c'est fourre-tout et ça manque de profondeur.
Un bel objet ésotérique, entre drame social, film de guerre et conte onirique. Le film pourra toutefois laisser de marbre par son symbolisme appuyé et ses intentions confuses.
Mais que cherche à nous raconter cette histoire?! Mal écrit, mal amené, trop peu lisible etc. un scénario confus, rendu encore plus abstrait avec ses effets visuels sombres et sa réalisation. De plus, trop peu développés, les personnages n'ont rien d'attachants. on ressort décontenancé du visionnage, avec le sentiment d'une grosse perte de temps!
Un film hypnotisant, une expérience sensorielle, tant visuelle que sonore, dont l’atmosphère pourrait se rapprocher de celle de Pacifiction et celle de l’excellent film de Ryan Gosling, Lost River.
Un film aux qualités de mise en scène indéniables. Giacomo Abbruzzese impressionne par sa singularité pour un premier long-métrage. Des idées de cinéma, comme le combat filmé en caméra infrarouge, que je n’avais jamais vues auparavant.
Un film pour lequel il faut accepter de lâcher prise et de se laisser porter, sans trop savoir où il nous emmène. « Êtes-vous prêt à prendre des risques ? » lâche le recruteur de la Légion Étrangère, comme s’il s’adressait également au spectateur, sur le point d’embarquer pour un voyage qu’il n’est pas près d’oublier.
Un film dont le plus frappant est l’extrême liberté qui s’en dégage. La liberté du réalisateur de s’affranchir de contraintes narratives, d’utiliser l’ellipse pour aller à l’essentiel et ne filmer que ce qu’il a envie de filmer. L’audace de passer, par exemple, de la forêt nigériane à une boîte de nuit parisienne, sans transition, et de flirter avec l’ésotérique.
Un film dont l’accent et la gueule de l’acteur principal, Franz Rogowski, marquent les esprits. Tout comme le regard perçant de Morr Ndiaye.
Un film à la photographie superbe et dont chaque plan est un véritable tableau, sans toutefois tomber dans l'esthétique du vidéoclip.
Un film dont la bande originale, composée par le toujours génial Vitalic, est un personnage du film à part entière. Tantôt abyssale, tantôt mélancolique, elle habille parfaitement la solitude, le mal-être, les tourments et la rugosité du personnage principal.
Un film qui nous plonge dans un état d’inconfort, une sorte de rêverie éveillée, de par son ambiance lourde, ses personnages à vif et torturés, sa musique techno sombre.
Un film dont certains diront peut-être que la forme tend à l’emporter un peu trop sur le fond mais qui révèle un réalisateur au potentiel énorme.
S'il partait plutôt bien et laissait présager une histoire forte et intéressante, Disco Boy se dirige rapidement dans une impasse. L'impression que le film ne sait plus trop quoi raconter, étire les scènes inutilement, perd le rythme et l'intérêt en se perdant dans les méandres de l'incompréhensible et de l'ésotérique. Dommage, car les images sont belles et les interprétations de qualité.
Ce premier long métrage de Giacomo Abbruzzese avait sans aucun doute de multiples ambitions, un film sur l’exil, un énième film sur la Légion étrangère, la formation militaire et le trauma au combat… un film de guerre atypique, où les deux camps existeraient à l'écran à part entière, sans être réduits à l'état d'ennemi ou de victime…une célébration sensorielle de la danse comme un fil rouge … spoiler: L’idée originelle du film viendrait d’une rencontre dans une boîte de nuit avec un danseur qui avait été soldat : « Cela m’avait énormément intrigué, du fait des points de contact inattendus entre ces deux réalités : la discipline très forte, une sorte de plaisir pour l’effort extrême, le besoin de terminer une journée en étant complètement épuisé » souligne Giacomo Abbruzzese spoiler: …. Mais le film se perd dans une lourdeur proportionnelle à ses ambitions… Aleksei (Franz Rogowski), un exilé biélorusse a fait défection lors d’un voyage de supporters en Pologne, traverse à la nage le fleuve frontière entre Pologne et Allemagne, débarque en France et s’engage par défaut dans les rangs de la Légion étrangère. Pendant ce temps, dans le delta du Niger, Jomo (Morr Ndiaye) a pris les armes pour lutter contre l’exploitation néocoloniale de sa région. spoiler: spoiler: Aucun rapport direct ne sera noué entre ces deux trames pendant une bonne partie de « Disco Boy », jusqu’à l’envoi d’Aleksei dans la jungle nigériane afin despoiler: libérer deux hommes d’affaires français pris en ota ge par la bande de Jomo…opération commando dans un pays souverain, curieux !! Fiévreux et chaotique, le film mise avec facilité sur de nombreux effets de manche : gros plans et lents travellings anxiogènes, transitions brutales, morceaux d’électro supposés générer de l’intensité à peu de frais… images filmées de nuit et en vision thermique…avant de perdre pied dans sa deuxième moitié, dont le mysticisme pailleté repose sur des scènes de rêveries à l’exotisme fétichisant (Aleksei est mystérieusement attiré par Udaka, la petite sœur de Jomo devenue danseuse dans une boîte de nuit parisienne…on se demande comment elle y est arrivée !!), Film se voulant avant tout d’atmosphère, nimbé d’une techno âpre signée Vitalic… il faut accepter de se laisser bercer par la prédominance des effets fantasmagoriques qui font perdre peu à peu le fil narratif de l'histoire . Fiévreux et chaotique, le film mise avec facilité sur de nombreux effets de manche. On s’y perd …Je n’ai pas compris qu’il ait été couronné par l’Ours d’argent de la meilleure contribution artistique à Berlin … Voir moins Commentaires