Notez des films
Mon AlloCiné
    Antoinette dans les Cévennes
    note moyenne
    3,7
    1957 notes dont 299 critiques
    répartition des 299 critiques par note
    21 critiques
    121 critiques
    88 critiques
    47 critiques
    15 critiques
    7 critiques
    Votre avis sur Antoinette dans les Cévennes ?

    299 critiques spectateurs

    remyll
    remyll

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 125 critiques

    2,5
    Publiée le 26 septembre 2020
    Rire à gorge déployée d’une pauvre fille sympa qui rame comme une dingue avec un âne pour tenter de retrouver son amant fauxcul au fin fond des magnifiques Cévennes : voilà ce qu’attend la réalisatrice du film... Sauf que ça ne m’a pas fait rire, du tout. Un très bon jeu d'acteurs cependant.
    Danielle T.
    Danielle T.

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 10 critiques

    4,5
    Publiée le 19 septembre 2020
    Je lis ici et là que ça n'est pas une comédie, que c'est niais, .... j'entends tout ça et chacun sa vision des choses mais quelle bouffée d'oxygène pour ma part ! Je n'y allais pas pour rire, j'y allais pour me détendre. J'ai respiré le grand air des Cévennes (vraies ou fausses je m'en fiche) et la douceur de vivre, le retour à l'essentiel, ce que beaucoup devraient faire. J'aime le côté niais de la relation qui se crée entre Antoinette et son âne pendant cette longue ballade. J'ai adoré ce film qui fait tellement de bien. Et puis si je n'ai pas ri aux éclats j'ai au moins souri pendant tout le film :).
    Lea S.
    Lea S.

    Suivre son activité Lire ses 4 critiques

    1,5
    Publiée le 2 octobre 2020
    Scénario improbable : une célibataire pourchasse son amant marié, se fait tancer par l'épouse, et finit par tomber amoureuse d'un âne qui s'appelle Patrick. Paysage des Cévennes et le reste Bof !! Gentillet.
    Mirobole Pancrate
    Mirobole Pancrate

    Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 157 critiques

    2,5
    Publiée le 2 octobre 2020
    Quelques francs sourires soutirés par ce tout juste vaudeville aux allures de presque voyage initiatique à peine parabolique. Laure Calamy et sa direction oscillent entre performance et minauderie. Un peu sympa et surtout quelconque.
    marcandrez
    marcandrez

    Suivre son activité Lire ses 4 critiques

    4,0
    Publiée le 19 septembre 2020
    Nous avons passé un excellent moment. Des acteurs convainquant, une belle histoire. Film drôle et touchant à la fois. A voir !
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 1988 abonnés Lire ses 5 063 critiques

    3,0
    Publiée le 18 septembre 2020
    L'idée de ce second film lui est venu après avoir passé elle-même des vacances dans les Cévennes, en y ajoutant le paramètre essentiel du "Voyage avec un âne dans les Cévennes" (1879) de Robert Louis Stevenson. La première scène annonce déjà la couleur, surtout en ce qui concerne l'institutrice qui malgré sa position semble être transformée en midinette. Cette femme, charmante et drôle parvient à nous toucher et à nous émouvoir, autant dans ses relations avec ses semblables qu'avec son âne bâté. L'atout humour repose néanmoins sur Patrick, qui au fur et à mesure que Antoinette et lui se rappoche, il va aussi être le premier témoin bruyant des ébats de sa camarade de randonnée ! La cinéaste signe une comédie savoureuse, à la fois drôle et émouvante avec une Laure Calamy investie. Un très bon moment. Site : Selenie
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 1591 abonnés Lire ses 3 718 critiques

