Note moyenne
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Difficile de cerner ce film et encore plus d'anticiper ce qu'il va arriver au fur et à mesure que celui ci avance. Tout est possible, tout est permis, il n'y a plus de limite à la folie de cette femme vengeresse, on est au début stupéfait, gêné, choqué, quel est donc ce film ? Puis on comprend l'héroïne, son raisonnement vengeur, on suit alors plus aisément le fil de l'histoire tout en se questionnant, est ce bien ou mal ? Heureusement, chaque situation perverse est plus moins sauvée in extremis, mais est ce seulement le cas ? Le film émeut et plait, jusqu'à ce bouquet final, surprenant et une nouvelle fois choquant, encore ! Ce film ne ressemble à aucun autre, il vient après le mouvement me-too, et s'il ne fera certainement pas changer les consciences, il aura réussi son coup en nous interpellant !
Admiré par les uns, source d’angoisse pour les autres, ‘Promising young woman’ est loin d’être une mauvaise pioche mais il semble très difficile de séparer nettement ses qualités en tant que divertissement et le message qu’il entend délivrer et qui reste en permanence au premier plan. De toure évidence inspirée par le Rape&Revenge mais sans la logique rigoriste d’action/réaction que sous-tend le genre, la vengeance qui fait carburer ‘Promising young woman’ est ici portée par procuration au nom d’une cause dont les détails ne seront révélés que progressivement. En outre, de “La dernière maison sur la gauche”’ au récent, âpre et sous-estimé ‘Revenge’ de Coralie Fargeat, le Rape&Revenge obéit à une logique primale, centré sur un ensauvagement de la victime devenue prédatrice, offerte à la fois en figure d’admiration et de crainte, et défend ordinairement une loi du Talion appliquée de façon aveugle. Dans ‘Promising young woman’, qui serait un peu le versant civilisé et légaliste de cet esprit de Far-West, chacun se verrait plutôt “récompensé” selon ses mérites : la méthode est plus fine, parfois plus vicieuse, en tout cas certainement plus intéressante à découvrir que les exécutions répétées et aussi sanglantes que possible exigées par le modèle d’origine. Elle donne aussi un résultat plus grand-public, là où les films précités restent des productions de niche à ne pas mettre entre toutes les mains et, finalement, moins défouloir cathartique qu’exposé magistral, raison pour laquelle ‘Promising young woman’ serait plutôt à considérer comme un Thriller post#MeToo que comme un R&R tardif. Le résultat souffre malgré tout des faiblesses de ses points forts. Son souci premier semble être de neutraliser tous les arguments qui concourent à permettre la culture du viol. Ce n’est certes pas à dédaigner mais il le fait de manière un brin mécanique avec une mise en scène sage et appliquée où chaque scène semble n’exister que pour exprimer son ambition pédagogique : c’est peu dire que dans le même état d’esprit, un ‘Assassination nation’ embrassait plus large et se révélait autrement plus cinglant et mémorable. En tant que Thriller, l’ensemble fonctionne malgré tout pas trop mal, mais il lui manque une touche pop particulière, celle d’un Gregge Arakki ou d’un Harmony Korine par exemple, ainsi que la complexité narrative d’une série comme ‘13 reasons why’ maîtrisait remarquablement bien. Trop schématique, avec des personnages et des scènes victimes de négligence d’écriture au-delà du message qu’ils sont destinés à délivrer, ‘Promising young woman’ échoue à être le film à la fois populaire et de référence qu’il rêvait d’être. A trop porter son message, il en oublie parfois d’être simplement un film.
Un drame en rien thriller avec une Carey M convaincante (comme toujours). Sujet délicat à traiter, ici mis en image de façon subtile, les propos tiennent à eux seuls pour poser le décor, sans voyeurisme. Sur l'histoire, son déroulé et surtout une fin inattendue marque encore plus le sujet. Une belle réussite ! 4/5 !!!
Sujet particulier, ambiance particulière. Le combat qui prend le pas sur son entière vie ne révèle pas le meilleur de l'être humain que cela soit chez le personnage principal que chez les protagonistes.
