Pink Floyd The Wall
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stillpop
stillpop

96 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2012
L'histoire d'un artiste qui a du mal à grandir sans sa maman.
Il est confondant que la télévision abîme à ce point un film. J'ai vu au moins 4 fois sur petit écran cet opéra musical, et je ne l'ai jamais regardé en entier, par manque de temps ou d'appétit visuel. Mais surtout, les décors carton pâte et le rythme ne me transcendaient pas.
Puis la rediffusion dans une salle parisienne m'a décidé à affronter ce monstre de la culture pop psychédélique.
Bien m'en pris, à part le son trop faible dans la salle du Cinéma du Panthéon, le choc visuel est toujours là. Et la musique n'ayant jamais quitté ma chaîne, le plaisir vient immédiatement, frisson compris face à Is there somebody's out there et quelques autres.
Contrairement à « Orange mécanique », le film n'a pas vieilli esthétiquement, il est juste parfois déroutant, mais c'est l'univers de Waters et ses obsessions répétitives qui sont en cause, pas le réalisateur ni la musique.
Les dessins animés sont extraordinaires, le grand écran leur rend hommage.
Bob Geldof est assez jubilatoire dans le rôle, tandis que revoir Hopkins du temps de sa jeunesse est émouvant.
Que du bon, un film culte qui ne vieillit pas.
Shephard69

409 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2013
Un pari osé mais parfaitement assumé de la part d'Alan Parker avec une mise en scène grandiose, géniale où les dialogues sont remplacés par les textes des chansons de Pink Floyd. L'interprétation de Bob Geldof est sidérante de force, de profondeur, de folie. Une analyse dérangeante de la schizophrénie, un film particulièrement sombre, qui ne prête jamais à la légèreté. Une claque monumentale, peut-être celle de l'année, qui apporte une lumière différente sur une partie de la discographie de l'un des plus grands groupes de rock. Un chef d'œuvre.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

180 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2006
"Pink Floyd, the Wall", le nom fait rêver. Une mise en images d'une heure et demie d'un des plus formidables groupes musicaux qui ait existé. C'est Alan Parker qui se charge du boulot, cinéaste réputé mais pour lequel je n'ai, personellement, pas une très grande estime. Les gros moyens sont à sa disposition, il peut se permettre d'évoquer visuellement les délires de ses musiciens. Ceux-ci n'apparaissent pas, ils ont seulement signé la bande-son du début à la fin. Il n'y a pas de dialogues, on se rapproche par moments de l'opéra dans la démarche, même si c'est bien de cinéma dont il s'agit, car seul moyen de rendre à peu près l'imagination du groupe. L'ouverture est remarquable, avec d'abord de très longs plans intriguants, presque poétiques, puis la vision d'un homme, cette star du rock déchue et qui cherche à s'isoler de la réalité en se bâtissant un mur fictif (d'où le titre). La caméra se rapproche, alternant avec des plans d'une porte prête à être enfoncée par une foule violente. Le montage s'accélère, la porte explose et la musique démarre, tonitruante. Rien que pour cela, "The Wall" mérite d'être vu. Par la suite, Parker fera preuve d'une lourdeur à toute épreuve, construisant en fait un clip géant, presque vulgaire, ce qui est à mes yeux peu glorifiant pour les Pink Floyd. Cela va sans dire, ils méritaient mieux. Certes, c'est parfois grandiose, certes le rythme est tenu, certes il y a une certaine cohérence dans ces images, mais le fait que l'on nous impose un diaporama matraqué agace. On a l'impression de voir la même chose que ce que l'on nous balance sans cesse sur MTV, ici en rallongé. Ce n'est pas parce que certaines scènes paraissent prestigieuses que cela va de même tout du long. Le plus par rapport à ce que je décris, ce sont les sous-titres des chansons, qui les clarifient et sont explicitées par des images. Ainsi, on comprend mieux les prises de position de ce groupe de légende. C'est trop peu pour convaincre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 septembre 2012
Attention, âme sensible s'abstenir! Et oui, moi-même j'ignorais que ce film était spécial à ce point là. au niveau des textes des chansons par exemple, je fus surpris de voir la vrai signification des paroles, j'avais déjà écouté l'album mais en voyant la traduction et les images, sur le coup je me suis dit "C'est ça The Wall !?". Mais toutes ses surprises ne m'ont pas empêcher de considérer ce film comme un chez d’œuvre, musicalement, ce film prouve le fait que les Pink Floyd sont des virtuoses uniques qui ont marqués l'histoire de la musique. Graphiquement, c'est tout simplement sublime, violent oui, parfois, mais c'est extrêmement bien fait. les décors font bien passer l'univers du groupe. Je ne met pas les fameuses 5 étoiles car je suis jeune et je crains de ne pas avoir tout compris à ce film.
Yellau
Yellau

9 abonnés 81 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mai 2014
Est-ce vraiment la peine d'expliquer en quoi ce film est un chef d’œuvre ?
kingbee49
kingbee49

