After Yang
Note moyenne
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84 critiques spectateurs

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Vehk A.
Vehk A.

1 abonné 60 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 septembre 2022
Si vous aimez l'ASMR pour vous endormir, sachez que le film "After Yang" est beaucoup plus efficace...
C'est un peu injuste de ma part du coup de le noter comme un film "nul", puisque comme somnifère il est franchement au top !
J'aime Colin Farel, j'aime la SF, même la SF intello-intimiste à petit budget à défaut de mieux, il y a parfois des pépites, je n'ai rien contre le "wokisme", au contraire, cet aspect d'ouverture sur l'autre malgré sa différence est à mes yeux le seul vrai point positif du film... Encore que les acteurs ne dénotent pas et jouent très bien leur partition... Mais, pour paraphraser la petite - sans rien spoiler puisque de toute façon, il n'y a juste absolument rien à spolier du tout dans ce film - la petite qui demande à son père si le documentaire qu'il regarde derrière ses lunettes noires de visionnage est sur le thé : "C'est ennuyant à pleurer." ...Bon, alors peut-être pas à pleurer, mais assurément à s'endormir encore et encore sans jamais arriver à la fin... Je plaisante, je l'ai vu en entier sans quoi je n'en ferais pas la critique, mais je confirme que j'ai les paupières bien lourdes maintenant, à moitié de sommeil à cause du rythme hyper lent, de la musique douce et des dialogues murmurés, et à moitié d'avoir dû fixer une image claire-obscure tirant sur le sombre pendant les 3/4 du film.
Acidus

877 abonnés 3 957 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mars 2023
"After Yang" propose une photographie agréable et d'intéressantes thématiques métaphysiques; le tout dans un contexte science-fictionnel. Cerise sur le gâteau : la présence de Colin Farrell au casting. Mais voilà ! On s'ennuie ferme durant 1h30 ! Aucun rythme, traitement des réflexions ronflant au possible et une émotion complètement anesthésiée.
Un bon remède contre les insomnies mais un désagréable moment de cinéma.
moket

663 abonnés 4 716 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 août 2023
Si vous appréciez les films d'une longueur abyssale aux dialogues insipides et murmurés, lancez-vous dans le visionnage de celui-ci les yeux fermés. Autrement, c'est lui qui se chargera de vous les fermer... Il y a certainement un peu de poésie et une réflexion philosophique à avoir, mais c'est si ennuyeux...
Arthus27
Arthus27

127 abonnés 642 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 août 2022
After Yang est un film unique qui en déstabilisera plus d'un. Bien qu'il s'agisse d'un film de science fiction, il est avant tout un film "A24", du nom de la célèbre société de production de cinéma indépendant américain. Et la nuance est très importante pour savoir à quoi s'attendre avec After Yang.
L'œuvre du cinéaste Kogonada est un voyage onirique et philosophique qui nous transporte dans son univers.
Qu'est-ce qui fait de nous des "humains"? Est-ce notre capacité à interagir, à créer du lien, à se forger des souvenir, à faire nos propres choix...? La quête du personnage de Jake, brillamment interprété par Colin Farrell, cherchant à réparer le robot humanoïde de son foyer, s'avère être une quête beaucoup plus profonde qui nous touche au plus profond de notre être.
Le propos du film est également appuyé par une mise en scène sublime. Sans effets tape-à-l'œil, Kogonada parvient a déployer un univers très convaincant et très cohérent, le tout avec une en scène millimétrée. Un pur bijou de cinéma.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 avril 2025
After Yang aimerait sonder la détresse d’une famille projetée dans un futur qui tend à isoler chacun de ses membres, mais souffre d’un dispositif de mise en scène à la fois auteurisant et branché qui compile tous les tics à la mode : variations anarchiques de la forme, que justifierait d’un point de vue intradiégétique l’examen des données collectées par l’androïde au moyen de lunettes, esthétisation outrancière que vient casser une approche néo-naturaliste de pacotille, tension entre un thème musical instrumental signé Ryuichi Sakamoto – dont il s’agit de l’un de ses derniers – et les nappes sonores électroniques d’Aska Matsumiya. La froideur de l’interprétation nuit à notre immersion au sein d’un microcosme déjà désincarné : sont évacués les assauts de la chair tels qu’un Blade Runner (Ridley Scott, 1982) les représentait au profit d’un réflexion théorique sur la mémoire et le deuil.
Aldrium
Aldrium

15 abonnés 171 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 août 2022
J'ai vraiment trs apprécié ce film, qui en déroutera plus d'un par l'aspect totalement contemplatif, fort éloigné des films de Collin Farrel que je trouve superbe dans ce film où il incarne un marchand de thé à la recherche du thé absolu (ce concept fait partie du film), et père d'une famille atypique : il a fait le choix, avec sa femme (africaine), d'adopter une petite fille chinoise... Et pour que la fille ait une référence culturelle, ils se sont saignés aux 4 veines pour lui acheter, après sa venue, d'un "second frère", autrement dit un androïde, qu'ils ont appelé Yang et qui est considéré comme un membre à part entière de la famille.
Mais voila, Yang tombe en panne après une douzaine d'années de bons et loyaux services...

