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Christ77
13 abonnés
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2,0
Publiée le 20 août 2020
Déception totale! Je m'attendais à quelque chose de plus haletant. Une situation longue à se mettre en place. Beaucoup trop de dialogue. Un film trop lent à mon goût et surtout il ne se passe rien! Ça donne envie de s'en aller…loin! Next!
J’ai été séduit par le film mais j’ai eu des difficultés à suivre l’histoire. J’ai retrouvé toute la complexité du « comportement » japonais et la difficulté à lire les sentiments sur les visages !!! La subtilité, la délicatesse, sont des atouts…..mais c’est parfois un peu` compliqué à suivre…… Ou comment une jeune femme voit sa vie bouleversée par l’acte d’un jeune cousin…..
Culpabilité, qu’en dira-t’on, confusion des responsabilités, incidence sur le projet de vie…. comme disait Brassens: « Mais les braves gens n’aiment pas que, on suive un autre chemin qu’eux ! »
De Kôji Fukada (2020) Le film a de nombreuses qualités notamment dans le jeu énigmatique de Mariko Tsutsui. C'est incontestable ! L'autre qualité est l'immersion dans une vie de quartier, et la vie de tous les jours d'une profession à savoir celle d'infirmières à domicile. Mais, le film reste difficile à suivre et jusqu'à la fin on a du mal à se faire vraiement un idée sur la culpabilité ou l'aspect victimaire des personnages. Le film n'arrive pas a développé de quelconques sentiments d'empathie. On ne ressent rien et on a du mal à s'identifier voire à avoir de la sympathe pour l'un ou l'autre des personnages. Pas de frémissements pour un récit où on est souvent perdu tant le film en pmus joue par symboles parfois nébuleux. Ce qui fait que le film semble parfois bien long. Avec Mikako Ichikawa, Sosuke Ikematsu.
Bon film japonais (un climat unique à ce type de cinémas). L'intrigue simpliste devient plus complexe lorsque que l'on s'attarde un peu sur l'étrangeté du personnage de l'infirmière.
Excellentissime ! J'ai passé un très bon moment à visionner ce film, montrant les dégâts qu'une rumeur peut faire sur une vie. Mais c'est davantage que cela encore...Un suspense psychologique, digne des personnages d'Hitchcock, une femme, personnage principal, inquiétante à souhait. L'action se met en place progressivement, tout "s'emboîte" de façon très subtile. L'image est très soignée et contrairement à ce que j'ai pu lire ici et là, le jeu des acteurs est très bon. Courrez-y !
Quelle claque ! Comme d'habitude Koji Fukada nous fait passer par toutes les émotions grâce à des situations d'ambiguïté d'une subtilité magistrale ! A voir !
J’ai trouvé ce drame pas mal. Je ne suis pas familier du cinéma Japonais « live » mais plutôt à l’animation. Je ne sais donc pas si c’est le style qui veut ça, ou si c’est la pâte du réalisateur, mais en tout cas, le rythme était très lent et surtout plat. Le paysage est bien construit mais ça met un temps fou. J’ai eu du mal à m’accrocher mais à force, on s’y habitue. Le gros problème, est que d’un coup sur la fin, cela va accélérer d’un coup. Une prise de vitesse soudaine qui déphase un peu. Je n’ai pas apprécié de prendre autant de temps à peindre un tableau, pour au final se dépêcher sur les finitions nécessaires à bien clôturer l’histoire. Les personnages, quand on les connaît mieux, sont fort intéressant. C’est celui d'Ichiko qui est le plus profond. Un peu logique comme tout tourne autour d’elle. L’actrice Mariko Tsutsui m’a impressionné. Elle incarne parfaitement son rôle. J’aime ce côté effacé qui fait qu’elle subit l’histoire tout en essayant de ne pas sombrer. On sait qu’elle a un bon fond, mais les événements sont trop forts pour elle. Une fois rentrer dedans, il y a un attachement à elle. Son histoire devient prenante et on veut voir comment elle s’en sort. Les protagonistes secondaires font des bonnes interventions même si finalement on en sait peu sur eux. Mikako Ichikawa fait aussi une belle performance.
J'ai toujours été assez friand de cinéma asiatique, et de ce genre de thriller familial psychologique venant du pays du soleil levant. Malheureusement cette fois je n'ai pas accroché. Tous les ingrédients étaient pourtant réunis : une mise en scène élégante, un scénario alambiqué juste ce qu'il faut (un moment avant de comprendre que le récit est sur plusieurs époques), une interprétation convaincante. Mais pour moi la mayonnaise n'a pas pris. Je me suis ennuyé tout le long, je ne me suis jamais attaché aux personnages, leur sort me laissant totalement indifférent. L’héroïne ne sait pas de quel côté pencher, et nous non plus. Magnifique sur la forme, glacé et sans émotion sur le fond, L'infirmière est pour moi une belle déception...
Après Harmonium, Fukada poursuit son exploration du sentiment de culpabilité dans un film qui, s'il utilise une structure narrative éclatée aussi artificielle qu'inutile, distille un profond trouble du, en partie, à l'interprétation magistrale de son interprète principale. La mise en scène soignée de Fukada participe à la réussite d'un film qui traite de manière assez convaincante de l'influence néfaste des médias et du désir de vengeance. Si les rebondissements du scénario ne sont pas d'une grande originalité, le film est assez ambigu pour emporter l'adhésion. Fukada est un réalisateur à suivre !
L'histoire est prenante et l'actrice porte à elle toute seule ce thriller psychologique. Avec deux temporalités, incarnées par différentes coupes de cheveux, le film s'appuie sur des sous-entendus amoureux et des culpabilités. Les quelques moment oniriques sont très bien mené et troublants. Le film décrit la psychologie de l'infirmière face à des situations incontrôlables. Je me sens pas ennuyée une minute mais la fin manque de point de vue et de rebondissement. Un film à découvrir !
La démarche du réalisateur est tout autant affirmée que risquée. Il a dénué son film de tout artifice, de toute fioriture, de tout humour afin d’être focus sur le fond, de créer une ambiance de malaise et nous faire ressentir avec un maximum d’intensité la descente aux enfers et l’injustice dont est victime son personnage. C’est assez réussi sur ce plan mais cette austérité est aussi source d’absence de rythme, d’ennui et au final de détachement.
Fukada fait grandir le malaise dans son histoire, tout d’abord en introduisant les effets pervers et implacables de la rumeur. Phénomène bien connu et documenté, il peut broyer aussi bien un innocent qu’un coupable, comme l’a très bien filmé Clint Eastwood avec Le cas Richard Jewell. Avec ce type de mécanisme la vérité s’éloigne toujours plus à mesure que le récit se développe. Seules demeurent la paranoïa et la soif de sensationnalisme. Les interrogations se déploient donc, quelle est la responsabilité d’Ichiko ? Et quel est le rôle de Motoko la sœur aînée de la disparue ? L’auteur cultive un certain vertige chez le spectateur par le biais de toutes ces questions qu’il entretient par la nature même de sa mise en scène. L’enchâssement des problématiques sociologiques et personnelles créent un objet fascinant qui ne se livre pas facilement.