Les Enfants de la mer
Note moyenne
3,6
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65 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 novembre 2019
Un très beau conte. Des images fantastiques.
J'ai beaucoup aimé et je le conseil vraiment.
D'où venons nous ?? ou allons nous ??
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 juin 2020
La claque de l'année le meilleur film de l'année alors que à coté t'a tarantino mais c'est incroyable chaque plans de ce film t'arrache la rétine pour te la faire bouffer, ce film est une claque visuel en plus d'apporter des messages profonds
2001 l'odyssée de l'espace / 20
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2019
Ah l’anime japonaise ! J’avoue, plus le temps passe et plus j’y vais à reculons. Ce ne sont pas forcément les productions que je remets en cause mais plutôt la distribution qui en est faite en France. Plus d’une fois je me suis retrouvé sceptique face à des œuvres à l’intérêt dramaturgique et/ou cinématographique franchement discutable. Seule la reproduction d’une esthétique et d’un état d’esprit proche d’une certaine zénitude à la Ghibli m’a semblé compter par rapport aux derniers choix de distribution opérés par Eurozoom ou de Septième factory. Et si je dis tout cela avant d’aborder ces « Enfants de la mer » ce n’est pas un hasard. Non seulement le pitch de ce long-métrage d’Ayumu Watanabe me faisait craindre ce stéréotype là (ce qui m’avait refroidi pendant un bon moment d’aller le voir) mais en plus de cela, il a fallu que les vingt premières minutes viennent confirmer dans un premier temps ce point de vue. Alors OK c’était vraiment très beau, notamment grâce à une intégration judicieuse de modèles numériques dans la plupart des éléments de décor, mais en termes d’intrigue, ça avait l’air encore une fois de partir à la cueillette aux fraises. Parce que bon, excusez du peu, mais tout le début du film c’est juste l’histoire de gentille Mimounette qui se fait gentiment mettre sur la touche de sa choupinette équipe de handball et donc elle va dévaler les mignonets reliefs du village kawai pour retrouver son adorablounet de papounet qui a un taf trop zen au tip-top aquarium. Et c’est là que la gentille Mimounette va faire la rencontre trop mimi avec un garçon un peu étrangeounet mais tellement kissou… Alors je ne dis pas : j’ai rien contre les fleurs, les regards qui brillent et les jeunes-gens en fleur, mais à condition que tout ça ne soit qu’une toile de fond pour une véritable intrigue qui cherche à dire et à explorer quelque-chose qui n’ait pas déjà été lessivé par des centaines de prédécesseurs. Et franchement, pendant un bon bout de temps, j’ai vraiment eu l’impression que j’allais pouvoir me brosser au niveau de mon exigence pourtant basique. Le vice allait jusqu’au fait que tout l’entourage de Mimounette considérait comme normal qu’un gamin sache passer l’essentiel de son temps sous l’eau. « Bah tu comprends, il a été élevé par une bande de calamars en papillotes, donc c’est normal qu’il ait besoin de garder sa peau humide à chaque fois qu’il se risque hors de l’eau… » Olala… Franchement, à ce moment là, je me suis dit que ça risquait d’être long… Sauf que, fort heureusement, ce film va progressivement abattre ses cartes. Je disais tout à l’heure qu’il était assez beau et bien ficelé au niveau de sa technique, eh bien il se trouve qu’au fur et à mesure de l’avancement de l’intrigue, ce film parvient à faire de cet aspect là une des clefs de voute de toute son architecture. Car s’il n’est au départ utilisé que pour reproduire de beaux décors bien pastels, le dispositif technique devient vite l’occasion d’expérimenter des trips visuels assez saisissants, autour duquel l’auteur va commencer à broder une mystique loin d’être insignifiante. Et si d’un côté ce film parvient à se doter d’une véritable cohérence dans sa démarche tout en sachant maintenir un certain flou (nécessaire) sur la signification de certains symboles, d’un autre côté on pourra aussi lui reprocher un défaut bien japonais : la profusion. A vouloir aborder plein de choses en même temps, avec des niveaux de lecture variés, Watanabe se met à surcharger sa barque sans qu’on sache vraiment où il voulait vraiment en venir. spoiler: Parce que bon, d’un côté on ce trip écologico-cosmique très intéressant qui essaye de mettre en sens la déconnexion de l’humain au vivant, et de l’autre on a tout cette démonstration finale qui vise à suggérer qu’au fond, tout ça n’était qu’une symbolique pour évoquer l’impact que peut avoir un amour de vacances sur une personne. Et si les deux sont des thématiques très intéressantes, elles ne sont – dans ce film – malheureusement connectées en rien !
Alors du coup – oui – au final ça reste quand même un spectacle sacrément bancal qui peut brimer des spectateurs qui, comme moi, n’aime pas être parasités par du superflu. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je lui mets une note au fond convenable mais pas à la hauteur de ce qu’il aurait pu m’apporter. Parce que oui, avec davantage de maitrise, je pense que ce film aurait pu être une de mes énormes claques de l’année. Oui, énorme. Parce que l’air de rien, il y a une vraie démarche formelle dans ce film ; une vraie volonté pour aller stimuler les sens et nous proposer une expérience de cinéma unique et puissante. Ça, c’est un mérite qu’on ne peut vraiment pas lui retirer. Et c’est ce qui me fait d’ailleurs dire que, bien que grandement perfectible, ce film je ne peux m’empêcher de le conseiller aux vrais amoureux de cinéma formaliste et sensoriel, qu’on soit un adorateur de japanimation ou pas… Mais bon… Après, ça ne reste que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
Kuma A.
Kuma A.

