Rifkin's Festival
Note moyenne
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91 critiques spectateurs

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FRED84
FRED84

2 abonnés 41 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 août 2022
Certes l'intrigue amoureuse est simpliste au possible(ce n'est pas nouveau chez lui),les punchlines et les réparties drôles peu nombreuses mais cela reste du Woody Allen: des beaux décors soigneusement filmés,un lettrage de générique toujours identique, agrémenté d'un vieux jazz new orleans,de bons et belles actrices,des références à l'univers juif newyorkais de l'auteur,des intellos horripilants et cet amour du vieux cinéma européen qui transparaît encore plus là avec des rêves en noir et blanc issus de films de Godard,Truffaut,Fellini et Bergman.En bref,même mineur cela reste du Woody Allen et cela apporte encore du plaisir.
Critique Facile
Critique Facile

109 abonnés 116 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 août 2022
Avec Rifkin’s Festival, à 86 ans, Woody Allen sort son 50ème film. Autant le dire d’emblée, il serait regrettable que celui-ci soit son film testamentaire car s’il se regarde sans déplaisir, il reprend ici tout ce que l’on sait déjà du cinéaste et n’apporte pas de singulière plus-value.

Rifkin’s festival est souvent très bavard. C’est un Woody Allen nous direz-vous. Ce qui donc ne pose pas de problème d’habitude, tant les dialogues sont véritablement pensés, et avec une finesse du trait archétypale et qui se veut anthropologique notamment évidemment des relations amoureuses, variation favorite du cinéaste. Sauf qu’en l’espèce, dans Rifkin’s Festival, ce qui est embêtant est le caractère hautement rébarbatif du bavardage en question, qui à force devient pénible. On a bien compris que Mort Rifkin (Wallace Shawn) se sentait perdu, désabusé, écœuré de la médiocrité humaine, que le temps arrêté du festival du film de San Sebastien allait mettre en exergue.

C’est un peu à l’image des scènes en noirs et blancs, incarnés par les rêveries hallucinatoires de Rifkin. En terme de mise en scène, l’idée est amusante, c’est ingénieux et clairement créatif. Sauf qu’au-delà du formel, l’objectif premier n’est sans doute pas atteint, car le récit ne décolle jamais dans ces moments, alors qu’on s’attend à du verre brisé et à « La porte de mon cœur grondera, sautera car la poudre et la foudre, c’est fait pour que les rats envahissent le monde. » (Tu verras, 1978 Claude Nougaro) et en fait on reste au quai des sempiternelles turpitudes de Rifkin et de son créateur. Ça cause, c’est marrant, mais il ne se passe pas grand-chose, même dans l’immobilité. On effleure par moment la tension et l’électricité d’un Vicky Cristina Barcelona (2008) du même auteur, qui laissait là s’exprimer des émotions qui se fêlaient, mais comme au final, cette atmosphère sensuelle et joueuse n’est qu’ébauchée, on est même un peu frustré, et on se dit que Woody Allen, un brin paresseux sur ce coup-là avec un vaudeville jazzy pépère, se repose sur son évident talent.

Et qu’il en est pourvu, car là où Rifkin’s festival devient bien plus captivant, est quand Woody Allen, autobiographique dans les interrogations que porte pour lui Rifkin, questionne le sens de la vie, les non choix, ceux qui n’en sont pas, et le ballet perpétuel du non-dit, alors que nous ne sommes que de passage.

Au final, Rifkin’s Festival, s’il tourne parfois un peu trop sur lui-même, et flirte avec une caricature par moment édifiante, arrive parfois quand même à décoller et nous sert une variation pas inutile sur les turpitudes existentielles, et le moment de cinéma, dans la veine très classique de son auteur, est donc au final somme toute appréciable.

https://leschroniquesdecliffhanger.com/2022/07/19/rifkins-festival-critique/
Gregg S.
Gregg S.