Quelle drôle de sensation ressentie face à ce « Promising Young Woman ». D'une part, je le trouve diablement efficace et pour moi, c'est clairement cet aspect qui prime. Très rythmé (gros coup de mou aux deux tiers excepté), piquant voire acide, le film se montre souvent habile et extrêmement malin dans la construction de son scénario, qui n'a, à mon sens, pas volé son Oscar. Emerald Fennell joue la carte de la vengeance et de la cruauté avec une jubilation parfois communicative, certaines scènes étant amenées à me rester longtemps en mémoire (celles avec Christopher Mintz-Plasse et Connie Britton, pour ne citer qu'elles, sans oublier le (double) dénouement, bien sûr).
D'autre part, la réalisatrice assume, à mon sens, un peu trop sa misandrie et nous sommes quand même régulièrement à deux doigts du « tous les hommes sont des violeurs », un ou deux personnages masculins (à peine) étant à sauver. Alors certes, c'est suffisamment bien fait pour que ça passe et ne soit pas (trop) gênant. Mais bon, un regard plus complexe, subtil et ambigu sur les rapports femmes-hommes n'aurait clairement pas été de trop, ce parti pris apparaissant plus néfaste qu'autre chose.
Je serais toutefois de mauvaise foi en me focalisant sur cet aspect tant la mécanique, long trou d'air évoqué ci-dessus excepté, s'avère souvent implacable, réjouissant mélange d'univers presque rose bonbon (bande-originale aussi savoureuse que sucrée) avec quelque chose de beaucoup plus sombre, cruel, dans laquelle la fin s'apparente à une parfaite synthèse des deux. À l'image d'une Carey Mulligan aussi saisissante qu'inattendue, les promesses sont effectivement tenues.
D'autre part, la réalisatrice assume, à mon sens, un peu trop sa misandrie et nous sommes quand même régulièrement à deux doigts du « tous les hommes sont des violeurs », un ou deux personnages masculins (à peine) étant à sauver. Alors certes, c'est suffisamment bien fait pour que ça passe et ne soit pas (trop) gênant. Mais bon, un regard plus complexe, subtil et ambigu sur les rapports femmes-hommes n'aurait clairement pas été de trop, ce parti pris apparaissant plus néfaste qu'autre chose.
Je serais toutefois de mauvaise foi en me focalisant sur cet aspect tant la mécanique, long trou d'air évoqué ci-dessus excepté, s'avère souvent implacable, réjouissant mélange d'univers presque rose bonbon (bande-originale aussi savoureuse que sucrée) avec quelque chose de beaucoup plus sombre, cruel, dans laquelle la fin s'apparente à une parfaite synthèse des deux. À l'image d'une Carey Mulligan aussi saisissante qu'inattendue, les promesses sont effectivement tenues.
On peut sans doute partir du postulat qu’un film avec Carey Mulligan à son générique ne peut être jamais complétement décevant tant la jeune actrice anglaise parvient à habiter ses personnages, compensant parfois la faiblesse d’un scénario ou d’une mise en scène. C’est le cas avec « Promissing young woman » où elle met son talent à la disposition de sa compatriote Emerald Fennell, ancienne actrice anonyme passant à la réalisation. Le scénario écrit par Emerald Fennell pour lequel elle a reçu un Oscar en 2021, est sans aucune doute habilement construit pour imbriquer un proto-thriller au sein d’une dénonciation en règle de la sexualité masculine qui même au-delà d’apparences policées ne pourrait réellement s’accomplir pleinement qu’au travers d’une soumission totale du sexe opposé quand ne s’y ajoute pas l’humiliation et l’avilissement. Certes, de-ci-delà Miss Fennell apporte quelques nuances à son propos, dénonçant la lâcheté de certaines femmes complices passives car apeurées ou pire perverties par le carriérisme effréné que leur ont inculqué des mâles dominants dont désormais on connaît la couleur de peau et les origines sociales majoritairement répandues. Essentialiser est certainement ce que ne voudrait pas qu’on lui reproche Emerald Fennell qui parsème son film de quelques leurres pouvant faire penser à un raisonnement équilibré mais celui qui se situe dans cette catégorie désormais brocardée et ostracisée ne peut plus désormais regarder un tel film sans se demander à la fin de celui-ci, de quoi il est malgré lui coupable. En effet, selon Emerald Fennell, tous les agresseurs sexuels ne sont pas des violeurs en série mais le plus souvent de supposés bons bougres qui lors d’une soirée arrosée comme un bizutage ou un enterrement de vie de garçons se sont laissé aller à leurs instincts les plus primitifs toujours présents même si endormis.
