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Aubert T.
143 abonnés
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1,0
Publiée le 20 juillet 2022
Il y a quand même une différence entre une mise-en-scène qui vise l'épure et celle qui n'est qu'anémie. Ce film vise hélas la seconde catégorie : quel ennui.
l s'agit de l'adaptation de la nouvelle américaine Saying Goodbye to Yang d'Alexander Weinstein Le film est présenté dans la section Un certain regard du festival de Cannes 2021 En février 2019, on révèle que Colin Farrell est engagé dans un rôle principal dans After Yang, Dans un futur proche, où la mode est marquée par des androïdes domestiques sous forme humaine qui sont considérés comme des nounous, Jake (Colin Farrell) et sa fille tentent de sauver Yang (Justin H. Min), leur robot devenu inerte
Attention, cet avis comporte ce genre de divulgâcheurs : spoiler: M’enfin ?! Quels genres de parents préfèrent tenir une boutique de thé que de s’occuper de leur gamine ?! A ce niveau de technologie, ce sont les robots qui taffent et les humains qui se consacrent à des trucs plus intéressants que les boulots alimentaires, non ?
Alors oui, les lumières sont jolies. Mais qu’est-ce que c’est ch…La faute à un réal qui prétend trouver de puissantes émotions dans ce breuvage insipide qu’est le thé vert. Pourquoi pas. Il n’est pas interdit de s’extasier sur un truc tellement subtil qu’on dirait du presque rien. Snobisme, quand tu nous tient. Mais du coup, il s’imagine qu’en mettant du presque rien à l’écran, on va basculer nous aussi dans d’intenses réflexions.
Sur le mode « enquête au bord du complot », le réal délaisse le monde qu’il avait commencé à montrer (parce qu’il n’a rien à en faire, c’était du remplissage) et s’emballe sur la vie intime d’un automate dont on se fiche éperdument puisque on ne le connait pas, au lieu d’explorer l’étrange notion de deuil de la famille pour son curieux appareil ménager de luxe et de travailler notre empathie pour nous sentir concernés.
A la fin, on se dit que le robot était plus vivant que les autres personnages. After Yang est un objet formel sans vie dedans. Le réal évoque la puissance du souvenir mais est bien incapable de faire surgir la moindre émotion à l’écran (autre que l'ennui...qui est plutôt un sentiment).
2 étoiles pour le générique de début, très réussi. Le mec sait faire de l'image.
Il faut accepter d entrer dans un rythme lent, éthéré pour ne pas être agacé par ce film aux airs poseurs. Si fait, on peut se laisser bercer par la beauté zen des plans et des acteurs.
On est très gêné par des personnages dont la façon d'agir n'est en rien naturel, à tel point que les individus "normaux" agissent et réagissent exactement de la même manière que leur droïde, soit de façon très lente et contrôlée, de façon posée avec quasiment aucune nuance qui pourrait être due aux émotions les plus diverses allant jusqu'à la façon de parler, l'élocution étant tout aussi calme et monotone. La mise en scène, élégante et classieuse finalement à l'image des décors devient un problème puisqu'elle accentue toute l'échelle inhérente au rythme. Au final c'est aussi ennuyant qu'ennuyeux, le ton constamment lancinant est un somnifère puissant. Malgré des qualités esthétiques certaines, des acteurs investis, la forme tient plus d'une prétention que de l'audace, ce qui nous coupe du fond qui écume forcément des éléments déjà vu mille fois, le style choisi n'aide pas à nous y plonger. Dommage... Site : Selenie
After Yang propose une réflexion très intéressante sur plusieurs thèmes mais sous une forme tellement ingrate qu’il faut une grande motivation et curiosité pour en venir à bout. Choses que n’ont pas eu les 3/4 de la salle déjà peu garnie où je me trouvais. Réaction extrême mais franchement compréhensible à laquelle je n’ai pas cédé, la fin nourrissant un peu plus la réflexion et récompensant un peu ma ténacité.
Une mise en scène futuriste réussie faisant réellement ressortir l'ambiance du thème. Le scénario, utilisé comme critique d'une société moderne, soi-disant évoluée, mais ayant besoin de technologie pour affronter la vie peut avoir un bon fond, mais le message manque d'épaisseur et aurait mérité plus de profondeur. Dommage.
En toute honnêteté, je n’ai absolument pas accroché à l’histoire, et pourtant ça avait l’air bien mais dès le début, le film ne m’a pas captivé ; je l’ai même trouvé carrément chiant.
La mise en scène n’est absolument pas stimulante, c’est beaucoup trop lent et ça frôle l'ennui. La photographie est plutôt belle mais parfois elle est troublante : par exemple lors d’un champs-contre-champs, les couleurs sont différentes d’un plan à l’autre, ce qui donne une impression de faux raccords ou juste d’images dégueulasses. La musique ne colle pas toujours à la séquence.