30 abonnés 402 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 septembre 2022
Quand on aime ses oeuvres, l'on attend beaucoup de l'écriture de Woody Allen. La déception est d'autant plus grande quand l'inspiration est moins franche. Ajoutez à cela un personnage principal sans réel charisme... et vous obtenez un film finalement assez moyen.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2022
C’est souvent sur une idée géniale que Woody Allen a construit ses films. C’est, une fois de plus, le cas ici : le personnage principal, un nouveau double du réalisateur, projette ses rêves, ses peurs, ses problèmes et ses fantasmes dans des scènes célèbres de grands classiques du cinéma, mises à sa « sauce ». Ce personnage, Mort Rifkin, arrive à Saint Sébastien pour le festival de cinéma qui s’y déroule ; mais son festival à lui sera constitué de ses films intérieurs. Cet aspect confère au film un aspect ludique, où le cinéphile prend plaisir à reconnaître les classiques en question, et à voir la manière dont ils ont été revisités. Mais la réalisation n’est pas à la hauteur de l’idée, et l’autre aspect du film, la comédie sentimentale, est moins intéressant, avec un scénario banal, et des situations plutôt réchauffées. Globalement le film manque de rythme et de tonus. Allen détient toutefois une recette : celle de créer de la mélancolie. Il y parvient en fin de film, quand c’est la fin du festival officiel, la fin du séjour et des illusions de Mort Rifkin, peut-être la fin du cinéma que le réalisateur admire, peut-être la fin de son propre cinéma. Et c’est quand même émouvant de voir un intellectuel cartésien vieillissant, ne considérant que les questions « fondamentales et sérieuses », ressentir le bonheur de vivre à l’occasion d’une simple escapade amicale en compagnie d’une jeune femme qui fait renaître en lui un sentiment amoureux.
Sosso
Sosso

8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2022
Un film de Woody Allen sans Woody Allen, avec un acteur incarnant un personnage du même tempérament, donc on regrette que ce ne soit pas Woody Allen qui joue lui-même ce rôle qui lui irait si bien. Le film n'est pas aussi drôle qu'il aimerait l'être, mais un peu quand même, et les références à Bergman et Godard ont du mal à tenir le film d'un bout à l'autre.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2022
Lors du festival du film de Saint-Sébastien en Espagne, un couple d'américains va vivre, chacun de son côté, une romance amoureuse plus ou moins réussie...
Woody Allen, dans son style caractéristique, nous emporte dans une comédie dramatique comme souvent bavarde, et valant surtout le détour pour la mise en scène des différents protagonistes.
On ne s'ennuie pas, l'histoire tient le pari de nous tenir éveillés et concentrés 92 minutes durant, le souci vient essentiellement du fait que le scénario n'est ni très original, ni assez pimenté.
J'ai connu Mister Woody plus inspiré, mais à 86 printemps, cela reste tout de même un boulot assez talentueux à défaut d'être génial.
De très belles images de Saint-Sébastien sont à noter.
Tout juste honnête pour se divertir langoureusement.
Site CINEMADOURG.free.fr
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 juillet 2022
Qu’il tombe bien bas Woody Allen. On reconnaît ses films par leur style, leur mises en scènes, leurs musiques permanentes et has been mais alors dans ce film, c’est un festival ! On se situe justement dans un festival de film où Mort Rifkin, célèbre critique se rend compte que sa femme, attachée de presse le trompe avec son jeune poulain, réalisateur français en vogue. Rien ne va dans ce film au scénario ringard et à la réalisation fade.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2022
On est conciliant avec ce "dernier" de Woody Allen (on reste prudent sur le terme "dernier", puisqu'il nous a déjà fait le coup plusieurs fois, mais vu l'âge du bonhomme à présent, les deux années d'attente de ce Rifkin's Festival, et le succès médiocre qu'il obtient...). On lui accorde même une certaine poésie dans l'hommage aux grands noms du cinéma de la Nouvelle Vague (Truffaut, Godard, et compagnie...), là où d'autres cinéphiles vont crier au plagiat, au pompage, à la réappropriation sans idée (et on ne les blâmera pas, on y a pensé un peu parfois...). On préfèrera y voir l'exploration poétisée des doutes du personnage principal, un écho à peine voilé de Woody Allen (comme bien souvent avec ses premiers personnages), qui doute de tout, de l'amour qu'on lui porte, de perdre ceux qu'il aime en retour, qui aime flâner dans la ville (de San Sebastian, magnifique) en parlant aux inconnus du temps qui passe... Il y a une certaine nonchalance agréable chez cet époux bavard, en mal d'attention, qui s'oppose à tout le tumulte hypocrite, à tous les apparats du festival de cinéma où il erre comme un spectateur désabusé (une critique du gratin qu'Allen adore détester, de notre côté on commence à avoir trop l'habitude de cette rengaine contre le cliché du réalisateur imbu de lui-même et des vedettes qui aiment s'écouter parler...). Côté casting, on reste bien servi : Wallace Shawn est évidemment très bon, suivi de Louis Garrel (pour une fois que tirer la tronche est ce qu'on demande au rôle), Enrique Arce (oui "Arturo de La Casa de Papel !", on a des références qui volent haut...), Christophe Waltz (dont la scénette du Septième Seau nous a bien fait rire). Si l'on a la chance de connaitre les modèles originaux des films repris (on a reconnu Jules et Jim, A Bout de Souffle, Le Septième Seau, Citizen Kane, et Huit et demi), les références fonctionnent, on s'amuse, surtout dans la première heure, mais force est de constater qu'on s'en lasse vite. En revanche, on a carrément subi la dernière demi-heure, infernale de mollesse et d'ennui, la surprise du référencement en noir et blanc étant épuisée, les scènes étant trop nombreuses (un peu moins d'une dizaine, qui durent chacune quelques minutes, sur un film d'à peine 90 minutes, il ne reste pas grand-chose au film propre à Allen...), les histoires d'amour s'étiolant chacune lentement, très lentement... Quelques spectateurs, âgés pour la plupart, ne cachaient plus leur impatience dans cette dernière ligne droite, nous-même reluquant le cadran de la montre à répétition. Dommage qu'on se soit tant ennuyé sur la fin, car la première heure nous a coulé dans son histoire d'errance sympathique, dans sa critique (ultra-répétitive, mais toujours cohérente) du gratin des festivals, dans la psycho de son personnage principal attachant. Une conclusion de carrière qui n'est pas du tout à la hauteur de son auteur, pas le chant du cygne espéré.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2022
Le Covid nous avait privé de notre rendez-vous annuel habituel avec Woody Allen. Heureusement, après 2 ans d’attente, Rifkin’s festival est à l'affiche des salles françaises (il était sorti en VOD aux États-Unis en 2020 suite aux problèmes médiatiques du réalisateur). À plus de 80 ans, il ne faut pas s’attendre à ce que Woody Allen innove réellement dans son cinéma alors que cela n’a jamais été sa marque de fabrique. Il faut donc accepter que Rifkin’s festival est purement dans le même style que ses précédents films et constater qu’une fois encore il réussit une très plaisante comédie s’axant sur les tourments sentimentaux de ses personnages. Une fois de plus, les comédiens sont excellement dirigés que ce soit Wallace Shawn (certainement un des meilleurs alter-egos que le cinéaste a pu trouver), Elena Anaya, Gina Gershon (que l’on est heureux de retrouver après une multitude de films peu connus), Louis Garrel, Sergi López ou encore Christoph Waltz. Une fois de plus, le cinéaste cite ses nombreux modèles, cette fois, en parodiant des scènes de classiques pour les rêves de son personnages (Citizen Kane, 8 ½, Jules et Jim, Un homme et une femme, Persona, À bout de souffle, Le Charme discret de la bourgeoisie, Le Septième Sceau…). Alors oui, le film n’est pas d’une originalité folle mais Allen réussit une fois de plus à rendre le tout amusant et à donner envie d’apprécier la vie et le monde qui nous entoure malgré les problèmes que l’on peut rencontrer. Rifkin’s festival peut donc être à classer parmi les bons crûs du réalisateur et est donc tout à fait recommandable sans être indispensable.
Fanny71
Fanny71