spoiler:
Le personnage du pédiatre incarné par Bo Burnham en fournira la plus belle démonstration, parvenant même sur la presque totalité du film à tromper Cassie, interprétée par Carey Mulligan, qui après avoir entamé brillamment des études de médecine, les a stoppées net pour retourner vivre chez ses parents, où à trente ans passés elle occupe sans grande conviction un poste de serveuse. La nuit est en réalité son terrain de jeu où simulant l’ivresse, elle aguiche de jeunes hommes qui immanquablement en profitent pour tenter d’abuser d’elle avant qu’elle ne les ramène brutalement à leur réalité de mâles pas encore déconstruits. Des mâles violeurs en puissance mais bizarrement tétanisés quand la frêle Cassia les menace de son regard accusateur
. Un petit bâton est ensuite doctement coché sur un carnet soigneusement tenu par Cassie une fois rentrée dans le cocon rassurant de sa chambre enfantine. On comprend vite qu’un traumatisme profond tourmente la jeune femme qui va faire la rencontre d’un ancien camarade d’université qui par son comportement de mâle pleinement rééduqué va tout à la fois la rassurer mais aussi réactiver son traumatisme. L’intrigue se poursuit dès lors sur la tonalité d’un suspense bien orchestré mais aussi un peu désincarné tant l’envie d’être en phase avec l’humeur du moment qui anime la réalisatrice est patente. Dans ce de film à message qui ne veut pas clairement dire son nom, espérant sans doute par voie subliminale contribuer à remettre dans le droit chemin toute une nouvelle génération d’humains du genre masculin encore sauvables (pour les plus de cinquante ans, la cause est malheureusement entendue), le talent de Carey Mulligan parvient malgré tout à émerger en jouant avec dextérité de la candeur adolescente encore portée par un visage pouvant soudainement afficher les stigmates de la dureté d’une femme meurtrie et en colère. Cette manière de raconter une histoire est sans doute appelée à devenir monnaie courante dans les années à venir mais rien ne dit qu’elle portera pleinement ses fruits, pouvant peut-être même soulever une réaction contraire ramenant la femme des décennies en arrière. Celui qui a déjà quelque pratique de l’âge adulte et qui ne se reconnaît pas dans le portrait dressé du sexe qui est le sien aurait sans aucun doute été, il y quelques années, choqué par le spectacle exposé de certains sans aucun doute trop nombreux qui n’ont rien compris à ce que veut dire une relation consentie et aurait donc applaudit des deux mains à ce film plutôt bien fichu. Mais le nombre impressionnant de bâtons qui remplissent les pages du carnet de Cassie ne laisse aucun doute sur le fait que chaque homme doit désormais se méfier de lui-même comme de la peste sans parler des femmes qui pour être pleinement sûres de leur relation devront enquêter pour savoir si celui qui les prend tendrement dans ses bras ne s’est pas un jour conduit comme un sauvage. Penser de la sorte serait nier qu’une grande majorité de la gent masculine a déjà réfléchi à sa propre condition sans avoir besoin qu’on lui injecte en intraveineuse le discours lancinant de la repentance sur des comportements qui ne lui ont même jamais effleuré l’esprit. Dénoncer, un réalisateur français aujourd’hui disparu, comme Serge Leroy, l’a fait dès 1975 dans « La traque », exposant crûment le rapport de domination, la lâcheté et la solidarité de classe qui pouvaient unir un groupe d’hommes devant faire face à l’irréparable. En ces temps moins propices, d’autres nombreux réalisateurs l’ont également courageusement fait, montrant que le cinéma pouvait être utile à la progression des rapports sociaux sous toutes leurs formes. Espérons qu’Emerald Fennell qui visiblement ne manque pas de talent, notamment concernant la direction d’acteurs, va donner à son cinéma d’une tonalité plus fédératrice.