Le scénario pourrait être intéressant mais elle est beaucoup trop longue, je me suis très rapidement ennuyé : le meilleur format serait un film d’une cinquantaine de minutes pour ce récit. Il est assez complexe de comprendre les tenants et les aboutissants de l’histoire. Et les différents protagonistes sont supportables mais l’intégralité des personnages manquent de développement.
Personnellement, je ne recommande pas ce film car je n'ai pas été transcendé par le film malgré un sujet ; le film mériterait par contre un deuxième visionnage pour plus de concentration.
Si vous aimez 2001 Space Odissey, vous aimerez ce film. Rien n'est dit, tout est suggéré, y compris une société "achinoisée". Les acteurs sont brillants, comme le mise en scène et la photographie.
Dans un futur dystopique, des « techno-sapiens » assistent les humains dans leur vie quotidienne. Jake (Colin Farrell) et Kyra (Jodie Turner-Smith) en ont acquis un pour les aider dans l’éducation de Mika, la petite fille d’origine chinoise qu’ils viennent d’adopter, et pour lui transmettre les références culturelles asiatiques qu’ils ne possèdent pas. Leur techno-sapiens se prénomme Yang. Lorsqu’il tombe en panne, Mika est dévastée. Son père va tout faire pour réparer Yang… au risque de biens étranges découvertes.
"After Yang" est un film de science fiction sans sabre laser ni petit bonhomme vert. Il imagine un futur proche et très réaliste où les progrès de la biomécanique auraient permis la généralisation des robots domestiques. C’est un thème très fréquent au cinéma, qu’on a vu tout récemment dans le film allemand "I’m Your Man", maintes fois utilisé avant cela : "2001, Odyssée de l’Espace", "Blade Runner", "I.A.", "Her"… Il est ici traité avec une immense douceur dans une Amérique futuriste influencée pour le meilleur par le Japon (j’ai pensé à la dystopie dickienne "Le Maître du haut château") : vêtements, alimentation, aménagement intérieur, jusqu’au niveau sonore des échanges chuchotés loin des tonitruantes interpellations yankees.
La séduction exercée par cette ambiance feutrée agit puissamment. Elle nous plonge dans une délicieuse ataraxie. Mais l’histoire qui en découle est moins séduisante. Très classiquement, Jake découvre chez le robot des sentiments qu’il n’était pas supposé développer et un passé qu’il n’était pas censé avoir vécu. Cette découverte attendrissante nous ramollit encore un peu plus au risque de nous faire perdre tout esprit critique sur un film qui, tout bien considéré, n’apporte pas grand-chose.
Voila un film de Science fiction avec Colin Farrell qui ne m'a guère enthousiasmé. En effet, Yang est un "techno-sapiens" qui assure l'équilibre de la famille et notamment de la petite fille. A son extinction, Jake va se retrouver gravement perturbé. Cette réflexion sur un futur où tout le monde a un robot ne mène qu'à un ennui profond. Le réalisateur, Kogonana, se prend pour Terrence Malik en nous abreuvant d'images hypnotiques jusqu'à saturation. Le seul point positif est la chorégraphie familiale endiablée dès le début du film. Pour le reste, passez votre chemin devant ce film prétentieux!
Film très touchant sur les relations humaines. Je trouve ce film très beau dans sa construction notamment le montage que l'histoire. J'aurais peut être travailler autrement certains passage de l'histoire mais allez y il vaut le coup.
Difficile de faire plus mauvais ! Scénario indigent, lumières en permanence dans la pénombre, jeu de scène toujours compassé et lent (comme si on se comportait ainsi dans la vie courante!), voix a mezza voce insupportable. Et l'histoire ! Idiote. On s'ennuie. On s'endort. On manque de partir comme beaucoup de personnes l'ont fait lorsque j'y étais.
Dommage le film partait bien, mais au bout de 10 minutes.... l'ennuie est total et c'est le vide, avec des plans totalement inutiles, une musique soporifique. Les points positifs, sont l'idée de départ et la création d'un univers futuriste, mais vraiment encré dans notre vie actuelle, ce qui rend crédible chaque élément de science-fiction.
Et de trois ! Encore un film qui traite de l’humain robot, de l’intelligence artificielle, de l’avancée du numérique qui remplace l’homme. Cette fois, un couple décide d’acheter un grand frère (le robot Yang) à leur fille. Lorsque ce dernier tombe en panne et qu’il faut soit le restituer soit le détruire se pose alors la question des donnes et de ses souvenirs.