Note moyenne
4,1
21 titres de presse
-
L'Obs
-
Le Parisien
-
Libération
-
Ouest France
-
Positif
-
Voici
-
aVoir-aLire.com
-
20 Minutes
-
CinemaTeaser
-
Ecran Large
-
La Croix
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Les Echos
-
Les Fiches du Cinéma
-
Paris Match
-
Première
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
C’est haletant sans être jamais binaire, virtuose sans être tape-à-l’œil, et le portrait que, après Jafar Panahi et Asghar Farhadi, Saeed Roustayi donne de la société iranienne est édifiant, sans être moralisateur. La fin est comme le début : à couper le souffle.
Le Parisien
Dès les premières minutes, "La Loi de Téhéran" frappe fort. Et ce polar sur l’enfer du crack dans la capitale iranienne contient une demi-douzaine de séquences au moins aussi époustouflantes ensuite.
Libération
Mis en scène sans aucun effet de manche, parfois à la limite du documentaire, la Loi de Téhéran réussit à jongler entre les genres et les points de vue sans esbroufe ni artifices, créant un ensemble parfait d’équilibre, limpide mais jamais évident, raide mais jamais gratuit, enchaînant des scènes qui touchent parfois au tragique absolu sans une once de pathos.
Ouest France
Riche et puissant, le meilleur film de la semaine !
Positif
Film policier, film d’action, film social et métaphysique, La Loi de Téhéran est simplement un grand film.
Voici
Un polar social et politique ambitieux, à la réalisation virtuose, entre claustrophobie et urgence.
aVoir-aLire.com
Une œuvre magistrale qui décrit, bien plus qu’une enquête contre un trafic de drogue, l’état de tout un pays, l’Iran, au bord du chaos.
20 Minutes
La Loi de Téhéran adopte le point de vue d’un policier puis celui du trafiquant qu’il traque. Le réalisateur iranien Saeed Roustaee livre un suspense haletant autour des deux hommes.
CinemaTeaser
Peu à peu, le polar se transforme en chronique sociale et en étude de personnage.
Ecran Large
Rarement aura-t-on vu une confrontation intime, humaine, psychologique et policière portée à un tel niveau d'incandescence, grâce à une mise en scène aussi étouffante que radicale, et deux comédiens magnétiques.
La Croix
Ce huis clos asphyxiant nous tient en haleine jusqu’à son dénouement.
Le Figaro
Aucun temps mort ni digression dans cette plongée dans le trafic de drogue iranien.
Le Journal du Dimanche
Grand Prix au Festival du film policier de Reims, ce thriller brille par sa mise en scène sèche et implacable.
Le Monde
Une des principales vertus du film de Saeed Roustayi réside dans la manière dont il dévoile un monde inconnu, insoupçonné, inconnu au cinéma, celui d'une société iranienne rongée par la corruption et ravagée par l'usage de drogues dures.
Les Echos
Avec ses flics nerveux et ses voyous patibulaires, "La loi de Téhéran", en forme de thriller social, entraine le spectateur dans une histoire saturée par le bruit et la fureur qui impressionne...
Les Fiches du Cinéma
Un polar dense, doublé d’un terrible constat social aux personnages ambigus.
Paris Match
C'est du grand spectacle, de la confrontation de haut niveau entre deux stars du cinéma iranien, Payman Maadi et Navid Mohammadzadeh, un film à la fois impressionnant et épuisant.
Première
Tout le film frappe d’ailleurs par son utilisation extrêmement inventive des lieux, comme ce repère de trafiquants investis par les forces de l’ordre au début du film.
Télérama
Une œuvre gorgée d’idées de mise en scène et singulièrement efficace.
Cahiers du Cinéma
Abstraction faite de son aspect documentaire, La loi de Téhéran témoigne d’une grande maitrise narrative et formelle.
Les Inrockuptibles
On retrouve dans le film le même récit scindé en deux qui décentre son point de vue en cours de fiction. Aussi légitime politiquement soit-il, ce dispositif penche hélas davantage du côté d’une stratégie programmatique voire manipulatoire que d’une véritable pensée de cinéma.