. Un petit bâton est ensuite doctement coché sur un carnet soigneusement tenu par Cassie une fois rentrée dans le cocon rassurant de sa chambre enfantine. On comprend vite qu’un traumatisme profond tourmente la jeune femme qui va faire la rencontre d’un ancien camarade d’université qui par son comportement de mâle pleinement rééduqué va tout à la fois la rassurer mais aussi réactiver son traumatisme. L’intrigue se poursuit dès lors sur la tonalité d’un suspense bien orchestré mais aussi un peu désincarné tant l’envie d’être en phase avec l’humeur du moment qui anime la réalisatrice est patente. Dans ce de film à message qui ne veut pas clairement dire son nom, espérant sans doute par voie subliminale contribuer à remettre dans le droit chemin toute une nouvelle génération d’humains du genre masculin encore sauvables (pour les plus de cinquante ans, la cause est malheureusement entendue), le talent de Carey Mulligan parvient malgré tout à émerger en jouant avec dextérité de la candeur adolescente encore portée par un visage pouvant soudainement afficher les stigmates de la dureté d’une femme meurtrie et en colère. Cette manière de raconter une histoire est sans doute appelée à devenir monnaie courante dans les années à venir mais rien ne dit qu’elle portera pleinement ses fruits, pouvant peut-être même soulever une réaction contraire ramenant la femme des décennies en arrière. Celui qui a déjà quelque pratique de l’âge adulte et qui ne se reconnaît pas dans le portrait dressé du sexe qui est le sien aurait sans aucun doute été, il y quelques années, choqué par le spectacle exposé de certains sans aucun doute trop nombreux qui n’ont rien compris à ce que veut dire une relation consentie et aurait donc applaudit des deux mains à ce film plutôt bien fichu. Mais le nombre impressionnant de bâtons qui remplissent les pages du carnet de Cassie ne laisse aucun doute sur le fait que chaque homme doit désormais se méfier de lui-même comme de la peste sans parler des femmes qui pour être pleinement sûres de leur relation devront enquêter pour savoir si celui qui les prend tendrement dans ses bras ne s’est pas un jour conduit comme un sauvage. Penser de la sorte serait nier qu’une grande majorité de la gent masculine a déjà réfléchi à sa propre condition sans avoir besoin qu’on lui injecte en intraveineuse le discours lancinant de la repentance sur des comportements qui ne lui ont même jamais effleuré l’esprit. Dénoncer, un réalisateur français aujourd’hui disparu, comme Serge Leroy, l’a fait dès 1975 dans « La traque », exposant crûment le rapport de domination, la lâcheté et la solidarité de classe qui pouvaient unir un groupe d’hommes devant faire face à l’irréparable. En ces temps moins propices, d’autres nombreux réalisateurs l’ont également courageusement fait, montrant que le cinéma pouvait être utile à la progression des rapports sociaux sous toutes leurs formes. Espérons qu’Emerald Fennell qui visiblement ne manque pas de talent, notamment concernant la direction d’acteurs, va donner à son cinéma d’une tonalité plus fédératrice.
Déçue. Surtout en raison des critiques très élogieuses. Je m'attendais à un film puissant, avec du punch. En fait, non. C'est un peu mou tout ça. Le scénario est plutôt intéressant, l'actrice principale s'en sort bien dans ce rôle à multiples facettes. Mais il manque de la passion, de l'envolée, du panache. Dommage.
Une claque cynique tendue comme la corde d’un arc, dissimulée sous un faux air glossy, qui n’est pas la « fraîche » revenge comédie annoncée, car elle n’est pas fraîche, elle est féroce et la douche est glaciale.
Jamais manichéenne, toujours si juste dans les réactions humaines des uns et des autres, je ne comprends pas ne pas en avoir entendu parler plus fort alors je poste pour conseiller cet excellent film à tous les amateurs de cinéma, et même à tous les gens qui se demandent quoi regarder en VOD ce soir ou acheter en bluray.
Alerte cependant, si vous êtes une femme, que vous (ou un proche parent) avez subi dans votre vie un jour un viol ou quelque chose qui s'en rapproche et que la reconstruction post traumatique n'est pas "finie" , ne voyez pas ce film seule ni sans être préparée.
Jamais manichéenne, toujours si juste dans les réactions humaines des uns et des autres, je ne comprends pas ne pas en avoir entendu parler plus fort alors je poste pour conseiller cet excellent film à tous les amateurs de cinéma, et même à tous les gens qui se demandent quoi regarder en VOD ce soir ou acheter en bluray.