55 abonnés 655 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 décembre 2013
Je prèféres 100 fois le film que je me fais en écoutant le disque que le film d'Alan Parker lui même... Il y a des choses réussies dans le film, quelques fulgurances poètiques et baroques mais noyées dans un magma d'outrances visuelles lourdingues pré MTV...Si le film tout entier n'avait été qu'en animation, à la rigueur, j'aurai vraiment aimé....
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 juillet 2011
une critique de la société superbement mis en scène avec les sublime chanson des pink floyd
SB88
SB88

40 abonnés 1 620 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2023
C'est psychédilique, les images sont parfois dures (à éviter pour les moins 16 ans) et assez décousu. Toujours des chansons illustrées. Ça devait être tres innovant à l'époque ! Personnellement j'ai oscillé entre c'est sympa et je m'ennuie....
3/5
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 août 2022
Sacré défi de vouloir mettre en image le cultissime "The Wall" des Pink Floyd.

Alan Parker a pourtant brillamment relevé le challenge. Les tourments de Pink prennent, surtout dans les séquences animées (les séquences filmées ne servent que de transition) à la fois baroques, effrayantes et lourdement symboliques, une percussion qui reste dans la rétine bien après le générique de fin.

La musique, déjà hypnotisante et dépressive à souhait, trouve là un écrin qu'on pourrait parfois dessiné par Dali.
L'absence, la guerre, l'éducation, les femmes, l'argent, la drogue, la culpabilité viennent tels des uppercuts nous donner un regard douloureux et acéré sur tout ce qui peut nous amener à couper les ponts avec le réel.

J'ai découvert ce film quand j'avais 20 ans. Il m'en a fallu 10 de plus accepter de le revoir tellement j'avais été bousculé.
Dommage qu'aucune version correcte, que ça soit en vod, ou br, n'existe. Ce diamant noir mérite le meilleur.

"Mother does it need to be so high ?"....
CH1218
CH1218

284 abonnés 3 285 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2023
Plus encore que le double-album de Pink Floyd, la mise en images de « The Wall » par Alan Parker porte d’avantage encore la patte personnelle de Roger Waters. Un long clip conceptuel de 95 minutes, dont les parties animées sont dues au dessinateur-caricaturiste Gerard Scarfe, plus culte que marquant.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2015
Si cela faisait un moment que j’avais envie de voir ce film, j’ai quand même retardé le visionnage le temps d’écouter de manière plus approfondie la discographie de Pink Floyd. The Wall est un album du groupe que j’aime beaucoup et sa version cinématographique promettait un moment assez intense. Ce film est une pure expérience sensorielle où l’image se marie parfaitement avec les douces sonorités de l’album. Autant dire que d'un point de vue visuel et auditif, j’ai vraiment pris mon pied. Alan Parker, en mêlant prises de vue réelles et animation, a réussi à proposer une mise en images de l’album qui fonctionne particulièrement bien, souligne brillamment ses propos.

Après je suis un peu moins fan de l’histoire proposée en tant que telle sur la déchéance de cette rock-star bien que les thématiques liées à l’enfance soient très intéressantes. Pour ma part, il y avait matière à faire quelque chose de plus fou encore à partir de l’illustration de la santé mentale du personnage principal. Après c’est aussi possible que je chipote un peu mais j’avais l’impression qu’il manquait un petit truc en plus, quelque chose qui m’aurait encore bouleversé et pris aux tripes. Mais globalement l’expérience est très prenante et réussie. La mise en scène est remarquable. D’ailleurs je garde les images du film en tête à chaque fois que je réécoute quelques passages de l’album. L’illustration du morceau le plus célèbre (partie 2 d’Another Brick in the Wall évidemment) est vraiment forte par exemple avec ces enfants qui foncent tête baissée vers le broyeur qui ne fera d’eux qu’une simple bouillie uniforme.

Et je dirais aussi qu’on a le droit à quelque chose de bien rythmé dans l’ensemble. L’album ne défile pas en continu, il y a quelques passages dialogués ou tout simplement muets, d’autres où le visuel prend le pas sur le son et inversement. Et cette alternance procure cette sensation de renouvellement qui permet de rester accroché au film. Et les fulgurances sont légion, la scène sur Run Like Hell est puissante notamment. Et toute la conclusion en règle générale, du procès jusqu’au plan final, a de quoi remuer les tripes. Un peu à la manière d’un Koyaanisqatsi, le film use pas mal de narration par l’image pour illustrer son propos. Et mine de rien, The Wall en a des choses à dire sur l’uniformisation des pensées, sur la perte de ses repères et finalement sur cet auto-procès que l’on peut potentiellement se faire à plusieurs moments de notre vie. De quoi donner envie de se replonger dans la filmographie des Floyd. Une très belle expérience de cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 février 2020
Éblouissante cette succession d’images de synthèse plus ou moins psyché délire pour nous faire comprendre en une mise en scène, ce qu’est le chef-d’œuvre chez ce groupe de rockeurs anglais originaire de Londres, Roger Waters, solo guitariste chanteur.
Le scénariste délivre toute son âme et celui de Pink Floyd en musique symphonie classique cinéma, envoyé le son de la guitare et batterie électrique, les meilleurs tubes psychédéliques populaires sur MTV2 en clip !! La pochette album visuel impossible de comprendre les années fin 1970 au 80 weird, jusqu’à l’heure actualisée.