A partir de là, toute la famille est déstabilisée... Est-ce qu'ils pourront réparer Yang ?

After Yang fait partie de ces films de science-fiction très intelligent qui traite avec beaucoup de délicatesse et de bienveillance de questions du souvenir que laisse une personne après un deuil, de l'importance des relations qu'il y a entre individus, et évidement, de ce qu'il pourrait y avoir après la mort (qu'on soit androïde ou humain), bref, de questions existentialistes, le tout enrobé dans un cocon où on se sent bien...
J'ai adoré, mais je doute que ce film plaise à tout le monde... Pour moi ça reste un de ces un ou deux films qui ne me laissent pas à peu prs indifférent et qui sortent réellement du lot.
CinemaxGhinozzi
CinemaxGhinozzi

15 abonnés 93 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juillet 2022
Dans un mois de juillet où les grosses productions peinent à se montrer, la nouveau film mélangeant drame et science-fiction avec Colin Farrell en tête d'affiche paraissait bien alléchant. Pour son premier long-métrage sorti en salles, Kogonada prouve que ce n'est pas le budget qui fait la qualité de l'oeuvre.
Le réalisateur nous plonge dans un drame futuriste ressemblant sur de nombreux points à Blade Runner avec, tout d'abord, cette lumière d'un jaune très fort omniprésente pendant 1h30. On retrouve aussi un Colin Farrell assez similaire à Ryan Gosling dans Blade Runner 2049 dans ce rôle de père de famille inexpressif et froid. Le scénario aussi se rapproche de l'oeuvre de Philip K. Dick avec des humains plutôt asociaux et qui ne montre pas leurs émotions à l'inverse des clônes et des androïds en quête d'humanité ou plus exactement de sentiments. Par ailleurs, beaucoup de scénaristes, afin de dévoiler un monde futuriste, font l'erreur d'utiliser une séquence introductive accompagné d'une voix off qui apporterait des éléments pas toujours utiles au récit, dans After Yang, on développe et détaille le monde avant-gardiste au fur à mesure que l'histoire avance. Je trouve cet apologue réellement crédible, spoiler: avec des enfants chinois adoptés par des occidentaux pour gérer la population mondiale qui devient trop élevé.
De plus, ce que j'ai trouvé hyper intéressant avec le scénario, c'est que ce qui tourne autour de l'entrepise Borthers & Siters est mise au second plan pour laisser place à un drame familial dans une époque pas si lointaine. C'est plutôt rare car les films se déroulant dans le futur mettent souvent une grosse entreprise comme responsable du mal au coeur de l'histoire comme dans Solyent Green ou Ready Player One par exemple. Il y a des idées de mise en scène excellentes : j'ai apprécié que les plans fixes soient utilisés seulement pour les séquences dans le monde réel et des travellings soient utilisés uniquement quand Jake spoiler: se rend dans la carte mémoire de Yang
. Ces séquences sont d'ailleurs saisissantes : l'espace mentale de l'androïd est semblable à une galaxie et ses pensées des étoiles scintillantes composées cette toujours lumière jaune. Enfin, la bande-son est très agréable avec ces notes de piano ou de violon qui viennent ponctuées l'intrigue tout comme la musique Glide de Mitski qui a été incroyablement remixée pour l'occasion. Ce que je vais vraiment retenir, c'est la capacitė du réalisateur à tourné un film de science-fiction avec 4 lieux différents, 3 plans de coupe pour montrer l'extérieur et un même-lieu pour les dėplacements des personnages : c'est vraiment remarquable.
C'est vraiment ce genre de film qui doivent être propulsé au devant de l'affiche car ça vaut clairement le détour. C'est un merveilleux long-métrage d'anticipation et je suis sûr que Kogonada parviendra à s'inscrire dans le paysage cinématographique mondial d'ici quelques années.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 octobre 2022
« After Yang » est une fresque inspirante et apaisante qui conte l’histoire d’une famille traversant le deuil de leur « techno-sapiens », Yang, sorte d’IA tout de chair vêtue. On suit la lente enquête de Jake, père de famille quelque peu déprimé, qui s’efforce de comprendre les raisons du bug de la créature.