15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2019
de très beau dessin
un film magnifique
très émouvant
une très belle histoire
un film qui fait rêver
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 août 2019
Visuellement incroyable et unique, repoussant tout ce qui a déjà été fait, accompagné par un scénario abordant la difficulté d'expression via les mots mais aussi l'océan, la cosmologie et tant de choses encore, à voir absolument.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 août 2019
Nous n'avions pas lu les critiques alors sommes partis, emballés, voir Les enfants de la mer !
Les trois premiers quarts sont plutôt sublimes, envoûtants, bien que quelques traits et dessins, de visages notamment, interpellent de temps en temps et nous font quitter, quelques secondes, l'univers du film.
Mais la fin...autant nous sommes ouverts à la poésie, à l'abstrait, autant là nous avons vraiment fini par lâcher le film, et c'est bien dommage, car on ressort de celui-ci un peu déçu et frustré, tandis qu'objectivement tout le reste est magnifique et en vaut la peine.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juillet 2019
un voyage épique, c'est peut-être pas super accessible pour les enfants mais y a une sublime profondeur à voir et revoir
NoSerious Man
NoSerious Man

209 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2019
Alors que l'été s'annonce long, Ruka se remémore le souvenir d'un spectacle impressionnant auquel elle avait assisté au cours de son enfance dans l'aquarium où travaille son père. Elle y rencontre inopinément l'excentrique Umi, un jeune garçon ayant grandi dans le milieu aquatique et ayant acquis le don de communiquer avec les animaux marins. Au travers de ce rendez-vous opportun, la jeune fille s'apprête à vivre un voyage inoubliable qui va profondément bouleverser sa vision du monde et des gens. Pour la même occasion, les deux enfants vont connaître ensemble une liberté qu'ils n'auraient jamais cru avoir un jour. Ce dessin animé aux ressources hybrides, on a bien de peine à croire que ce ne soit pas le studio Ghibli qui l'ait produit. Car seuls Miyazaki, Takahata et peut-être une petite poignée de créateurs japonais au succès modéré étaient capables de tant d'audace et de talent pour animer une Dame Nature plus vive que jamais. Avec ce premier long métrage animé adapté du manga de Daisuke Igarashi, Ayumu Watanabe nous embarque vers un voyage métaphysique en territoire marin dans la plus pure tradition japonaise, et également recouvert d'un film familial unique en son genre par la variété des tons et des thèmes. La production de ce film résume à elle-seule ce qui fait la force de l'actuelle Japanimation : un graphisme absolument parfait oscillant entre 2D et 3D, des sonorités musicales (signées l'incontournable Joe Hisaishi) synthétiques pour calibrer les images aux émotions des personnages, et la mise en images de communications écologiques et humaines sans lourdeurs aucune.
spoiler: Avec la sentence finale aussi belle que: "Les enfants de la mer nous disent d’où nous venons, où nous allons et notre raison de vivre.", l'anime propose définitivement une interrogation sur la frontière entre Homme et Bête, ainsi que l'Homme et l'Univers. De plus un traitement mystique de la mémoire s'impose, un message universel qui devient alors plus accessible. L'ensemble n'est pas sans rappeler le troublant "Your Name" de Shinkai et le mignon "Ponyo sur la falaise" de Miyazaki Sensei.
