Cest LE film culte du début des années 80 à nous avoir autant marqué. Pour certains, ce sera aussi une enfance marquée par la violence de ce film qui alterne avec brio et beaucoup de classe des prises de vues réelles et de lanimation. Une conception graphique que lon doit dailleurs à Gerald Scarfe. Pink Floyd - The Wall nous raconte comment un jeune homme qui a perdu son père lors de la Seconde Guerre Mondiale sombre indéniablement dans la drogue et la folie, seul, dans sa chambre dhôtel. Pink sengouffre alors dans les méandres de son subconscient, et nous plonge au cur de son bad trip, la folie furieuse alternant prise de pouvoir S.S et lutte acharnée contre un système qui dicte ses règles. Interprété dans la majeur partie du film par le chanteur irlandais Bob Geldof, leader du groupe rock The Boomtown Rats, Pink Floyd est un film qui excelle en la matière, tant du côté de la B.O (récompensé en 1983 par un BAFTA Awards dans la catégorie de la meilleure musique originale, pour la chanson "Another Brick in the Wall"), le film est aussi impressionnant pour son côté visuelle qui est tout simplement époustouflant. Alan Parker, à qui lon doit aussi Mississippi Burning (1989) réussit le mariage entre un groupe de rock cultissime et le 7ème Art. Un travail remarquable et éblouissant !
Le film d'Alan Parker le plus abouti stylistiquement. Un concert d'images psychédéliques qui illustrent parfaitement l'état d'esprit du groupe auquel rend hommage le réalisateur : les Pink Floyd. Le choix du sujet ( la folie ) ne semble pas anodin si le spectateur connaît l'univers d'Alan Parker : il est une nouvelle fois question d'un personnage ( Pink ) en proie à la déraison et à l'enfermement ( n'oublions pas que le cinéaste cultive un goût pour la thématique de l'enfermement, et plus précisément de l'incarcération : Midnight Express, Birdy, etc...). Cependant, Pink Floyd The Wall se démarque des autres films d'Alan Parker par son style composite ( ce clip gigantesque même scènes surréalistes, scènes d'animations, plans séquences ou encore flash back, etc... ). Ce qui m'a particulièrement frappé, c'est la sublime photographie de Peter Biziou ( chef opérateur de The Truman Show ou encore d'Au Nom du Père ) et bien sûr la bande originale que je ne manquerai pas d'acheter. Un film explosif en forme de kaleïdoscope saisissant. A ne pas manquer.
Un film emblématique qui répond à une génération musicale et anglaise particulière. Complexe, outrancier, engagé mais par là-même alambiqué, pessimiste et peu recommandable au final juste sinon pour l'intérêt historique, musical et son inventivité cinématographique.
Dans le peleton de tête de mes films préférés. Le film dégage une réelle émotion: musique, images et histoire s'intègrent parfaitement, même si on peut pinailler sur des détails. Bien evidemment, si vous n'aimez pas pink floyd, si vous ne savez pas lire les sous titres, si la seule vision de tf1 vous plonge dans une béatitude totale, inutile d'aller voir le film.
un très grand film, à la fois délire visuel total, évocation émouvante et forte de la vie de roger waters par lui-même, clip d'1h30 sur la musique d'un des plus albums de rock de l'histoire, critique de société, film noir et peut-être l'un des plus punk de tous les temps...un monument total, proche de la perfection!
Un film qui fait peur car il donne une vision assez bizarre d'une realité qui pourrait eventuellement exister. Des personnages plus derangeans les uns que les autres et une esthetique vraiment originale. Il est bien sur impossible de ne pas evoquer la musique, point central ou reside tout l'interet du film.
Pas particulièrement fan de Pink Floyd, je dois avouer que j'ai adoré la mise en images d'Alan Parker de leur album. On se glisse dans la peau du jeune Pink avec émotion. C'est l'histoire d'un jeune, qui à défaut de trouver une raison de vivre, s'enferme progressivement sur lui-même par un mur qui le coupe des autres et de la réalité. Un mur qui est construit à la fois par les autres, mais aussi par lui même. Film qui mérite d'être vu.