Il faut reconnaitre que les couleurs, les décors, l’architecture, les plans, les costumes, les jeux d'acteurs sont sublimes. La réalisation audacieuse et épurée se dépose sur nos rétines telles de silencieuses et immobiles peintures japonaises. Le rythme impose la contemplation et on peut imaginer qu’il déplaise à certains amoureux de montages dynamiques. Dans la droite ligne de « Her », on s'immerge dans une société futuriste sur-technicisée, dépeinte par un minimalisme absolu, où toute innovation n’est que pure suggestion. La narration sort des sentiers battus et se montre exploratoire à la manière d’un Tarkovski.

Cette investigation au ralenti offre d’admirables réflexions. On se surprend à découvrir que l’IA est le personnage le plus humain et poétique. Malgré l’infinité de données qu’il abrite dans sa mémoire vive, Yang recherche un sens à ce qui lui échappe, à la vie. Et c’est littéralement à travers ses yeux qu’une partie de ce sens nous est révélé (que c'est beau et touchant!). On applaudit le message profondément philosophique et actuel qui invoque qu’au-delà de la maitrise absolue de la technique, nous restons toujours et encore tourmentés par les mystères des liens qui se tissent entre les êtres et ceux de nos origines.

Un belle découverte qui, malgré toutes ses qualités, souffre, sans que l’on puisse en identifier les causes, de parts un peu creuses.
Jasper C
Jasper C

8 abonnés 10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2022
Quelle claque ! Un film qui dure seulement 1h36 mais qui nous questionne pour le restant de notre vie.
Visuellement ce film est une merveille, les plans sont très beaux et illustre très bien les émotions que veulent nous faire passer les acteurs. Les questionnement (principalement celle du deuil et des souvenirs qui y sont liés) sont bien amené et ne sont pas tant traité en détail mais assez pour que nous puissions faire notre propre cheminement.

Pour ce qui est des points négatifs, j'ai trouvé deux passages particulièrement longs mais ils ne durent pas très longtemps je dirai une dizaine de minutes en cumulé. Et c'est probablement le seul point négatif qui me vient.

Pour faire simple : Je le conseille chaudement si vous êtes prêt à vous voir et voir ce qui vous entour d'un oeil différent !
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2022
Un film rare. Très rare. Et beau. Très beau. « After Yang » est comme une caresse sur le visage ou un murmure à l’oreille. Il fait l’effet d’une goutte de pluie qui coule sur la peau lors d’un orage d’été. Ou du souffle du vent chaud qui effleure le corps. Tout y est douceur et sérénité à tel point que l’on pourrait le qualifier de film feng-shui. Très inspiré dans ses décors, ses images, ses valeurs et les sensations qu’il procure par une certaine forme de pensée asiatique, du Japon particulièrement, il apaise le spectateur comme pourrait le faire ses disques vendus dans les magasins « Nature et découverte », qui simulent les bruits de la nature. En cas de stress ou d’anxiété, c’est véritablement une œuvre qui détend et fait du bien. Le rythme est lent mais jamais ennuyant. C’est presque une œuvre hypnotique et son originalité est vraiment une qualité indéniable.

« After Yang » est une espèce rare qui mélange la science-fiction et le drame. Un film d’anticipation minimaliste au possible où le futur représenté à l’écran nous apparaît parfaitement plausible et, pour une fois, réalisme dans tous les aspects qu’il présente. De l’apparition de clones ou de robots d’aide en tous genres (ici, de manière inédite et en l’occurrence, qui permettent aux enfants adoptés de s’approprier leur culture) en passant par l’architecture et le design des maisons du futur, tout est aseptisé mais pragmatique, probant et pertinent. Et c’est montré de manière simple, humble et discrète par le cinéaste Kogonada dont c’est l’étonnant premier film. Partant de l’adage selon lequel les robots rêveraient de moutons électriques comme le sous-entend le roman de Philip K. Dick (enfin il parlait d’androïdes), ce film est ici adapté d’une nouvelle qui va plus loin en supposant que ceux-ci sont peut-être capables de sentiments. Et toute la quête du propriétaire de robot Yang va être de comprendre le ressenti de celui-ci.