6 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2022
Ce 49e film de Woody Allen s'adresse à des pro-Woody et à des cinéphiles. Il y a certes quelques longueurs, mais vites oubliées par l'excellence des échanges, par les pastiches en noir et blanc de vieux films de Bergman, Truffaut, Godard, et autres qui sont absolument savoureux. Les dialogues entre l'acteur et la Mort sont très drôles. Et puis l'amour de Woody Allen pour nos films européens mérite qu'on s'attache à ses films, qui résonnent bien dans notre culture du film d'auteur contrairement aux grosses productions hollywoodiennes. Un cinquantième pour finir sur un compte rond, Monsieur Allen et pour tous ceux qui apprécient votre cinéma jazzy.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2022
On savait bien qu’en allant voir le dernier film de Woody Allen on ne découvrirait pas un chef-d’œuvre. D’ailleurs les chefs-d’œuvre ont parfois quelque chose d’ennuyeux dans leur trop grande perfection. Non, « Rifkin’s Festival » n’offre rien de nouveau, ou plutôt présente un condensé des préoccupations de Woody.
Un homme (Wallace Shawn) – plus tout jeune et n’ayant rien du « vieux beau » tant apprécié de certaines – vit en compagnie de son épouse, une belle femme (Gina Gershon) toute resplendissante de désirs et de vigueur. Il a naguère enseigné l’histoire du cinéma et a désormais des prétentions de romancier. Les voilà tous deux au Festival cinématographique de San Sebastián : elle est attachée de presse et se prévaut de son statut professionnel pour justifier sa présence dans la cité basque ; en réalité son seul désir est d’y rencontrer un certain Philippe (Louis Garrel), réalisateur prétentieux et lui… très beau gosse. De son côté, Mort (c’est le prénom du mari), hypocondriaque à souhait, entend consulter un médecin pour des problèmes divers : quelle n’est pas sa surprise lorsqu’il découvre que le médecin n’est pas un homme mais une superbe femme (Elena Anaya) au charme envoûtant. Le cœur, donnant pourtant quelques inquiétudes à son propriétaire, va-t-il céder ou tout au contraire s’enflammer et prétendre à des lendemains qui chantent ?
On aura compris que l’intrigue n’a rien de bien neuf. Woody filme avec cette désinvolture qui le caractérise et que du reste l’on a appris depuis longtemps à apprécier. Il s’adonne à cette petite manie qu’il a lorsqu’il se trouve dans une ville de renom et qui consiste à filmer dans les endroits les plus radieux et les plus « cartes postales ». Pourquoi pas ? Cela nous permet de contempler l’une des plus belles baies d’Europe, la « Concha », sous un soleil omniprésent. Bien sûr, l’on n’arrête pas de jacasser – autre manie de Woody – et l’on peut regretter de temps en temps que les dialogues se transforment en bavardages des plus oiseux.
Mais il est quelques moments privilégiés : nous avons en effet omis de dire que Mort rêvait. Ah oui, il rêve et chacun de ses rêves est transcrit sur l’écran en noir et blanc. Occasion de rendre hommage à tous les cinéastes que Woody vénère car chaque rêve est la transposition d’une scène célèbre de l’histoire du cinéma. Mort voit donc défiler des images issues d’une cinémathèque du souvenir : Orson Welles, Fellini, Truffaut, Lelouch, Godard, Bergman… se succèdent comme autant de maîtres adulés par l’amoureux fou de cinéma qu’est Mort, alias Woody. Car, on l’aura compris, ce film est pleinement d’inspiration autobiographique.
On peut du reste se demander si Woody, désormais affichant au compteur 86 printemps, ne signe pas là un dernier film en guise d’adieu : à ses afficionados bien sûr, mais aussi au septième art qu’il a tant aimé. Mais peut-être qu’un proche avenir démentira nos audacieux propos. Souhaitons-le du reste…
Jérôme K
Jérôme K

