3356 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
259 critiques spectateurs
5
14 critiques
4
62 critiques
3
101 critiques
2
51 critiques
1
20 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
m_queen
251 abonnés
1 253 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 25 septembre 2020
Bon thriller sur fond de société. "Les Apparences": tout est là.....Les acteurs sont bons et l'intrigue est bien ficelée. Je regrette un tout petit peu la dernière scène, j'aurai préféré une autre fin.....
Karin Viard revient sur les écrans. On est habitué à un actrice talentueuse, se prêtant autant à la comédie qu'au drame. Elle endosse le rôle d'une femme aristocrate en plein Vienne, habitué aux fastes, aux mondanités et dans une sorte de facilité sociale. Mais les apparences ne sont pas toujours celles qu'on croit. En réalité, ce bonheur argenté est sans doute la démonstration qu'Eve vit aux crochets d'un mari célèbre sans lequel, sans doute, elle n'aurait jamais accédé à l'univers culturel qui l'entoure.
Le contexte social du récit demeure le plus intéressant. Certes, Mac Fitoussi ne craint pas le risque du stéréotype. Il remplit son histoire de saillies souvent très drôles qui justement lui permettent d'échapper à l
Pas mal, Karine Viard et Pascale Arbillot sont excellentes, l'instit aussi ainsi que le type que Eve rencontre dans le bar : excellent. Mais c'est trop long pendant la première partie du film donc à voir au ciné car sur TV on aurait vite tendance à trop ou vite zapper.... Je m'attendais à mieux. Dommage que Vienne ne soit pas plus mis en valeur. A voir une fois ou 2.
la première partie est lente, on comprend pas la réaction de la femme et le cercle d expatriés est assez mal exploité.la deuxième partie est plus intriguante avec l'arrivée du personnage du jeune homme mystérieux. pas de vrai atmosphère., dommage.
Prenez Chabrol, enlevez la réalisation mordante, la rigueur du scénario, les dialogues spirituels et la satire sans forcer le trait, ajoutez Karin Viard et Biolay, vous obtenez Les Apparences de Marc Fitoussi. La seule originalité est Vienne, malheureusement à peine filmée.
Eve Monlibert (Karin Viard), la quarantaine bien entamée, est une femme heureuse. Elle vit à Vienne, en Autriche, avec son mari, célèbre chef d’orchestre. Le couple a remédié à son manque d’enfant en adoptant un petit Guatémaltèque baptisé Malo. Entre réceptions, cocktails, dîners mondains, Eve et Henri mènent la vie luxueuse d’un couple d’expatriés. Ce bel ordonnancement est malheureusement rompu par la découverte de la relation adultère qu’entretient Henri avec Tina, la maîtresse d’école du petit Malo. Eve est prête à tout pour sauver son mariage.
"Les Apparences" va, à n’en pas douter, remporter un grand succès, public et critique, et ramener, espérons-le, sur le chemin des salles un public qui les boude. Il met en scène un duo d’acteurs populaires qui attirera les spectateurs. Il décrit un milieu original et rarement filmé : celui de la communauté des Français expatriés dans une capitale étrangère. Il raconte enfin une histoire à rebondissements qui tiendra en haleine le spectateur jusqu’à son dénouement final.
Pour autant, malgré ses qualités incontestables, "Les Apparences" m’a déplu. Pour quatre raisons.
Premièrement, son actrice principale. Karin Viard, ma presque contemporaine, joue au cinéma depuis trente ans. Il ne se passe guère d’années sans que je la vois dans un de ces films. je l’ai toujours appréciée pour l’étendue de son jeu, pour sa capacité à passer de la comédie au drame. Mais depuis quelques années, je commence à m’en lasser, à la trouver un peu répétitive, dans des rôles interchangeables de grandes bourgeoises au bord de la crise de nerfs qu’elle interprète le regard durci dans une mimique de froide colère. Est-elle en voie d’Isabelle-huppertisation ? ou est-ce moi qui, vieillissant, ai décidément vu trop de films pour avoir conservé la capacité de me laisser étonner ?