La révélation révolutionnaire en route tour de bus sillonnant l’anglo-saxon américain vers les concerts, les fascinants groupies fans attendent de pieds fermes comme ensorcelés, lancés dans l’allégresse maladive par ce rock band grippé.
De la fièvre température examinée, restez au lit...... reposez-vous..... l’accent est mis sur le sens de la mise en scène picturale, il y a une signification en conviction, beau à en pleurer, comprenant la dépression suicidaire, dans ce monde de la musique.

Composé de sexe, drogue et Rock’n’roll, c’est le monde de Roger Waters et ses membres passés, défunts et présents, marqués à vie le psychisme, au pays de l’Angleterre, England England gbeng and King, guerres mondiales 14-18, 40-45, propagande de films.
Les conflits devant le symbolique de ce mur, pomme de discorde conspiration complot, la théorie philosophie de Pink Floyd, le fer eighties est à l’Ouest complètement, démocrate ultra libéral capital travailleur chaîne usine machine depuis les bancs d’école.

Défenseur du monde chrétien érigé, c’est l’autre apostolique, devant l’Est de l’orientation autoritaire démocratie populaire sociale commune origine idéologie allemande, sous les feux de projecteurs brillants, Pink est Bob Geldof, condoléance tragique familiale connue.
Via presse à scandale liée à la célébrité rockstar, short life Peaches RIP mélancolie maternelle telle une drogue veineuse introduction, d’une chanson succès charts britannique, les lyriques faut bien les prendre en compte avant d'apprécier.

Maman figure remplace Papa, un révolté insoumis face aux conventions sociales qui s’imposent, par la force houleuse douloureuse refus, l’arrache cœur de l’enfant tenant au paternalisme, une discipline en gants de velours, première élue au pouvoir du Royaume uni.
Mesure drastique austérité, des manifestations de mécontentements matraqués, débordement de vase devient embrasement succession interpellés, progressiste versus réactionnaire pluralité multiple politique conséquence grave économique.

Les marteaux jambes, page sombre de l’histoire en marche, violent repli sur soi très personnel, The Wall est aussi d’actualité celui d’un combat d’activiste, prise de position sur la leçon d’ingérence, impériale et expansion, l’impressionnisme comme œuvre d’art du noir romantisme.
Une connotation musicale à suivre, à écouter, à voir, à lire et bonne lecture sens critique cinémathèque anthologie, les paroles d’or sont pertinentes, croire en tout et n'importe laquelle puisse être et ne pas être poésie renaissance plume.
Ducerceau
Ducerceau

21 abonnés 693 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2023
Chez d'œuvre du film musical grâce, évidemment, à la géniale musique de Pink Floyd, mais aussi à la créativité hypersurréaliste des images. À ne pas voir si l'on est dépressif dans ce contexte plutôt désespérant de réchauffement climatique et de marche vers la dictature et la guerre...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 octobre 2012
Tout de suite, l'album éponyme a une autre dimension... Beaucoup plus mélancolique, parfait pour le comprendre en profondeur !
NeoLain

5 899 abonnés 4 745 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2008
Habitués des albums concepts tels que Dark Side of the Moon, les Pink Floyd accouchent en 1979 de l’album The wall. Enfin je devrais plutôt dire Roger Waters tant son implication dans le projet est primordiale, faisant écho à la place de plus en plus importante que prend le bassiste dans un groupe qui à partir des années 80 commence déjà à se disloquer à petit feu. Pour parachever son œuvre, Waters fait appel en 1982 à Alan Parker afin de mettre en image les chansons de l’album : ça donnera Pink Floyd The Wall (remercions au passage la traduction française sans qui on ne saurait pas qu’il s’agit bien d’eux), opéra rock halluciné nous emportant dans un univers foisonnant.
The wall à son authenticité, sa fraîcheur, son énergie. On sent bien derrière le film et les chansons la rage sourde qui anime Roger Waters. Une volonté de tout balancer, quitte à trop en faire, tenter le tout pour le tout, et le sortir une fois pour toutes. La dénonciation est forte bien sûr, que ce soit celle de l’éducation rigide des années 60 (on voit clairement poindre les idées de mai 68), de la guerre qui a rarement été filmé aussi près des corps estropiés, mais aussi de la société de consommation et bien sûr cette comparaison qui fit scandale et pour autant sublime du star-system et du fascisme.
Mais la grande réussite, ce qui fera de The wall un film culte pour certains, c’est l’alchimie parfaite qui existe entre le son et l’image. Alan Parker réussit ce tour de force rare de mettre en image un univers psychédélique riche tout en réussissant à captiver le spectateur : ni la musique ni les images ne prennent le pas l’un sur l’autre, le tout se tient impeccablement et l’un se nourrit de l’autre. On pense au Yellow Submarine des Beatles, on plane sur la musique et les images. Si bien qu’on ne peut plus aujourd’hui écouter The wall sans penser au film, et inversement.
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