    3,5
    Publiée le 12 octobre 2020
    Antoinette dans les Cévennes est un film innocent, un film qui ne ferait pas de mal à une mouche, une sorte de doudou, de baume au cœur à défaut d'être du grand cinéma... et c'est déjà pas si mal... C'est le genre de film où j'ai du mal à comprendre qu'on ne puisse pas trouver ça au moins un poil sympathique. Tout est fait pour passer un bon moment, les personnages sont bien développés, bon forcément la Antoinette en tête, mais on a quelques seconds rôles bien sympathiques comme Eléonore la femme de son amant. Disons que le film est plutôt bien écrit et donc chaque personnage même très annexe à l'histoire a sa personnalité. J'aime ainsi particulièrement la blonde qui semble très suspicieuse au plan d'Antoinette pour retrouver son amant et qui condamne fermement. On sent qu'il a dû lui arriver une mésaventure similaire ou qu'elle a peur que ça lui arrive. Le film est rempli de petits rôles comme ça qui ont juste quelques répliques, mais qui sont assez peu banals pour qu'on s'en souvienne et pour que ça ajoute du malaise au malaise (et donc qu'on se marre bien). Parce que oui le film est profondément gênant... J'ai caché mes yeux à plusieurs reprises. Cette histoire d'adultère atteint quand même assez rapidement des sommets dans la gêne, entre le comportement d'Antoinette et le jugement des autres randonneurs, il n'y a rien qui va... On a plein de situations vraiment drôles qui découlent de ça, rien que la séquence d'ouverture avec les élèves d'Antoinette qui chantent une chanson pour son amant, c'est quelque chose. Et puis mine de rien, c'est une belle pub pour les Cévennes, ça donne envie d'y aller (avec l'âne, évidemment). Le film est attendrissant, on se prend de sympathie pour cette Antoinette, ses déboires et vu que le personnage est bien écrit on finit par bien la connaître et ses réactions semblent logiques et ça permet d'épouser son point de vue. Après on a quelques passages obligés, le pétage de plomb sur l'âne qui n'avance pas (assez drôle, même si ça aurait pu aller encore plus loin), ou bien la fin assez prévisible et dispensable. Le film n'est pas spécialement original dans son déroulement, pas plus qu'il n'est particulièrement bien réalisé (j'aurais aimé plus de longs plans fixes durant les dialogues pour bien montré la gêne absolue), mais il débarque comme son personnage principal avec tellement de fougue qu'on finit par se laisser totalement emporter et délivre ainsi une comédie tout à fait respectable, drôle et mignonne comme tout.
    ffred
    ffred

    Suivre son activité 680 abonnés Lire ses 3 287 critiques

    3,0
    Publiée le 18 septembre 2020
    Premier premier rôle pour celle qui squatte avec talent les seconds rôles depuis quelques années déjà (depuis le formidable Un monde sans femme en 2011). Laure Calamy est donc en tête d'affiche de cet Antoinette dans les Cévennes dont j'attendais bien plus après avoir vu la bande-annonce. Je trouve l'intrigue aussi légère que vue et revue, sans surprise et sans prise de risque. J'attendais plus de piquant et de politiquement incorrecte. Les images et les paysages sont superbes et ensoleillées, quelques situations sont coquasses et l'interprétation est convaincante. Laure Calamy s'en sort parfaitement, elle est très drôle, et l'âne aussi. Le duo fonctionne à merveille. Au final, une comédie somme toute agréable et fraîche mais plutôt lisse et qui ne sort pas des sentiers battus.
    cinono1
    cinono1

    Suivre son activité 113 abonnés Lire ses 1 564 critiques

    3,5
    Publiée le 11 octobre 2020
    Laure Calamy est à nouveau un premier rôle. C'est mérité, son naturel, sa gaucherie, et il faut le dire, ses atours féminins irradie l'écran et les beaux paysages des Cévènnes dans une histoire forte sympathique qu'on regarde comme on dévore une patisserie. Un petit parcours initiatique, teinté de sourires et de quelques gros rires grace à l'autre héros du film, Patrick...
    norman06
    norman06

