Rifkin's Festival
Note moyenne
2,7
847 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

91 critiques spectateurs

5
1 critique
4
23 critiques
3
42 critiques
2
19 critiques
1
4 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 avril 2023
Cinquantième film du grand Woody et c’est encore du grand Woody, bavard, conceptuel avec un chassé-croisé amoureux digne d’une romance d’adolescent. Le tout sous le charme de la belle San Sebastian.Un vaudeville qui mêle aussi un côté onirique et des scènes rétro en noir et blanc. Un beau film nostalgique et sympatoche
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2022
Woody Allen ne change pas de registre et utilise la formule qu'il aime le mieux, le film comique dans le milieu intello. En effet, on suit l'histoire d'un couple à la dérive qui se rendent au festival de cinéma de San-Sébastien. L'homme nommé Mort Rifkin est un prof de cinéma (l'excellent Wallace Shawn), il s'éprendra d'une médecin espagnole qui lui a tapé dans l'oeil. De son côté, sa femme Sue est fasciné par un jeune réalisateur nommé Philippe (Louis Garrel). Le film nous racontera les moments de vie de chacun d'eux mais Woody s'intéressa surtout à Mort qui n'est ni plus ni moins que son alter ego. Il n'est pas bien beau, petit et adore parler d'art et de cinéma avec les personnes qu'ils rencontrent. Le milieu que Woody Allen décrit dans la plupart de ses films est très minoritaire, pas facile de parler avec tout le monde de Doistoiveski, de Jean Luc Godard ou du film Kagemusha. Mais le film fait rêver, pouvoir parler à longueur de journées de sujetsaussi intéressants doit être passionnants!! De nombreux dialogues sont très comiques avec un humour vraiment caractéristique de la filmographie du réalisateur où le personnage principale a peur des maladies, adore l'art et New York, ne sait pas où il en est dans sa vie sentimentale et a besoin de faire une psychanalyse. Tout ça est très intéressant mais il est fort dommage que Woody Allen refasse un peu tout le temps le même film....Mais je ne lui en veux pas, j'aime tout de même toujours autant. Du bon Woody
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 avril 2023
Ne connaissant rien du dernier scénario signé Woody Allen, je pensais naïvement que Rifkin était un lieu !
Eh non, Rifkin est un ancien professeur de cinéma qui accompagne sa femme Sue (Gina Gershon), attachée de presse au festival de San Sebastian.
Après quelques minutes de présentation, je comprends vite que Mort Rifkin, légèrement plus jeune que Woody Allen, est à lui seul un festival de bons mots, de réparties malicieuses.
Wallace Schawn interprète ce Mort Rifkin mais j’aurais tendance à écrire qu’il incarne Woody Allen !
« Rifkin’s Festival » c’est Woody Allen qui s’auto-psychanalyse comme dans grand nombre de ses films ; d’aucuns diront à juste titre que le réalisateur se répète avec ses éternelles questions existentielles.
Peu importe, comme je prends aussi de l’âge, bien que je sois plus jeune que Woody Allen, ses angoisses, ses interrogations finissent nécessairement par toucher ma fibre émotionnelle de façon plus aiguë. Comme elle est de plus en plus pour l’auteur de « Intérieurs».
Au-delà de ses obsessions, c’est aussi un hommage au cinéma européen en citant Fellini, Bergman, Claude Lelouch et surtout la Nouvelle vague française avec Truffaut en tête, Godard, Eric Rohmer !
Cinéma français représenté sous les traits de l’acteur Louis Garrel. Il ne faut pas être susceptible, mais force est de constater que Woody Allen est un brin moqueur, son personnage Philippe prête à sourire par son narcissisme artistique…
Comme l’était la Nouvelle vague !
Ça fait longtemps que je n’avais pas donné un petit coup de pique à la Nouvelle vague !
Les rêves ou fantasmes de Mort Rifkin constituent de bons moments ; par exemple l’humour noir de la mort -« the Death » - qui se présente à Rifkin/Allen sur une plage.
On sent que Christoph Waltz prend plaisir à jouer cette scène.
Moi, j’ai pris plaisir à regarder ce dernier Woody Allen… en V.O si possible !
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2022
On savait bien qu’en allant voir le dernier film de Woody Allen on ne découvrirait pas un chef-d’œuvre. D’ailleurs les chefs-d’œuvre ont parfois quelque chose d’ennuyeux dans leur trop grande perfection. Non, « Rifkin’s Festival » n’offre rien de nouveau, ou plutôt présente un condensé des préoccupations de Woody.
Un homme (Wallace Shawn) – plus tout jeune et n’ayant rien du « vieux beau » tant apprécié de certaines – vit en compagnie de son épouse, une belle femme (Gina Gershon) toute resplendissante de désirs et de vigueur. Il a naguère enseigné l’histoire du cinéma et a désormais des prétentions de romancier. Les voilà tous deux au Festival cinématographique de San Sebastián : elle est attachée de presse et se prévaut de son statut professionnel pour justifier sa présence dans la cité basque ; en réalité son seul désir est d’y rencontrer un certain Philippe (Louis Garrel), réalisateur prétentieux et lui… très beau gosse. De son côté, Mort (c’est le prénom du mari), hypocondriaque à souhait, entend consulter un médecin pour des problèmes divers : quelle n’est pas sa surprise lorsqu’il découvre que le médecin n’est pas un homme mais une superbe femme (Elena Anaya) au charme envoûtant. Le cœur, donnant pourtant quelques inquiétudes à son propriétaire, va-t-il céder ou tout au contraire s’enflammer et prétendre à des lendemains qui chantent ?
On aura compris que l’intrigue n’a rien de bien neuf. Woody filme avec cette désinvolture qui le caractérise et que du reste l’on a appris depuis longtemps à apprécier. Il s’adonne à cette petite manie qu’il a lorsqu’il se trouve dans une ville de renom et qui consiste à filmer dans les endroits les plus radieux et les plus « cartes postales ». Pourquoi pas ? Cela nous permet de contempler l’une des plus belles baies d’Europe, la « Concha », sous un soleil omniprésent. Bien sûr, l’on n’arrête pas de jacasser – autre manie de Woody – et l’on peut regretter de temps en temps que les dialogues se transforment en bavardages des plus oiseux.
Mais il est quelques moments privilégiés : nous avons en effet omis de dire que Mort rêvait. Ah oui, il rêve et chacun de ses rêves est transcrit sur l’écran en noir et blanc. Occasion de rendre hommage à tous les cinéastes que Woody vénère car chaque rêve est la transposition d’une scène célèbre de l’histoire du cinéma. Mort voit donc défiler des images issues d’une cinémathèque du souvenir : Orson Welles, Fellini, Truffaut, Lelouch, Godard, Bergman… se succèdent comme autant de maîtres adulés par l’amoureux fou de cinéma qu’est Mort, alias Woody. Car, on l’aura compris, ce film est pleinement d’inspiration autobiographique.
On peut du reste se demander si Woody, désormais affichant au compteur 86 printemps, ne signe pas là un dernier film en guise d’adieu : à ses afficionados bien sûr, mais aussi au septième art qu’il a tant aimé. Mais peut-être qu’un proche avenir démentira nos audacieux propos. Souhaitons-le du reste…
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2023
Pas le meilleur Woody Allen mais un film plein de nostalgie dans lequel le réalisateur rend hommage à ses réalisateurs favoris dans des séquences en noir et blanc. Il convoque ainsi Citizen Kane, Amarcord, A bout de souffle, Jules et Jim, Un homme et une femme, Personna, Le septième sceau, Le charme discret de la bourgeoisie.
zepinksheep
zepinksheep

