Note moyenne
3,1
32 titres de presse
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20 Minutes
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CNews
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Parisien
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Marianne
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Ouest France
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Transfuge
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Télérama
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Voici
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Bande à part
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Closer
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Positif
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Première
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Gérard Depardieu a trouvé un réalisateur à sa mesure avec Des hommes.
CNews
A l’aide de flashbacks et porté par le texte de Laurent Mauvignier sur lequel le long-métrage s’appuie, Des hommes raconte l’histoire de ces appelés murés dans le silence qui ne parviennent pas à oublier l’horreur, et peinent à se reconstruire.
Femme Actuelle
Un film puissant sur les ravages de la guerre.
Franceinfo Culture
La guerre est dénoncée comme manipulation des consciences, effacement de l'individu au profit de la raison d'Etat. Lucas Belvaux donne priorité au récit sur la forme, il s'efface pour mieux dénoncer la grande histoire qui écrase la petite.
L'Humanité
Adaptation fidèle du roman, Des hommes repose sur des acteurs impressionnants dont les voix en disent autant que les visages, filmés en gros pla
L'Obs
L’image de Belvaux est si juste, si nette, qu’elle ne distingue pas le passé du présent, tous deux comme enlisés dans un bourbier.
La Croix
Lucas Belvaux signe une très belle adaptation du roman de Laurent Mauvignier sur les traces qu’a laissées le conflit algérien dans la mémoire des appelés.
La Voix du Nord
Lucas Belvaux signe un film fort sur la guerre d’Algérie, sur le mal qu’elle a fait aux appelés qui y ont combattu, leur vie qui commençait à peine, leur famille en France qui n’y a rien compris.
Le Parisien
Magnifique, le long-métrage sonde l’expérience de ces individus et leurs stigmates, intimes et collectifs.
Marianne
Un film fiévreux sur la France et ses contradictions.
Ouest France
Lucas Belvaux reste dans son cinéma de l'humanité. Et ça marche toujours aussi bien.
Transfuge
[...] Lucas Belvaux prend à bras-le-corps l’héritage moral et historique de la guerre d’Algérie, se débattant avec un récit parcellaire et douloureux. Car c’est bien un fascinant récit du corps que filme d’abord le réalisateur belge.
Télérama
Une narration virtuose.
Voici
Des hommes restitue avec pudeur et lyrisme ces destins brisés par la guerre et les fantômes qui un jour se réveillent. Poignant.
Bande à part
Un grand film humble et droit.
Closer
Depardieu, Frot et Darroussin sont parfaitement épaulés par de jeunes talents.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Gérard Depardieu est l’un des soldats rongés par un passé qui ne veut pas passer, dont la jeunesse fut bousillée par une horreur indicible : c’était la guerre, en Algérie.
Le Dauphiné Libéré
Gérard Depardieu est l’un des soldats rongés par un passé qui ne veut pas passer, dont la jeunesse fut bousillée par une horreur indicible : c’était la guerre, en Algérie.
Le Journal du Dimanche
Si sa première partie aurait gagné à être un peu raccourcie et que l’ensemble pêche parfois par un côté illustratif, Belvaux trouve le ton juste en sondant avec une retenue appropriée les douloureuses mémoires de ses personnages au fil d’un récit polyphonique émouvant.
Les Echos
Un film pudique et sensible, interprété par un beau trio : Depardieu, Darroussin et Frot.
Positif
Avec "Des hommes", Lucas Belvaux vient enrichir la trop courte filmographie française consacrée à la guerre d’Algérie. C’est une bonne nouvelle. Qui plus est lorsqu’il s’agit d’une fiction interrogeant les répercussions traumatiques des ex-appelés. Mais pour aborder cette incongruité mémorielle, le spectateur de cette fresque ambitieuse devra cependant trouver ses marques au cœur d’un flot de mots et de flash-back déroutants.
Première
En adaptant le roman de Laurent Mauvignier, Lucas Belvaux signe un film profond qui va à rebours de notre époque consensuelle en s’intéressant aux conséquences du stress post- traumatique chez les soldats français mais aussi chez les Harkis, les oubliés perpétuels de l’Histoire.
Cahiers du Cinéma
Belvaux, lui, s’appuie finalement moins sur le hors-champ que sur des dialogues explicatifs, exposant avec les arguments d’aujourd’hui les horreurs d’hier. Le film en devient anachronique.
Critikat.com
Le projet est somme toute louable (...), mais en terme de cinéma, il aboutit à bien peu de choses.
Le Figaro
L'irréprochable Jean-Pierre Darroussin, qui n'arrive jamais à être mauvais, pose là-dessus un regard désolé. Par le film (scolaire) ou par son passé (qui ne passe pas) ?
Le Monde
Le film souffre, hélas, du poids de ses acteurs et plus particulièrement de Gérard Depardieu qui n’interprète plus que lui-même.
Les Fiches du Cinéma
Adapté d’un roman polyphonique et introspectif, “Des hommes” peine à en traduire les procédés littéraires à l’écran.
Libération
Lucas Belvaux, que l’on sent assez absent de la partie algérienne, se trouve comme effacé par le poids de son sujet et le souci de bien faire : malgré de jeunes acteurs qui font ce qu’ils peuvent pour insuffler un peu de vie et de présence (donc de présent), la partie algérienne est engoncée dans une série de séquences qui sont autant de passages obligés pour bien faire comprendre la guerre d’Algérie [...].
Télé 7 Jours
Un sujet passionnant, mais l’interprétation n’est pas toujours à la hauteur.
Télé Loisirs
Ce film sur les blessures jamais refermées de la guerre d'Algérie prête à réfléchir mais trouve ses limites dans la narration trop littéraire, car trop fidèle au roman de Laurent Mauvignier dont il est adapté.
aVoir-aLire.com
Un sujet fort, rarement évoqué par le cinéma français, et des acteurs éblouissants. On regrette les voix off trop explicatives et une froideur ambiante qui nuit à l’émotion.
Les Inrockuptibles
Un film-dossier, appesanti un peu plus par chaque plan, sur la culpabilité qui ronge deux vétérans de la guerre d’Algérie. Des Hommes déborde d’importance, de solennité.