Cet immense aquarium occupant aussi bien le coeur de l'affiche que l'incipit de l'intrigue nous offre une galerie de personnages charmant mais au traitement final un brin boiteux. Le spectateur est d'emblée attrayé par le sort de Ruka, héroïne attachante et à la texture radieuse, oscillant entre une Chihiro et une Mitsuha. spoiler: Privée de sa passion du handball suite à un malentendu mais dont les souvenirs d'enfance, thème phare du manga, vont lui permettre de se rapprocher de ce grand mystère qu'est la vie marine aux côtés des étonnants Umi et Sora.
Mais finalement, las est de voir que le film ne brille pas par l'émotion qu'il dégage. Les personnages, à défaut d'être dotés de coeur de pierre, ne livrent finalement aucun véritable sentiment et font un peu office de "mobilier" dans la diffusion des messages. Il en est de même pour les séquences métaphysiques qui clôent le film. On pense à "The Tree of Life", c'est visuellement très beau mais cela n'en dit pas nécessairement long. C'est un point, et je suis resté sur ma faim, surtout en ayant vu "Your Name" précédemment. Il n'en demeure pas moins que sous ses airs de petit film pour enfants, "Les Enfants de la mer" s'avère un dessin animé rafraîchissant, autant qu'une fable philosophique attachante et ontologique. A défaut d'avoir des personnages finalement peu romanesques, le film surprend de la première à la dernière ligne et regorge de surprises pour tous les âges. C'est à croire que ce ras-de-marée (:P) filmique rentre dans le panthéon des O.F.N.I. au même titre que l'indémodable "2001: l'Odyssée de l'espace" ! Alors que "Wonderland", rencontrant un succès commercial plus mitigé le concurrence, nous pouvons nous interroger sur sa manière de traiter le rapport entre l'Homme et le Monde à son tour...
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juillet 2019
J'ai vraiment l'impression d'avoir déjà vu ça cent fois... En fait les enfants de la mer, sans être un film fondamentalement mauvais, l'esthétique est plutôt soignée lorsque ça n'abuse pas d'effets 3d un peu kitch et se mélangeant pas très bien avec l'animation 2D assez sympathique, mais j'ai déjà vu ça... Ces personnages, ces archétypes, ces discussions totalement vides et qui se veulent trop profondes sur la matière noire, sur l'univers...

En fait, il y a plusieurs gros problèmes dans le film, le premier étant les dialogues. J'ai malheureusement vu le film en VF et c'est juste horrible. Je ne sais pas quelles sont les voix en japonais, mais clairement... là... ça ne va pas... Mais outre les voix horribles qu'ont les personnages, ces voix racontent tout le temps ce qui se passe à l'écran. Pénible au possible... Comme si le réalisateur ne croyait pas dans l'univers visuel qu'il proposait et devait tout surligner sans arrêt pour s'assurer que le spectateur suive bel et bien l'histoire racontée... sachant que de toutes façons, ben c'est un truc mystique à deux balles qui ne fait sens que si tu en cherches un.

Et ces dialogues gâchent les scènes du début qui étaient plutôt sympa sur une gamine qui l'été ne sait pas quoi faire après s'être faite renvoyer de son club de handball. Il y avait un côté un peu naturaliste sur l'indolence des jeunes adolescents l'été... Et clairement j'aurais préféré un film là dessus... que sur ce truc métaphysique réchauffé.