    Suivre son activité 108 abonnés Lire ses 1 326 critiques

    2,0
    Publiée le 27 septembre 2020
    Cette comédie d'auteur propose un décor singulier et la réalisatrice filme admirablement les Cévennes. Mais le comique de répétition est laborieux, l'humour ne déclenche que rarement les sourires (et encore moins les rires), et on a connu Laure Calamy (ici en roue libre) plus subtile.
    bobmorane63
    bobmorane63

    Suivre son activité 87 abonnés Lire ses 1 523 critiques

    4,0
    Publiée le 15 octobre 2020
    Une comédie réjouissante écrite et réalisé par Caroline Vignal !! Un long métrage à l'humour rafraichissante tout comme les paysages dans les Cévennes ou l'on suit Antoinette qui arrive sur les lieux ou son amant passe des vacances initiatiques ou l'on a un itinéraire dans la nature avec un Ane a amener. L'héroine va faire la mème chose avec un Ane drole qui s'appelle Patrick et ils vont en faire du chemin ces deux là avec des situations cocasses entre raconter à son animal ses conquètes passées par exemple et celui-ci pousse un hurlement quand l'amant et sa famille arrivent. Quand je regardais ce film, j'ai pensé à "La vache et le prisonnier" d'Henri Verneuil dans la mème veine mème si "Antoinette dans les Cévennes" est un peu moins dramatique tout aussi drole et emplit de tendresse. Ajoutons à cela l'actrice principale Laure Calamy qui rayonne l'écran en étant hilarante et charmante plus d'excellents seconds roles, tout est fait pour faire passer le spectateur un agréable moment de détente.
    Chris58640
    Chris58640

    Suivre son activité 88 abonnés Lire ses 576 critiques

    3,5
    Publiée le 1 octobre 2020
    Le film est très agréable à suivre, réalisé avec soin et dans des paysages cévenols magnifiques. Il n’y a pas grand-chose à redire sur le travail de Caroline Vignal, son film est bien tenu, agréable à suivre et pas trop long, pas trop bavard ni trop mièvre. Même si le sujet est loin, mais alors très loin d’être original (la maitresse très éprise, l’amant fuyant, l’épouse que finalement on en quitte jamais), on s’attache très vite au personnage d’Antoinette dont on se sent immédiatement proche. Il faut dire que la délicieuse (et encore bien rare) Laure Calamy ne ménage pas sa peine, mettant dans son interprétation à la fois beaucoup d’humour et beaucoup de sincérité. On est dans une comédie mais Antoinette n’est jamais pathétique, même dans l’étrange scène d’ouverture où on découvre une maitresse d’école fantasque et un peu (trop) délurée pour être totalement crédible. Laure Calamy porte le film sur ses épaules tout comme Patrick, son âne (un peu caractériel) porte ses sacs pendant la randonnée : courageusement et jusqu’à la scène finale. C’est un personnage à part entière, cet âne à la fois têtu, spoiler: étrangement lucide (les scènes où il « intervient » sont très drôles !) et au final, complètement craquant. C’est un binôme qui, pendant 1h40, va faire son chemin sur les chemins cévenols. Elle parle beaucoup, lui écoute patiemment et ils marchent, et marchent encore, grimpent, dévalent, se disputent, se câlinent. Au final, Antoinette partait chercher l’amour de son amant, spoiler: et c’est évidemment autre chose qu’elle trouvera. Les seconds rôles ‘en trouvent un peu éclipsés, de Benjamin Lavernhe en amant lâche et fuyant à Olivia Côte en épouse spoiler: (aveugle ?). Certains petits rôles sont fugaces et un peu trop sous-écrit, comme celui campé par l’impayable Marc Fraize (à qui il faudra bien un jour donner un tout premier rôle car son potentiel est gigantesque) ou encore Jean-Pierre Martins en biker. Le scénario ne brille certes pas par son originalité ou son audace, mais il fonctionne, On s’amuse de voir cette jeune citadine se lancer dans une randonnée en solo et avec un âne. C’est un ressort comique très facile et efficace : placer un néophyte dans un milieu hostile et s’amuser (un peu cruellement) à le voir galérer. Mais si le scénario n’avait proposé que cela, ça aurait été faiblard et vite ennuyeux. En fait, c’est un voyage initiatique qu’Antoinette entreprend avec Patrick, spoiler: elle ne marche pas vers un gîte puis un autre mais vers une nouvelle vie. Qu’une jeune femme se lance dans une entreprise complètement folle par amour n’a rien de surréaliste, mais le « suspens » (tout relatif, n’exagérons pas) du scénario ne réside pas dans le fait de savoir si elle va réussir à ravir Wladimir à son épouse, ni même de savoir si elle va aller au bout des 6 jours de randonnées sans se perdre, se blesser et sans jeter l’éponge. En fait, on voudrait juste qu’au bout du chemin, elle sorte tout simplement d’une spirale infernale de relations toxiques et de planches pourries. Le petit cœur d’artichaut qui bat dans sa poitrine l’a beaucoup desservi, et derrière sa malice, ses facéties et ses sourires, cette Antoinette morfle et visiblement depuis fort longtemps. Comment ne pas se sentir en empathie, comment ne pas se sentir concernée ? C’est là-dessus surtout que le scénario fonctionne, capte l’attention et nous embarque avec lui. Après, il ne faut pas non plus exagérer et crier au chef d’œuvre. « Antoinette dans les Cévennes » est une comédie « romantique » sans prétention, elle ne prétend pas être autre chose qu’un bon moment de cinéma, touchant et sincère. Le sujet de départ est tellement « bateau » qu’il n’y avait pas matière à faire autre chose qu’un film très sympathique. Voilà, c’est tout ce qu’il est, sympathique et agréable, et ma foi, ce n’est déjà pas si mal. Et puis il aura donné l’occasion à Laure Calamy de montrer de quoi elle est capable dans un premier rôle. Dans la série « 10% » on avait deviné une comédienne à gros potentiel, après « Antoinette dans les Cévennes » on a très envie de la revoir très vite, et dans un premier rôle !
    BIBI07
    BIBI07

