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Lutz Steven
3 abonnés
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3,5
Publiée le 29 mars 2021
Quand je suis tombé en recommandation de ce film, j'ai été très curieux. J'ai checké les acteurs qui jouaient dans ce film. Andy Samberg que j'ai découvert dans Brooklyn 99, Cristin Milioti que je connaissait d'How I met your mother et dont je n'ai pas vraiment pu voir son acting. Il y avait aussi J.K. Simmons, qui ne pouvait être mauvais à mon goût. Le reste du casting reste anecdotique (même s'il y a aussi Peter Gallagher, qui ne crève pas l'écran à mon sens).
Au niveau de la réalisation et du scénario ce sont de total inconnus pour ma part mais après tout pourquoi pas. Le synopsis nous fait immédiatement comprendre qu'il reprend l'idée du grand film "Un jour sans fin ".
D'ailleurs, avant d'aller voir ce film j'ai regardé quelques critiques, afin de savoir si cela n'était pas une copie bâclée.
Le film lancé et visionné, je me retrouve agréablement surpris. C'est bel et bien du pompage d"Un jour sans fin", mais c'est très bien amené. On y voit plus un hommage dans le scénario. D'ailleurs le film est discrètement cité.
Au final, scénaristiquement parlant, on a pas énormément de choses en commun avec son homologue. Et c'est tant mieux pour nous et pour le respect de l'autre film.
Pour moi c'est une énième comédie romantique, basée sur la forme d'un autre film. C'est en rien mauvais, mais ça n'est pas non plus un chef d'œuvre. C'est simplement très agréable à regarder. 3,5 étoiles.
Palm Springs n'est pas novatrice en matière de boucle temporelle, mais elle n'en demeure pas moins une comédie digne de ce nom, notamment grâce à Andy Samberg et Cristin Milioti, qui forment un duo plaisant à suivre. Je connaissais déjà Andy pour son rôle de Jake Peralta dans Brooklyn nine-nine, et Cristin qui me faisait penser à Wanda Maximoff, alias la sorcière rouge dans les Marvel, mais... celle-ci est en réalité jouée par Elizabeth Olsen.
Dans la même veine qu'un classique comme "Un jour sans fin", "Palm Springs" est un divertissement convenable porté par un charmant duo formé par Andy SAMBERG et Cristin MILIOTI. Bien que "déjà-vu", le réalisateur apporte une vision amusante dans cette version potache façon "American Pie". La mise en scène est rythmée et propose une réflexion intéressante sur l'amour et la vie.
Débutant de manière déconcertante, le récit se clarifie dès qu'est connue la boucle temporelle. De fait, ce prétexte de science fiction permet une réflexion (bien amenée par les dialogues ou par les situations que vivent les héros) sur la valeur de notre existence, sur les conséquences de nos actes, sur l'impact de nos choix en opposant le désir de jouir de la vie de façon hédoniste à l'acceptation de nos responsabilités, du poids de notre conscience, de notre finitude. Jouant des codes du genre, la réalisation use aussi des possibilités offertes par la journée de mariage entre conflits familiaux et romances. Sans surprise narrative, l'histoire demeure plaisante par son couple principal, son rythme dynamique, son charme doux-amer. Souriant.
Forcément on est obligé de se comparer au jour sans fin de H.Ramis mais vite fait on s’en échappe avec cette comédie parfois grinçante et parfois plus classique. Les acteurs sont au top, on alterne les situations et les styles avec une certaine élégance. Plutôt une bonne surprise alors que le pitch original faisait un peu flipper
Comment mettre un coup de neuf au scénario du film comme dans une histoire sans fin. Certes l'humour et potache et certaines scènes sentent un peu le réchauffé mais l'ensemble fonctionne plutôt bien et Andy Samberg prouve son talent de comique.
En résumé, Palm Springs est un film vivifiant qui fait passer un bon moment et reste un des meilleurs titres de la plateforme Amazon.
Sur l'idée du "Jour de la marmotte", deux déjantés se trouvent enfermés dans une boucle temporelle. Comme Bill Murray, ils enchainent les actions sans conséquence puisqu'ils se réveillent toujours le même jour. La différence: ils sont deux à se rappeler de la veille alors que Bill draguait toujours la même fille qui ne se rappelait de rien. Bref, ca se regarde mais ca ne se retient pas.
