Derniers Avis : Antoinette dans les Cévennes - Page 2
Antoinette dans les Cévennes
Note moyenne
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Jean
6 critiques
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3,0
Publiée le 29 avril 2025
Tout ce film sent bon la simplicité.
Bon, pour certains peut-être pas le jeu exubérant de Laure Calamy, qui donne pourtant à son personnage une naïveté qu’on adore dénigrer. Elle et l’âne portent pourtant haut le récit à travers une pelleté d’émotions sans jamais se défaire de sa simplicité, le maître-mot s’il en est un. Humour et humilité complètent la palette, jusque dans les couleurs contrastées des vastes paysages avec les tenues inadaptées d’Antoinette.
Comédie sentimentale tenue du début à la fin par Laure Calamy ( quelle actrice solaire ) Film Drôle, pas caricatural , intelligent ( ce qui est rare pour les comédies françaises) dans des lieux magnifiques ! Très bon film
Film gentillet, ce n'est pas du grand scénario mais ça se regarde. Le parc national des Cévennes est un des plus beau endroits de France. Le film qui fait une escapade avec un âne (Patrick), sur une petite partie des pas de Robert Louis Stevenson dans des paysages magnifique. C'est pas mal, c'est doux.
Madame Vignal, sans vous connaître, je suis tombé amoureux du Mensch que vous êtes. J'ai craqué pour Patrick, d'abord, puis pour tout ce que vous n'avez pas souligné au marqueur ; pourtant, que les non-dits sont vivifiants, lorsqu'ils éclatent à la façon d'un épisode cévenol ! Votre distribution est à l'avenant, et il est évident que les interprètes de votre chef-d’œuvre sont autant d'émanations de l'âme de l'âne ; mais enflammée et déchirée, celle de Robert Lewis plane également sur ce bout de GR70, et je vous aime aussi de lui rendre cet hommage. J'arrête là, par crainte du verbiage, et, sauf votre respect, je vous prends dans les bras. Merci, merci, merci.
Vu le 27/04/2025. Film ou la simplicité du jeu de Laure Callamie procure de l'authenticité au film. Les paysages devient un personnage à part entière qui met en lumière la beauté des Cevennes
Le genre de film qu’on a envie d’aimer… mais ! Cette Antoinette cherche n’est pas dépeinte comme une personne bien aidée… Entre une certaine simplicité d’esprit et un semblant d’hysterie amoureuse adolescente, on a pas très envie de la plaindre. La 2e partie du film est plus intéressante, sans révélation. L’épouse du mari infidèle est finalement le personnage le plus censé de l’histoire, mais la compétition n’est pas folle !
Synopsis : une jeune institutrice doit partir en vacances avec son amant, un des parents d'élèves. Celui ci ne tient pas sa promesse, il part avec sa femme et sa fille marcher dans les Cévènnes. Elle va quand même aller dans les Cévennes.
Je ne suis pas fan de Laure Calamy, pas fan du tout même, à part dans la série 10 pour cent, et c’est sûrement pour cela que je ne suis pas allé voir ce film au cinéma. Et puis, je n’avais pas été séduit par Iris et les Garçons. Fallait il donner une deuxième chance à cette réalisatrice ? Donc, quand il est passé sur France 2, c’était plutôt avec un “pourquoi pas ?” que je me suis laissé tenter, et ce malgré les notes, les critiques, le score d’affinité de AlloCiné.
Je n’ai pas été déçu. J’ai eu ce que j’attendais.
Un film pas drôle. Un one woman show avec Laure Calamy au milieu de l’écran du début à la fin. Un scénario sans aucun relief et une intrigue tellement bon marché qu’en fait, jusqu’au milieu du film, je me suis même demandé s’il y en avait une et qu’à la fin du film, je me suis encore demandé s’il y en avait une. J’ai trouvé cela long.
Une bande son très inégale, parfois très cool, heureusement. Un joli décor. Heureusement aussi. Même si, j’avais cru comprendre qu’il y avait de beaux paysages des Cévennes. Certes, il y en a un peu, mais si peu.
Benjamin Lavernhe, dans le rôle de l’amant avec des gros besoins et Olivia Côte, dans le rôle de l’épouse sans libido et trompée ne rehaussent pas forcément le niveau du film. Le petit passage de Jean Pierre Marins, en motard gros lourdingue opportuniste, nous fait regretter les hauts de France et le frère du Baron Noir. A se demander si l’âne orphelin, affectueux et courageux, avec ses braiments, ne joue pas mieux que tous les autres ; en tout cas, le seul moment où j’ai eu un début de sourire, c’est le braiement de l’âne. Allez, on ne va pas dire que cela est très mal interprété, mais je n’ai pas été séduit.
Arrive le moment où on dit “ouf” et le moment où il faut donner une note. Je donne la note de 2,5 et je déclare donc que c’est MOYEN. Le regarder ? si vous êtes fan de Laure Calamy, vous ne vous poserez pas la question. Sinon, franchement, préférez un documentaire sur les Cévennes et un bon album de blues.