    Suivre son activité 61 abonnés Lire ses 23 critiques

    4,0
    Publiée le 20 septembre 2020
    Vu au ciné "ANTOINETTE DANS LES CEVENNES" de Caroline Vignal, road-movie initiatique et naturaliste: une institutrice un peu fantasque, amoureuse du père de l'une de ses élèves, marié , décide de partir en randonnée dans les Cevennes afin de le retrouver, une randonnée un peu particulière puisqu'elle devra la faire avec un âne! (aventure librement inspirée de "Randonnée dans les Cevennes avec un âne" de Stevenson).Ce chemin qu'elle va effectué sera surtout l'occasion d'un vrai chemin de vie pour elle, plus un chemin qu'un vrai but, une quête d'amour qu'elle va devoir partager avec son âne Patrick, le seul à qui elle se confie vraiment, lui racontant notamment ses expériences amoureuses (en effet celui-ci n'avance que si elle lui parle!), s'attachant à lui comme à un compagnon confident, une aventure humaine et spirituelle simple mais pleine de fraîcheur et de légèreté bienvenue, qui s'enveloppe de magnifiques et apaisants paysages, parfois lunaires, c'est à la fois drôle et pittoresque grâce aux situations (surtout les rapports entre l'âne et Antoinette) et aussi parfois touchant et mélancolique, au fonds poétique aussi. Si Benjamin Lavernhe est une nouvelle fois excellent c'est évidemment LAURE CALAMY qui porte le film et le bonifie par sa douce folie, son peps, mais aussi avec son charme si touchant et une vraie sensibilité à fleur de peau (comme cette scène si juste et si bouleversante où elle déprime, en larmes) cette magnifique comédienne trouve enfin un vrai premier rôle à la portée de son grand talent, qui lui correspond totalement: elle irradie d'humour détonnant, pétillante et lumineuse, mais elle nous bouleverse aussi dans sa recherche d'amour, elle est vraiment formidable! Un petit film qui fait vraiment du bien, fausse comédie romantique mais vraie bulle de fraîcheur sur le cinéma français, à savourer en salles!
    Eponaa
    Eponaa