24 abonnés 291 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2022
A voir ne serait-ce que pour le personnage de Louis Garrel, parfaitement insupportable, avec un ego que l'on ne peut qu'imaginer chez certains réalisateurs.
Le personnage de Mort Rifkin, interprété parfaitement par Wallace Shawn, est tout à tour attachant, névrosé, optimiste, perché, bref, un personnage de Woody Allen comme on les aime.
Benevaaucine
Benevaaucine

24 abonnés 58 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2023
Ce long métrage se déroule lors du festival de cinéma à San Sebastian. On y suit Mort Rifkin, sexagénaire américain, qui déambule dans les rues, fait des rêves étranges où il devient le protagoniste des films de grands réalisateurs, tombe amoureux d'une cardiologue...Pendant que sa femme, flirte ouvertement avec un réalisateur, sorte de "génie" du cinéma, qui croit qu'avec son prochain film il résoudra le conflit Israëlo-Palestinien, rien que ça !
Louis Garrel prête admirablement ses traits à ce réalisateur adorablement détestable, nous montrant au passage qu'il sait faire preuve d'auto-dérision, et nous offre les scènes les plus drôles du film ! La scène des percussions brésiliennes restera dans ma mémoire !
Comme dans beaucoup de film de Allen, la voix-off du personnage principal ponctue le film de ses interrogations existentielles, rien de très innovant à ce propos (faisons nous les bons choix ?en gros )
Par contre, ce film amène une réflexion intéressante sur le septième art. Il pose la question du rôle du cinéma et de ce qui qualifie un "grand" film : est-ce le message politique qu'il véhicule ou la création artistique ?
Pour répondre, W.Allen montre bien l'opposition de ces deux points de vue via le jeune réalisateur ambitieux qui fait des films politiques récompensés lors de festivals huppés et élitistes. Alors que Rifkin, lui, rêve de Godard, Bergman, Truffaut, Fellini...