Une très bonne comédie qui nous est proposée là. Le sujet de la boucle temporelle a pris une ampleur importante depuis "Un jour sans fin", dans tous les genres possibles (comédie, romance, drame, épouvante, thriller…). Là c'est sensiblement un retour aux sources avec ce duo d'interprètes invités à un mariage, qui se draguent et finissent sur la plage avant d'être aspirés par un portail spatio-temporel et revivent donc la même journée en boucle. Leurs secrets sont révélés au fur et à mesure et on sort du traditionnel : "Pour sortir de la boucle, il suffit de faire de bonnes actions, rencontrer la personne de sa vie en étant moralement pur…". Intérêt supplémentaire, les deux personnes se retrouvent coincées et on sort donc du carcan égoïste où la personne qui se retrouve coincée peut faire ce qu'elle veut. "Palm Springs" est donc à voir pour son originalité, son scénario qui devient toujours de plus en plus intéressant, mais encore plus pour son trio d'interprètes Samberg-Milloti-Simmons (la présence de ce dernier étant toujours un plus).
Excellente comédie romantique, avec une pointe de science-fiction, les acteurs sont très bons, le scénario tient la route, on oublie vite le côté science-fiction et on prend du plaisir à voir évoluer les personnages, les thèmes aborder sont traité avec justesse comme le mariage, la fidélité, la vie à deux, l'amour. Le seul bémol c'est que la relation entre les deux personnages n'est pas assez appuyée.
Nyles (Andy Samberg) est prisonnier d’une boucle temporelle. Il est condamné à revivre éternellement la journée du 9 novembre où il accompagne sa petite amie Misty (Meredith Hagner) à Palm Springs, dans le désert californien, au mariage de Abe et Tala dont Misty est la demoiselle d’honneur. Nyles y fait la connaissance de Sarah (Cristin Milioti), la sœur de la fiancée qui le rejoint, après bien des péripéties, dans ce « jour sans fin ».
Boucle temporelle + comédie romantique loufoque ? La recette est éprouvée et possède déjà son idéaltype : "Groundhog Day" (Un jour sans fin) avec Bill Murray et Andie McDowell. "Palm Springs" marche sur ses brisées et, inévitablement, laisse un goût de déjà-vu sans parvenir à dépasser son modèle indépassable.
"Groundhog Day" était bâti sur plusieurs ressorts irrésistibles. La boucle temporelle autorisait Bill Murray, comme elle autorise les personnages interprétés par Andy Samberg et Cristin Milioti, aux outrances les plus saugrenues, leur souvenir étant effacé le jour suivant. Autre ressort irrésistible : l’éternel recommencement de la même journée permettait à Bill Murray de tester toutes les stratégies de séduction possibles pour conquérir la belle Andie McDowell. Ce n’est pas le cas dans "Palm Springs" où s’installe entre les deux héros une relation sans amour – avant, hélas, bien sûr, de changer de nature.
Les personnages des deux films suivent la même évolution, évoluant peu à peu vers un épicurisme nihiliste : puisque rien n’a de sens, alors tout est permis. À la différence de "Groundhog Day" – ou du moins du souvenir que j’en ai gardé – "Palm Springs" se fait lentement plus profond sinon métaphysique. Quel est le sens de la vie ? Quel est le sens de nos actes s’ils sont condamnés à un inéluctable effacement ? Comment construire une relation d’amour sur une journée éternellement recommencée ?
"Groundhog Day" dans sa dernière partie devenait une ode bien-pensante à l’altruisme et à la générosité façon Frank Capra : le ronchon Bill Murray, plein de mépris pour le provincialisme de la petite ville où il était condamné à vivre, s’amendait sous l’influence de Andie McDowell et rompait avec son nombrilisme cynique pour rendre meilleure la vie des autres. Rien de tel dans "Palm Springs", ce qui dit peut-être quelque chose sur l’évolution de nos sociétés, qui reste focalisé sur le couple formé par nos deux héros. Resteront-ils prisonniers de leur boucle temporelle, où la vie est répétitive mais pas si désagréable ? réussiront-ils à en échapper ? C’est le seul suspens, bien mince, de ce film finalement moins réussi qu’on l’avait espéré.
Bien que le précepte de la boucle temporelle a déjà son chef d’œuvre (« un Jour sans Fin », bien sûr !), « Palm Springs » peut être considéré comme son dauphin. Bien qu’handicapée par son côté déjà-vu, cette comédie romantique est plutôt cool et vraiment drôle (mais pas que) et doit beaucoup à la présence décontractée d’Andy Samberg, charmante de Cristin Milioti et toujours profitable de J.K. Simmons. Vivement recommandable quand la morosité vous gagne.
Une comédie romantique potache & fine dans une boucle temporelle sous le soleil indolent qui dynamite tous les poncifs et irradie d'un petit sourire béat avec ce couple truculent qui sous une merveille de bande son provoque un petit miracle.