    Suivre son activité 59 abonnés Lire ses 801 critiques

    3,5
    Publiée le 22 septembre 2020
    Très sympathique mais plus un beau documentaire sur la randonnée qu'un vrai film. L'argument est mince....et le dénouement de l'histoire sans surprise. Il n'en demeure pas moins qu'on ne s'ennuie pas du tout. Les paysages sont splendides et Laure Calamy "est" le personnage. Une étoile aussi pour Patrick ;_)
    Charles R
    Charles R

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 410 critiques

    3,0
    Publiée le 30 septembre 2020
    Il est des films qui doivent se regarder avec une certaine innocence, voire une réelle naïveté pour que le spectateur puisse se couler dans l’intrigue qui lui y est proposée. On regarde alors l’ensemble sans trop se poser de questions et l’on peut même se mettre à sourire quand le public s’esclaffe. Le deuxième long-métrage de Caroline Vignal, réalisé vingt ans après le premier ( !), doit ainsi se savourer en toute quiétude sans que nos neurones aient de quoi trop souffrir. Antoinette est une institutrice pleine d’entrain qui semble nager dans le bonheur. Elle est amoureuse du père d’une de ses élèves. Pensez donc : il lui a promis de superbes vacances, rien que pour tous les deux. Seulement voilà : les vacances sont là et Vladimir – c’est son prénom – a changé d’avis. Non, ce n’est pas raisonnable, il lui faut passer des vacances en famille avec femme et enfant. Objectif : le chemin de Stevenson dans les Cévennes, devenu le fameux GR 70. Qu’à cela ne tienne : Antoinette partira elle aussi pour les Cévennes avec l’espoir de rejoindre son amant. Or Stevenson, on le sait, avait fait le chemin avec un âne : Antoinette, imitant en cela le couple, se mettra donc en quête d’un sympathique baudet répondant ici au doux nom de Patrick. C’est à la belle Laure Calamy que Caroline Vignal a confié le rôle d’Antoinette. Le moins que l’on puisse dire est que la belle s’en donne à cœur joie. Le rôle se devant d’être comique, elle ne se prive pas d’en rajouter. Cela nous vaut de jolis moments distrayants avec la complicité d’un âne des plus cabotins (on nous dit qu’ils étaient deux et que rien ne les distinguait l’un de l’autre). Toujours est-il que le couple du film est bien Antoinette et son âne. Rien n’est plus réussi à ce sujet que les séquences où la jeune femme entretient son compagnon quadrupède de ses peines de cœur. L’amant falot et trouillard, interprété par Benjamin Lavernhe, disparaissant derrière sa veulerie. On dira cependant tout le bien que l’on pense d’Olivia Côte qui incarne à merveille l’épouse de Vladimir, dont l’attitude a de quoi surprendre. Alors que faut-il retirer de ce film, à l’esthétique au demeurant toujours fort soignée ? Mais les paysages arides et le plus souvent déserts des Cévennes ont une beauté à soi seule qui leur confère un naturel photogénique. Verra-t-on dans ce film une sorte de « conte moral » à la Rohmer avec toute l’ambiguïté qu’un tel genre comporte ? Sans doute – et le Rayon vert semble avoir été une référence majeure de la cinéaste. Mais alors il s’agirait d’un Rohmer décomplexé, jouant au grand gamin et se laissant aller à des facilités d’écriture que Laure Calamy ne fait qu’amplifier. En somme, prenons-le comme un « conte d’été » qui a le parfum des vacances, mais qui évacue la profondeur des êtres.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top