Mon Instagram : @benevaaucine
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 octobre 2025
Fidèle à lui-même, le réalisateur Woody Allen signe une comédie romantique ronronnant sur les atermoiements amoureux d’un couple de quinquagénaire dont le mariage se délite lors d’une villégiature dans un festival de cinéma. La mise en en scène du cinéaste est certes très agréable, multipliant les références cinéphiliques, cependant l’écriture tourne en rond et les effets d’artifice qu’il déploie ne rendent pas intéressant pour autant les protagonistes de son récit.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2022
Une comédie allénienne classique, drôle, mordante, un peu ennuyeuse pars on côté répétitif et déjà-vu.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2022/07/rifkins-festival-de-woody-allen.html
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 avril 2023
Absolument aucune surprise dans ce dernier Woody Allen, tous les ingrédients de son cinéma et de ses thèmes de prédilection sont ici présents et abordés avec la même forme cinématographique. Mais cela n'empêche pas pour autant de savourer ce film comme on savoure un plat que l'on connaît par cœur. C'est donc avec certes aucune excitation mais avec plaisir que ce regardé ce film mineur mais plaisant du maître New yorkais.
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2022
Si on entrait dans la salle sans savoir ce qui est projeté on saurait que c'est un film de Woody Allen dés les premières notes de la bande son, dés la première narration de la voix off, dés les premiers plans. Un film attendu sans vraiment de surprise.

Un film plein de nostalgie, nostalgie d'un temps qui fut qui a vécu. Nostalgie d'une époque où le cinéma se faisait en Europe au travers de pastiches de scènes en noir et blanc. Un film peut être pour expliquer l'imaginaire cinématographique de Woody avec Truffaut, Godard, Lelouch et d'autres... Film d'un réalisateur qui se rappelle l'avant un autre temps, une autre époque.

Un film désabusé parfois, tendre souvent, le regard d'un vieux monsieur sur le passé.

On peut trouver le propos léger, trop léger, c'est sans doute le cas pour qui voit ce film sans connaitre une partir de l’œuvre de Woody Allen. Mais pour ceux qui comme moi depuis très longtemps attendent "leur" Woody de l'année c'est un plaisir. Est on totalement objectif quand on aime?

Un film pour les amoureux... Sourires
Sébastien B.
Sébastien B.

23 abonnés 146 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2023
On débarque pendant un festival du film à San Sebastian, on cumule les réflexions sur le 7ème art, on se moque des grandiloquences d’un réalisateur hype, on visite la ville en badinant avec l’Amour, on pastiche les grands films dans de petits hommages, on se vautre dans la somatisation et l’hypocondrie, on se querelle dans la mauvaise foi et le non-dit, on sourit très souvent et on rit franchement parfois, pas de doute on est chez Allen. Alors oui on est assez loin des sommets de sa filmographie (aussi puisque le choix du comédien jouant son alter égo est assez malheureux) mais offrir encore ce petit plaisir ravissant à 86 ans constitue quand même une belle performance. Merci (pour tout) Woody.
RENEE D.
RENEE D.

23 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2022
J'ai trouvé ce nouveau film amusant. Les dialogues sont créatifs. Il se moque entre autre d'un cinéaste français prétentieux et fait des rêves à message.
L'intrigue n'a pas beaucoup d'importance ; Woody Allen en profite pour parler de ses cinéastes préférés, souvent français. Le ton est léger et la dernière scène ... disons, original ! On se saura pas que pense son psy des "aventures" de M. Rifkin à San Sébastien en Espagne.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 janvier 2024
Un couple américain, Sue et Mort Rifkin, se rend au festival du cinéma de Saint Sébastien. Elle est l'attachée de presse d'une cinéaste français (Louis Garrel) seduisant et fat (au passage, Allen égratigne l'intellectualisme pédant); il est un ancien prof de cinéma qui ne jure que par les grands maîtres européens. D'ailleurs, dans les courts songes de Mort (le double du cinéaste ou du moins son porte-parole), Woody Allen pastiche en noir et blanc Bergman et Fellini, Bunuel et la Nouvelle vague ("A bout se souffle" et "Jules et Jim"). Cet hommage au cinéma européen est peut-être une forme de bras d'honneur à l'Amerique qui a mis Allen au ban.
Pendant que sa femme flirte avec son frenchie, Mort, quant à lui, fait la rencontre d'une jeune et belle docteur espagnole. On peine à croire que cette dernière trouve de l'intérêt au vieil américain et trouve un peu de temps à lui consacrer pendant les quelques jours du festival , mais peu importe. Cette esquisse d'une amitié éphémère a surtout l'utilité d'exposer les regrets de Mort d'être vieux et de ne plus pouvoir prétendre séduire une jeune femme, de dire sa nostalgie qui lui ferait sans doute sacrifier son bagage intellectuel (idée récurrente chez Allen) pour une nouvelle et sensuelle histoire d'amour.
On retrouve par moments des accents alléniens mais "Rifkin's festival" est un film de la vieillesse de Woody Allen qui a perdu depuis longtemps sa verve et, disons-le, son inspiration. Le cinéaste ne semble même plus chercher l'originalité ou la surprise.
christophe D10
christophe D10

33 abonnés 975 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2023
Les derniers films de woody allen sont tous des films assez mineurs, et celui ci ne fait pas exception a la règle.
Ca ronronne gentiment, et ca se regarde sans difficulté malgré quelques longueurs.
Mais aussitôt vu, aussitôt oublié ..…
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse