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Demogorgon
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4,0
Publiée le 25 octobre 2009
Très... "conceptuel" on dira. Un vidéo clip d'1h30. On navigue dans l'esprit torturé de son héros, entre souvenirs et fantasmes. Pour certains ce film est décousu, bordélique, vide; pour moi c'est une "fable psychédélique", faut pas trop chercher à comprendre... Ce qui est sûr c'est que ce film n'est pas à conseiller à tt le monde. Apprécier la musique de Pink Floyd et l'univers étrange de Roger Waters est presque indispensable si on veut l'apprécier à sa juste valeur, autrement on risque juste de se faire beaucoup... chier !
Et si "Pink Floyd, the Wall" avait un peu vieilli ? Un tout petit peu sans doute. La musique un peu... Et le film un peu... Reste le génie de Waters et de Parker réuni, la fin du film qui vient effacer les lourdeur du milieu, le style parfois trop empesé du réalisateur, les hésitations du chanteur, ces quelques chansons comme autant de bout de scotch pour tenter de lier un début flamboyant et une fin quasi onirique, bouleversante dans sa quête de l'humain. Non, "Pink Floyd the Wall" demeure bien loin du titre de film incompréhensible que ses fans (ou bien ses détracteurs) veulent bien lui attribuer, il est bien au contraire l'une des oeuvres les plus limpides d'Alan Parker, loin de la folie de Midnight Express ou de Bird, au plus près de l'humain justement, ce cette épaisseur de l'être qui fait de l'homme un animal bancal ou non, un névrosé ou pas, une marche au son des cloches de la société ou un chemin chaotique semé d'embûches. Pour sûr, Roger Waters, et plus éloigné de lui encore, Syd Baret, ont emprunté le sentier déroutant de la gloire, mais ils n'en restent pas moins homme. Seuls, enfermés dans un mur d'incompréhension et de protection, mais humain. Tel est, je crois, le propos d'Alan Parker.
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5,0
Publiée le 29 août 2020
Alan Parker a tissé un visuel convaincant du voyage d'un esprit perturbé et égaré. Bien que le spectateur soit parfois laissé pour compte par les animations obscures et les images déroutantes ce n'est pas sans direction. Les visionnages ultérieurs de ce film révèlent une substance que seul un génie pouvait imprégner dans son écriture. Le développement du caractère par une action aussi subtile dans les lieux jette une lumière sur Roger Waters en tant que personne qui comprend la fragilité de l'esprit humain. Le personnage principal Pink, dépeint les angles de la condition humaine à laquelle nous sommes tous confrontés à un moment donné en incarnant un personnage victime : malade de la perte de son père à la guerre mis en lumière négativement à l'école pour des talents apparemment défavorables à l'époque. Incapable ou simplement réticent à avoir des relations avec sa femme et finalement coupé de la relation efficace avec les autres en raison d'une incapacité à s'exprimer d'une manière que les autres comprennent. Non seulement l'histoire est captivante mais la musique est telle qu'elle sera toujours considérée comme non seulement en avance sur son temps mais intemporelle. Pink Floyd The Wall est un chef-d'œuvre de la narration mais pas au sens traditionnel. Il ne faut pas regarder ce film en attendant tout sur un plateau d'argent. Symbolisme et métaphores abondent laissant beaucoup d'interprétation et d'adaptation au spectateur. Asseyez-vous l'esprit ouvert et laissez le personnage vous aider à lire en vous-même...
The Wall de Pink Floyd est un album avant d'etre un film. Le meilleur album jamais créé à mon avis, si profond, intelligent, poignant, beau... Roger Waters a eu la très bonne idée d'adapté sa création au grand écran. Un film qui résume assez bien les paroles de The Wall. Un des meilleurs films musical sans aucun doute. Tout le monde se souviendra de la scène mytique de "Another Bricks in the wall 2" avec l'école qui broie les enfants. Du grand spectacle, du grand art.
The Wall reste ma plus grande claque cinématographique. Un tel chef d'oeuvre ! On est plongé dans cette histoire de drogue et de folie inspirée par la vie de Waters, carrément ensevelis, comme prisonnier de ce film tellement il est captivant ! Cela fait plusieurs années que j'écoute l'album éponyme que je considère comme un chef d'oeuvre lui aussi, et en visionnant le film j'ai pu voir la vision de Waters, et grâce aux sous-titres j'ai enfin pu tout comprendre et me dire : "Woaw, The Wall, c'est ça ?!" Une grande stupéfaction par ce film concept mélangeant images réelles et dessins animés, un parfait mélange pour embellir le film. La critique de la société, des médias, de la guerre et du nazisme est tellement bien faite a la limite du censurable qu'on peut la citer dans les dissertation de philo. Eh oui les Floyd c'est très philosophique ! Bref un pur chef d'oeuvre qui fera jouir les fans de Pink Floyd, ainsi que ceux qui aiment les histoire de folie psychédéliques comme il y'en a dans le Rock. Film musical qui fait presque peur parfois, ce n'est pas qu'une vision par images de l'album culte, c'est carrément une autre version qui nous emmène loin, très loin !
Veritable film culte, a la fois étrange et magnifique, bien a l'image de la musique du groupe culte des années 1960 "Pink Floyd" ! Alan Parker innove dans la mise en scène, passant du tournage traditionnel au dessin-animé, parvient a retranscrire en image les émotions transmise par la musique, tout cela avec une étonnante virtuosité. Bob Geldof est parfait, suit avec justesse l'évolution de son personnage... "Pink Floyd - The Wall" est un véritable chef d'oeuvre, un film marquant et profond, qui ne laisse pas le spectateur indemne.
Puissante réflexion sur, en vrac, le statut de rock star, l'éducation, les rapports hommes-femmes, la non-communication, la folie et la rédemption, The Wall se bonifie avec le temps. La musique de Roger Waters et Pink Floyd est impérissable, Alan Parker offre vision cauchemardesque (et malheureusement réaliste) de la fin des années 70 début 80 (fin des utopies, retour des fascismes et de l'individualisme). Les animations de Gérald Scarfe sont dantesques et effrayantes!
Un chef-d'oeuvre,un film culte,un coup de poing ! Un drame musical exceptionnelle d'Alan Parker.Une histoire bizarre,étrange,magnifique,maladive,qui met mal à l'aise,qui fait mal à la tête,qui fait sursauter,qui questionne,une mise en scène magistrale,des animations extraordinaires,une musique continuelle unique et un Bob Geldof génial.Cet oeuvre incompréhensible d'Alan Parker raconte l'histoire d'un homme déchiré par la solitude et la drogue sur fond continuelle de chansons expérimentales des génialissimes Pink Floyd.Je me souviens encore de mon père qui adorait le film,qui me disait,avant que je vois le film " Alors,t'es pret pour le choc ?! ".Un des films qui m'a le plus marqué sur fond de morceaux extraordinaires de mon groupe favori.
The Wall est un film musical qui s'immisce dans la conscience de Roger Water, montrant ainsi son univers de drogué, complètement fou et retraçant dans le même temps sa descente aux enfers. Une magnifique oeuvre cinématographique présentant Pink Floyd sous un aspect inhabituel. A voir.
Tourné entre septembre et décembre 1981 par Alan Parker (réalisateur du très réussi "Midnight Express), le film est fondé sur l'album des Pink Floyd "The Wall', sorti en 1979. Il raconte (si je puis dire) le basculement d'un chanteur, Pink, vers la schizophrénie et la manière dont ce dernier "se fabrique un mur protecteur derrière lequel il croit d'abord trouver refuge"(merci à wikipedia de m'éclairer sur le scénario).
Nous avons donc un postulat de base intéressant. On ne peut d'ailleurs s'empêcher de penser qu'il y a quelque chose de profondément autobiographique dans ce film, dont le scénariste se trouve être Roger Waters, membre fondateur du groupe.
Comme prévu, la bande-son se révèle de loin être la principale qualité. Elle dépasse l'habituel accompagnement et se révèle être la matrice du film (qui, ne l'oublions pas s'inspire énormément de l'album). On serait tenté de dire qu'elle est le personnage principal du film. Remplaçant les habituels dialogues, elle raconte les défaillances de Pink. Personnellement, j'avoue avoir un faible pour la chanson "Comfortably Numb" et la deuxième partie d'Another Brick in The Wall".
Hélas "The Wall" a un gros défaut qu'on peut aisément résumer en donnant le titre du travail universitaire d'Errol Holst: "Pink Floyd The Wall film musical ou musique filmée .". Cette question n'a cessé de me hanter pendant toute la projection. En effet, Alan Parker et Roger Waters semblent avoir fait ce film uniquement dans le but de coller à l'album. Nous est alors délivré un bric-à-brac de scènes sans cohérence et, au fond, sans rigueur. Ce qui d'une certaine manière, peut paraître normal vu que l'on explore l'intériorité d'un schizophrène. Cela étant dit, on peut considérer "The Wall" comme une belle réussite... non cinématographique. Selon moi, ce film ne s'apparente ni à la comédie musicale et encore moins au cinéma (ou la musique se met au service du film). Ici, les images se trouvent justement au service de la musique. On a davantage l'impression de voir un clip d'1H40 (ce qui est long pour un clip).
"The Wall" est en conclusion une oeuvre difficile à juger sur le plan cinématographique car plus proche du clip que du cinéma. Sans être enthousiasmé par le "film", je comprends qu'il ait une bonne dose de fans car le cocktail est parfait: musique des Pink Floyd réalisation d'Alan Parker animation de Gerard Scarfe= une oeuvre inclassable et disparate.
Le double-album de Pink Floyd, "The Wall", est à la musique rock ce que "Les Fleurs du Mal" sont à la poésie française : là où la noirceur la plus totale rencontre une beauté froide qui transpire par tous ses pétales... ou ses briques, dans le cas présent. Car le film de Parker restitue avec fidélité et grande force la vision de Roger Waters (même si les 2 ne se sont pas entendus sur le tournage), et lui offre une nouvelle dimension non-négligeable. Les séquences animées de Gerald Scarfe sont aussi l'une des clés de la réussite du film (la séquence d'Empty Spaces, où 2 fleurs copulent avant de s'entredéchirer est un modèle du genre). Une musique qui atteint des sommets de beauté donc (Comfortably Numb), des images chocs, un univers fiévreux, noir, intense qui vous retourne la cervelle avant d'atteindre l'apothéose de l'oeuvre : l'auto-procès (The Trial) d'un Pink malade, sans complaisance avec lui-même. "The Wall" était déjà une merveille d'album, une merveille de show live, il a plus que réussi son passage à l'écran.
Une bonne idée de cette mainmise idéologique et totalement irresponsable gravitant dans le monde de l'enseignement & ne gratifiant que les " fidèles "...
Dans la lignée de l'autre opéra rock phare des seventies tommy,the wall est le témoignage brut d'une époque révolue,où des projets aussi insensé que celui là pouvait jaïr de l'imagination débordante de ses inventeurs,où les décideurs étaient encore en phase avec le publique pour qui ils finançaient ces films!
Les Pink Floyd, groupe culte des années 70 - 80, adapté en film, on a de quoi trouver ça bizarre, mais après avoir vu le film, on se rend compte que c'est plus qu'un film, c'est la représentation en image de toute la folie et talent du groupe. même si je ne suis pas sûr d'avoir tout compris au film, je sais au moins une chose, la folie est partout et elle nous attend à tout les coins de rues. Reste déjà que la scène ou Pink pètent les plombs dans son appartement restera à jamais graver en moi comme une des scènes les plus incroyables du septième art.