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2022
C'est toujours un très beau moment de voir un film de Woody Allen. Ravi de retrouver ce style, cette intelligence, cet humour, la légèreté et la complexité des choses de l'avis. Les hommages aux cinéastes fétiches de Woody Allen sont touchants.
pauletvirginie
pauletvirginie

4 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2022
Mon dieu qu'ils sont vieux ! le couple a carrément 30 et 40 ans de trop. Woody Allen a la décence de ne plus apparaitre dans ses films, mais si c'est pour y mettre un acteur aussi vieux, ça ne vaut pas le coup, d'autant que l'acteur est "difficile à regarder" (politiquement correct).
A 78 ans, il ne sait toujours pas ce qu'il veut faire de sa vie, vers quoi s'orienter ; 78 ans, c'est une blague ??
Quelle erreur de casting !
manontroppo
manontroppo

13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2022
un woody allen classique, toujours aussi bien raconté, toujours aussi bien joué (et toujours aussi enjoué), toujours aussi éclairé...
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2022
Rifkin's apparaît comme le film testamentaire de Woody Allen qui se raconte à travers un personnage de vieux critique de cinéma en pleine crise conjugal qui voit sa vie se transformer en fictions de cinéma. Véritable voyage cinéphile dans une tradition néanmoins très européenne,de la nouvelle vague à Bergman en passant par Bunuel et Fellini, Allen livre un film charmant mais un poil suranné avec quelques jolies scènes, notamment les reprise de l'ange exterminateur et du septième sceau, qui tend, par moment, à la carte postale de type Minuit à Paris... Heureusement, le film n'est jamais mièvre dans ce qu'il dit du couple offrant à ses acteurs de belles partitions à jouer. C'est aussi un plaisir de retrouver Gina Gershon égérie des nineties, que l'on voit trop peu au ciné aujourd'hui. Bref, si Allen ne cesse de resasser les mêmes thèmes, il le fait toujours avec assez de subtilité. Rifikin's festival est un petit film, un peu plan plan, parfois maladroit dans sa manière de concilier réalisme et onirisme mais l'ensemble est quand-même très agréable à regarder.
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