Parce que clairement, je ne suis jamais rentré ni dans le film ni dans l'univers fantastique proposé... pourquoi ? parce qu'on te balance plein de trucs scientifiques pour justifier tout ça... et je sais que c'est des conneries... genre l'océanologue qui a un télescope et qui étudie la cosmologie... C'est quoi ce bordel ? Et l'alliance d'un truc totalement mystique avec des explications scientifiques sur le cosmos, je trouve ça débile au possible, parce que leur phrasé jargonnant ben je le comprends et j'en vois le vide absolu...

En fait il n'y a rien dans ce film... je vois un ado qui déblatère des trucs qu'il pense profond, mais qui n'ont en réalité aucun sens.

Bref, je ne vois pas du tout ce qu'apporte le côté scientifique qui casse toute la magie du film.

Quant à l'écriture des personnages je la trouve calamiteuse tellement tous sont juste des archétypes qui n'ont pas de réelle personnalité ou de réelle existence. La seule qui en avait un peu au début c'est l'héroïne qui se bagarre au handball... On comprend ce qui l'anime, elle est douée et elle suscite la jalousie. Mais le reste ? Franchement ?

Alors oui, encore une fois, visuellement il y a des beaux passages... mais est-ce-que ça compense la médiocrité absolue du fond ? J'en suis pas certain... mais ça aide à rendre le truc moins insupportable.
Nico H.
Nico H.

19 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2019
Un beau film d'animation au design assez inhabituel qui pourra en rebuter certains. L'histoire est agréable à suivre mais souffre du syndrome 2001 odyssée de l'espace, à savoir une conclusion indigeste qui se veut philosophique... et qui tombe à l'eau (je de mot assumé). Bof.
RamiValak
RamiValak

7 abonnés 188 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2019
Les Garçons et les Bêtes

J'aurais aimé adorer ce film, et durant la première heure, j'étais conquis, l'animation est absolument incroyable, et les technologies actuelles permettent de rendre cette animation traditionnelle encore plus belle, certains jeux avec différents calques où certains mouvements dans l'animation sont fabuleux, comme quand on voit Ruka courir face caméra à travers la ville et qu'elle tourne sans qu'aucune coupure se fasse, c'est impressionnant. Donc à ce niveau là, rien à redire, et le scénario est aussi très bien durant la première heure, le rythme est bon, on trouve un aspect conte habituel à la japanimation, les personnages sont attachants, bref jusqu'ici tout va bien. Mais dans son dernier tiers (le bon est plutôt proche des deux tiers que d'une heure sur une heure cinquante) que le film part dans un trip poétique qui m'a laissé totalement en dehors, et m'a donc profondément ennuyé. Je ne pense vraiment pas que cela était nécessaire, car j'ai malgré tout bien suivi ce qui se passait, mais je ne pense pas avoir raté quelque chose, je ne pense pas qu'il y ai quelque chose de précis à comprendre, je pense que l'intérêt principal de ce segment est de proposer un trip visuel époustouflant, et oui, c'est magnifique, mais ça ne suffit pas ! Au début je pensais que le film aboutirait vers une métaphore de l'adolescence, surtout quand Sora dit que son corps change, et que plus tard il embrasse Ruka, mais apparemment non. La météorite pouvait aussi selon moi symboliser un enfant, que Sora lui transmet littéralement, mais sa n'aboutit pas de cette façon. Et quand le "message" est finalement énoncé, je me suis dis "Quoi ?!". Les êtres aquatiques et terrestres sont pareils, sa ne sort pas non plus de nulle part vu qu'effectivement Ruka est la seule qui est un être aquatique et terrestre, mais je ne comprends toujours pas, c'est sans doute un commentaire sur le fait que le Japon est le pays qui tue le plus d'espèce aquatique au monde, mais ce n'est pas montrer dans le film. La pêche n'est pas particulièrement mise en avant, et on n'est pas censé devoir chercher soi même le sens du film, il est censé nous donner des clés, ce n'est qu'une finalité sans chemin, le film se doit de bâtir des bribes de chemin qui donne une raison à cette finalité. Mais je n'ai pas tout compris durant le trip poétique, et j'espère que j'ai manqué quelque chose, car je n'ai même pas tout à fais compris ce qui se passait durant ce passage. De ce que j'en ai compris, il érige plus ou moins la grandeur et l'importance de Ruka, et le fait qu'elle à un lien très fort avec la mer, pour ce que j'en ai compris.
Donc je ne me permettrais pas de défoncer le film car j'aime tout de même la grande majorité du film, l'animation est sublime, et peut être que j'ai manqué quelque chose, alors sa ne me plairait pas de me tromper totalement et de plomber le film sans raison. Les plus énervants s'amuseront à relever les incohérences et à les ériger en défauts, comme le fait que ses parents ne s'occupent presque jamais d'elle, et qu'ils ne sont jamais une contrainte pour elle, où encore que ce n'est pas très difficile de voler un bateau dans cet aquarium. Ce à quoi je répondrais, c'est un conte, et de deux, ces "incohérences" favorisent l'émotion et l'avancer du scénario, ce ne sont pas des paresses d'écritures, mais une volonté de ne pas s'imposer un scénario totalement cohérent et terre à terre.
J'aimerais ajouter que je n'ai pas non plus compris la scène post credits, à mon plus grand désarroi.
Bref, j'encourage bien sûr de voir Les Enfants de la mer, qui me rappelle un peu Le Garçon et la Bête dans sa façon de partir totalement en vrille à la fin, même si ça passait mieux dans ce dernier à mon goût. En tout cas j'attendrais de lire diverses interprétations du film pour peut être mieux le décrypter.
Makimax74
Makimax74