Ce film m'a fait un bien fou ! Comme une grosse bouffée d'oxygène. Paysages magnifiques. Excellents acteurs : Mention spéciale à Laure Calamy que je ne connaissais pas. Elle porte le film de bout en bout. L'histoire est simple et émouvante. Il y a de l'humour, de la joie, de la bienveillance. Que du bonheur !
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Y’a des gens, parfois, qui partent faire Saint-Jacques-de-Compostelle pour “se retrouver�. Antoinette, elle, elle prend un âne et trace dans les Cévennes pour courir après son amant. Pas franchement un pèlerinage mystique, mais alors, quelle rando.
On pourrait croire à une bluette bucolique à la sauce quinoa bio. En fait non. C’est drôle, piquant, parfois lunaire. Et Laure Calamy, que dire... Elle ne joue pas : elle respire le personnage. C’est elle, c’est nous, c’est toutes ces femmes qu’on a croisées un jour qui se sont entichées d’un type marié avec enfants, et qui finissent par discuter de la pluie, du beau temps… et de Nietzsche avec un âne.
Caroline Vignal, la réalisatrice, semble avoir trempé sa caméra dans un thé vert à la verveine en fusionnant Rohmer et les tutos de randonnées Décathlon. Résultat : un film modeste, mais désarmant de naturel. Y'a pas un plan qui pète plus haut que son image, et pourtant, on respire.
Et puis Patrick. L’âne. Ce personnage est un miracle scénaristique. Il ne parle pas, mais il vous regarde comme un prof de philo de terminale désabusé. Stoïque, fidèle, drôle malgré lui. Le compagnon rêvé si votre vie sentimentale ressemble à une série annulée après le pilote.
Les paysages ? Une carte postale de l’IGN qui aurait fumé de la lavande. Chaque détour de chemin est une leçon de lenteur. On se laisse marcher dessus par la beauté comme Antoinette se laisse marcher dessus par son cœur.
Oui, parfois, on se dit “mais pourquoi elle s’obstine, bon sang ?�, et puis… on se rappelle qu’on a tous été bêtes pour quelqu’un. Même si ce quelqu’un nous a laissé seul(e) sur une aire de pique-nique avec un sandwich triangle au thon.
Le public, lui, a adoré. C’est simple : même les cyniques sur YouTube avaient le sourire niais. Les spectateurs parlent d’un “film qui fait du bien�, “d’une bouffée d’air�... Un peu comme un mojito mental, mais sans la gueule de bois.
Bref. Antoinette dans les Cévennes ? Un âne, une femme, un détour salutaire. On y va pour rigoler, on en sort en voulant adopter un âne.
Très touchant et bien joué. La combinaison des superbes paysages et la relation entre Antoinette et son âne apportent une lumière de bien être dans un monde souvent assez glauque.
Pénible, lourd, pas drôle, politiquement inoffensif Si vous vivez dans un bocal urbain, ça peut vous donner envie d'aller à la campagne, mais sinon... Mal filmé, interprété "à la coconne", un registre vendeur, mais certainement largement dépassable par l'interprète principale.
Heureusement, il y a l'âne, les paysages et les deux principales actrices. Sinon, film faussement féministe, voire réactionnaire. Par exemple, pour préserver une famille, une épouse doit accepter que son mari soit volage ! Les clichés sont nombreux. Par exemple, le voyeur est physiquement non virile , bêtas et maladroit quand le motard est baraqué, entreprenant, capable de porter une femme façon mariée et, bien entendu, viril. Consternant. À comparer a du théâtre bourgeois façon Au théâtre ce soir !
Moi, j'aime bien Laure Calamy. Belle (pas au sens premier du terme, mais la beauté ne se résume pas qu'au simple physique), solaire et pétillante. Doublée, telle une Blanche Gardin, de la super pote super sympa que tu peux embarquer dans n'importe quel délire sans qu'elle y trouve quoi que ce soit à redire. D'accord, et sinon, qu'est-ce donc "Antoinette dans les Cévennes" ? L'exemple parfait du film estampillé boboland avec supplément crème chantilly, manquant de saveur au demeurant. Film très parisien qui n'en revient pas de voir un hibou, un renard ou un lapin de Garenne et qui croit avoir vu la huitième merveille du monde. Tout cela est bien mignon et bien beau de par les paysages, mais c'est complètement insignifiant. Tout cela parvient à difficilement vivoter, de par l'abattage de Laure Calamy (même s'il est quand même duraille de croire en elle en pendant féminin moderne de Stevenson) et la composition de l'âne Patrick. Cela dit, si vous espériez trouver une réelle alchimie entre l'homme et l'animal, sachez que l'on est loin, si loin de celle vue dans "La vache et le prisonnier".
Être la maitresse d’un homme marié est une situation organisée jusqu’au changement de plans pour les vacances. Randonnée avec un âne dans les Cévennes pour suivre son amant, qui sera avec femme et enfant ? Aucun problème. Une découverte sur soi, les autres et une région hors du tourisme de masse.