Et c’est d’une poésie folle et d’une beauté plastique indécente. Dès le générique où toutes ces familles dansent sur une compétition virtuelle bercé par une musique électro du meilleur effet, on sait et on sent que l’on va assister à quelque chose de singulier et différent. Et cette impression ne se démentira pas. Ce n’est peut-être pas fait pour tout le monde à cause d’un rythme volontairement languissant et d’une intrigue qui pourrait sembler nébuleuse pour ceux n’adhérant pas à ce genre de proposition mais sinon on se laisse emporter dans ce voyage sensoriel à base souvenirs robotiques et d’enquête en catimini. Les valeurs sur la famille sont de plus distillées de la meilleure des façons. En plus de cela, Colin Farrell, qui revient fort sur les écrans après son rôle mémorable du Pingouin dans le dernier Batman, prouve qu’il est un comédien de talent très sous-estimé. Peut-être pas un chef-d’œuvre mais très certainement un film unique et dont la douce musique résonne longtemps en nous.

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Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2023
Une fable d’anticipation mélancolique lorgnant chez Malick par sa mise en scène contemplative et enivrante, mais sans la même intensité. 2,75
kibruk
kibruk

196 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 septembre 2025
C'est un film de science-fiction qui aborde le thème de l'intelligence artificielle par le prisme de la perte d'un être aimé. Ici l'être est un robot. Le film est clairement séparé en deux parties. La première : comment le réparer, la deuxième : on explore les souvenirs de Yang. Du coup c'est très répétitif et monocorde, voire même paresseux - par exemple les transitions en voiture sont toujours les mêmes -. Le film adopte un rythme très lent et très mélancolique qui contribue à son originalité mais le dessert quant à l'intérêt.
Artriste
Artriste

188 abonnés 2 394 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2024
Film de science-fiction minimaliste, écrit et réalisé par Kogonada, After Yang est un long-métrage assez moyen. L'histoire se déroule dans un futur proche où la mode est marquée par des androïdes domestiques sous forme humaine qui sont considérés comme des nounous, et nous fait suivre des parents et leur fille qui tentent de sauver Yang, leur robot devenu inerte. Hélas, ce scénario pourtant prometteur n'est pas à la hauteur des attentes, et même s'il ne s'avère pas déplaisant à visionner pendant sa durée d'une heure et demie, on sort déçu de ce récit manquant de consistance. Pourtant, les premières minutes sont intrigantes, mais passé un certain temps, on se rend compte des limites. Cela ne décolle jamais car l'action est inexistante, tout comme la tension, et son rythme lent lui confère des longueurs. L'intérêt fini par s'estomper, d'autant plus que certaines scènes sont clairement trop répétitives. En outre, les sujets abordés ne sont pas assez approfondis et ne poussent pas à la réflexion malgré un aspect technologique assez imaginatif et une plongée dans la mémoire. L'ambiance se veut pour sa part douce et calme, certainement trop, au point d'être souvent ennuyante. Malgré toutes ces carences, l'ensemble est porté par des personnages appréciables, interprétés par une distribution qui l'est tout autant comportant Colin Farrell, Jodie Turner-Smith et Malea Emma Tjandrawidjaja pour les membres de la famille. Justin H. Min incarne lui l'androïde. Ils sont entourés par des rôles secondaires joués par Ritchie Coster, Haley Lu Richardson, Sarita Choudhury, Clifton Collins Jr. et Brett Dier. Tous ces individus entretiennent des rapports ne procurant malheureusement que très peu d'émotions. C'est trop neutre en émotions en dépit du caractère dramatique. La faute en partie à de nombreux dialogues pas assez touchants. Pourtant, ces derniers sont déclamés avec douceur par des voix apaisantes nous berçant de leurs mots. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain est grandement coupable du manque de dynamisme. En effet, sa mise en scène est très statique. Les plans sont fixes et la caméra fait très peu de mouvements. Cependant, ses cadres sont soignés et son esthétisme naturel est très beau. Ce charmant visuel est accompagné par une b.o. en retrait mais qui sait se faire remarquer quand elle apparaît à l'écran. Ses compositions sont agréables mais loin d'être mémorables. Reste une fin plutôt faible, venant mettre un terme à After Yang, qui, en conclusion, est un film proposant une vision futuriste assez soporifique malgré quelques jolies qualités formelles.
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2025
Dans un futur proche au sein duquel chaque foyer possède son propre androïde une famille peine à se remettre de sa disparition soudaine. Le film dénote une approche soignée dans son esthétique aux dessins philosophiques dans sa thématique questionnant le rapprochement humain / robot de manière volontairement nébuleuse tant l’imagerie prend une place prépondérante dans la construction de ce récit doux porté par la composition délicate de Colin Farrell.
Fabien S.

687 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2022
Un très bon film futuriste, cosmétique, philosophique, poétique sur les robots et la question existentielle de l'homme sur la Terre.
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