5 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2019
le film , graphiquement différents de ceux de Ghibli, au début intéressant, un peu fantastique, ce manga nous entraîne dans un monde océanique et d'adolescents qui se cherchent.tireer d'un manga de 5 tomes ,il doit manquer quelques explications.la fin fait un penser a 2001 odyssée...avec une accumulation d'images.... onirique.., un film plus pour les adultes .
OresteA
OresteA

20 abonnés 80 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juillet 2019
J'ai pas accroché à l'histoire. J'ai donc vu les minutes passées l'une après l'autre cependant, si vous rentrez les dessins sont intéressant.
Patrick C.
Patrick C.

7 abonnés 5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 juillet 2019
Le film m'a perdu très vite avec ses poncifs vus et revus de : "le problème c'est le langage, il ne permet pas de s'exprimer correctement. Soyons des poissons." Au moins dans Avatar il y avait un semblant de scénario. Ici on se retrouve avec des séquences qui s'enchaînent sans raison autre que "l'océan" (?), et des personnages profondément antipathiques qui se la jouent surhumains mais qui ont simplement dévoué leur vie au fait de nager et de nous faire la morale, pour spoiler: se suicider à la fin
. Top.

Je mets 1,5 étoile parce que : malgré tout, l'ambiance "océanique" du film est très bien rendue, on sent l'amour des artistes pour l'eau, la mer, les poissons, les animaux marins. On est très vite "immergés" dans cette ambiance qui nous tient les 3/4 du film, et on s'en rend compte à la fin quand on retrouve une séquence dans la ville. Personnellement ça m'a donné le mal de mer (littéralement), mais j'ai apprécié les dessins des animaux.

Bon pour faire une mauvaise blague sur la fin : quand même l'impression qu'une grosse partie du film est une version longue de la séquence de fin de 2001. C'est exagéré, je retire.
Dagdaka
Dagdaka

14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2021
Une belle réussite que ce film. Alors oui ce n'est pas du Walt Disney, avec une histoire simple qui vide la tête, l'intention est plus profonde. Les personnages mettent en valeur la préparation et le déroulement d'une sorte d'opéra magique, qui les unissent avec les animaux marins, les éléments, l'océan et l'univers, jusqu'à son final. Les images, les sons et les chants sont très beaux, prenants, inspirants. Des explications sont données pendant le film sur tout ce qui nous relie à l'univers, et si les enfants peuvent ne pas les comprendre, pas grave! Parce que les images parlent d'elles-même, et on peut comprendre simplement avec les yeux et les oreilles. C'est d'ailleurs ce qui est répété 2 ou 3 fois dans le film: les mots ne peuvent pas tout dire. Il suffit de se laisser entraîner, de se laisser aller dans les images et les sons... le film m'a laissé une profonde impression, très apaisante, avec une conclusion sympathique. C'est très différent du style du studio Ghibli, et ça en vaut la peine!
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