Alerte cependant, si vous êtes une femme, que vous (ou un proche parent) avez subi dans votre vie un jour un viol ou quelque chose qui s'en rapproche et que la reconstruction post traumatique n'est pas "finie" , ne voyez pas ce film seule ni sans être préparée.
Emerald Fennell a réalisé un film terriblement 2020's, un après #BalanceTonPorc, le stratagème d'une femme qui veut se venger de tous less harceleurs. Ce road movie féministe sanguinolant est très réussi : rythmé, violent, drôle et glaçant à la fois. Pour autant, l'aspect romanesque peut déranger car il fait du harcèlement un sujet de comédie dramatique et la chose est assez malaisante. Il y a encore tellement de cas de harcèlements ou de viols à travers le monde que ce sujet mérite d'être maintenu dans l'enclos sacré du cinéma réaliste. Il est encore trop tôt et trop dangereux pour en faire un sujet de divertissement.
J ai beaucoup aimé le séduisant jeune homme. Excellent film, surprenant et inattendu .A++ Très bon scénario ! et improbable, a moins d être une psycho
Quel malaise ce film. Un amas de clichés, de niaiseries traitant pourtant d'une thématique complexe. J'ai rarement vu aussi ridicule que ce film.
Bien plus intelligent et profond qu'il n'y paraît au premier abord, « Promising young woman » donne un second souffle au film de « revanche » tel qu'on le conçoit habituellement. Le début semble léger et sans grande envergure, pourtant... au fur et à mesure que les motivations de l'héroïne se précisent, on comprend que l'intrigue vas considérablement se durcir. A ce titre, il faut mettre en garde les aficionados du film d'action à tout prix... La réalisatrice Emerald Fennell (par ailleurs totalement inconnue) à pris l'option de suggérer la violence, plutôt que de l'exposer crûment à l'écran. Il en résulte un film légèrement décalé, à l'humour féroce et pourtant d'une grande dureté psychologique. Bien qu'elle soit parfois (souvent) déstabilisante, on s'attache vite à cette Cassie et à son improbable croisade et le film s'impose peu à peu comme l'un des plus intéressant de sa catégorie. Une très belle surprise !
un Rape and Revenge intelligent, jouissif et meta qui lorgne parfois vers Chute libre de Joel Schumacher.
Les enterrements de vies de garçons ou les tutos beauté pour les filles, vus sous cet angle féministe y apparaissent sous leur vrai jour patriarcal.
Au delà de la lutte féministe, on peut y voir aussi un manifeste pour l'empathie : avant d'être concernés dans leur chair, les protagonistes, hommes ou femmes, n'arrivent pas à se mettre à la place de l'autre.
Une leçon pour chacun de nous.
À noter que Christopher Mintz-Plasse alias McLuvin y campe une victime de Carey Mulligan
Les enterrements de vies de garçons ou les tutos beauté pour les filles, vus sous cet angle féministe y apparaissent sous leur vrai jour patriarcal.
Au delà de la lutte féministe, on peut y voir aussi un manifeste pour l'empathie : avant d'être concernés dans leur chair, les protagonistes, hommes ou femmes, n'arrivent pas à se mettre à la place de l'autre.
Une leçon pour chacun de nous.
À noter que Christopher Mintz-Plasse alias McLuvin y campe une victime de Carey Mulligan
Pas mal. Même si j'attendais un film avec du suspens. Cassie se lance dans une "mission" qui n'est pas la sienne.
Avait-elle vraiment le droit de faire ce qu'elle commettait ? Un bon traitement psychiatrique et nous n'aurions pas eu ce film frustrant par son dénouement.
Avait-elle vraiment le droit de faire ce qu'elle commettait ? Un bon traitement psychiatrique et nous n'aurions pas eu ce film frustrant par son dénouement.
Carey Mulligan exprime tout son talent dans cette oeuvre à tendance féministe. En effet, elle y incarne Cassandra, une jeune serveuse, qui, après avoir arrêtée la fac de médecine, a une revanche à prendre sur les hommes. Les répliques comiques fusent dans tous les sens avec des situations cocasses à profusion. Cependant, derrière cet humour caustique se cache un drame qui conduit le film à être en quelque sorte un mélange des genres. C'est assez jouissif et le scénario regorge de bonnes idées jusqu'à la scène finale. Une belle surprise pour ce que l'on peut qualifier de comédie noire.
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