Difficile de s’intéresser au mal-être du héros censé retracer celui de Roger Waters, membre fondateur des Pink Floyd, avec cette exposition quasi hystérique de son enfance et de ses difficultés. Restent l’excellente musique et quelques effets visuels animés sensationnels de Gerald Scarfe. C’est dommage car il y avait matière à chef-d’œuvre.
Alors là, voilà une grande surprise ! Tout était nouveau dans ce film, comme par exemple : l'alternances de scènes animées/scènes filmées (il y a d'ailleurs très peu de dialogues). De plus les images collent extrêmement bien aux paroles et à la musique des Pink Floyd. "Pink Floyd-The Wall" est loin d'être une réalisation classique. Le montage suit le trajet mental de Pink. Le scénario oscille entre les souvenirs d'enfances du protagoniste et la descente aux enfer vers la drogue, le sexe et la violence. Une réalisation bourrée de symboles où Alan Parker aborde l'idée de la différence entre le rêve et la réalité a travers certaines images animées. Bon film musical.
Un film unique complètement hors normes et dingue! Lors de son visionnage on rentre dans un état second et on en ressort déboussolé. Une expérience cinématographique à vivre, grâce à ce long clip illustrant parfaitement les excellentes musiques de Pink Floyd.
Mettre en image l'album torturé et culte des Floyd n'est pas aisée mais on est porté par la musique et les images. Un trip total, sublimé par la musique de la bande à Waters. L'album était génial, le film l'est également. Les parties animées sont fabuleuses (Goodbye Blue Sky inoubliable). En écoutant l'album après, on a les images qui nous viennent en tête, obsedantes. On l'a dans la peau...In the Flesh
Pink Floyd, groupe de rock mythique, voit ici sa musique adaptée au cinéma par Alan Parker dont la réputation n'est plus à faire. Pourtant, la surprise est au rendez-vous car il était difficile de s'attendre à un résultat pareil. Enchevêtrement génial de scènes cauchemardesques et apocalyptiques, tantôt dessinées, tantôt filmées, "Pink Floyd the Wall" est une expérience visuelle et musicale intense et surtout unique. La musique survole bien évidemment le film de sa puissance mais les images filmées par Parker laissent une empreinte indélébile sur le spectateur. Ici, tout est permis. Sexe, folie, violence et autres forment un condensé d'images psychédélique et frappantes, choquantes et à la fois superbes. L'interprétation est étonnante et le film regorge de thématiques comme l'amour, la guerre, l'enfance qui le rende encore plus efficace. On reste quelque peu sur sa faim mais le déchaînement de virtuosité de la part de deux références dans leur domaine respectif (Alan Parker pour le cinéma et Pink Floyd pour la musique) auquel assiste le spectateur pendant 1h30 suffit amplement à le combler et à le toucher.
Durant les trentes premières minutes du films, je trouvais ça vraiment incroyable. Je trouvais que c'était vraiment une expérience unique, tout est super bien réalisé, les mises en scènes sont super... Mais bizarrement je me suis assez vite lassé, et assez vite, j'ai commencé à trouver que ça tournait un peu en rond. Cela dit, j'ai découvert un super album de musique, et je pense ne pas avoir vu le film dans les meilleures conditions.
Que dire si ce n'est que c'est très artistique, une plongée dans la folie, littéralement. C'est sans doute le film le plus inexplicable que j'ai pu voir, bien qu'on comprend l'histoire, la manière dont elle est raconté est telle qu'on oublie être devant un film, mais plus devant une oeuvre d'art incomprise. A voir pour ceux ayant un esprit ouvert, à fuir pour les autres
Le plus grand opéra rock du cinéma La musique est un des grands moment de la musique fin 70 début 80. les textes magnifiques de Roger Waters, l'inventivité jamais prise en défaut des Pink Floyd, magistralement servit par Alan Parker derrière la caméra et Bob Geldof devant.