Deuxièmement, son cadre. Abandonnant la bourgeoisie provinciale dans laquelle tant de drames ont été filmés, Marc Fitoussi s’expatrie. Il part en Autriche filmer une société qu’il caricature. Les premières scènes sont calamiteuses qui sont censées planter le décor dans lequel Eve et son mari évoluent. Pascale Arbillot y est horripilante. On y voit quelques expatriés dîner ensemble. Leurs seuls sujets de discussion sont les difficultés à se ravitailler en fromage français, le niveau de leur indemnité d’éloignement et l’incompétence de leurs employées de maison polonaises. Que les expatriés puissent avoir, hélas, de telles discussions n’est pas faux, mais que leurs vies s’y réduisent est en revanche loin de la réalité.
Troisièmement, son histoire. Le scénario des "Apparences" suit sans temps mort une mécanique rigoureuse. J’avoue une certaine mauvaise foi à trouver à y redire. Néanmoins, comme chez Chabrol du côté duquel Fitoussi louche ostensiblement, il y a dans les rebondissements successifs de cette histoire, un certain dilettantisme. Le mot peut sembler inapproprié. Je m’explique : il y a dans les rebondissements du film, dans les bifurcations qu’il prend, une telle place laissée au hasard qu’on aurait très bien pu imaginer qu’il s’achève différemment. D’ailleurs le roman suédois dont il est librement adapté prend des chemins totalement différents.
Quatrièmement enfin, son « climat ». Comme dans les films de Chabrol, que je ne porte pas dans mon cœur, tout est vieux dans "Les Apparences". Même Lætitia Dosch dont Marc Fitoussi réussit le triste exploit de la vider de la folle vitalité qu’elle apportait à "Jeune femme". Cette Vienne lugubre, ces dîners crépusculaires, ces personnages mesquins rongés par la jalousie, tout y respire la dépression.
"Les Apparences" carbure au Xanax. Désolé, ce n’est pas (pas encore ?) ma came.
Dès les cinq premières minutes, un très mauvais pressentiment en voyant les actions et surtout en entendant les dialogues. Rien ne vient malheureusement relever le niveau dans les 1h45 minutes suivantes. La réalisation est très sage, rien d'original. Au niveau casting, seul Benjamin Biolay arrivé à tirer son épingle du jeu, il a le mérite d'être dans la sobriété jusqu'à la fin. C'est grâce à lui qu'on tient jusqu'au bout de ce film invraisemblable.
Chasser le naturel, il revient au galop...Etre infidèle dans un couple est monnaie courante, de là à en venir au crime, il y a exagération certaine. Jouer avec les apparences, ce n'est pas un jeu gagnant, à un moment donné on retourne à ses sources. Bien que ce film soit bien interprété, je trouve le thème peu intéressant.
Surement l'un des triller français les mieux réussit de l'année, Karin Viard et Benjamin Biolay forme un couple parfait pour dépeindre se pamphlet de l'adultère contemporain, bobo, bourgeois français à vienne...Marc Fitoussi a bien été inspiré par des personnages qui s'observent et se critique à la chabrol (avec beaucoup d'humour) se suive à la Brian de Palma pour un final à l' "Hitchcock". ce film a le seul défaut d'avoir toutes LES APPARENCES d'être un grand film, mais c'est bien agréable à suivre il faut l'avouer.
Très mauvais ! Une histoire d’adultère banal entre un couple de bourgeois Parisiens expatriés a Vienne, avec unes mauvaise intrigue au milieu qui ne peut pas être moins crédible. Tout est mauvais, le scénario, la photographie, la musique, les dialogues et le jeu d’acteurs. Et long, très long. Ca faisait des années que je n ai autant désiré quitter la salle avant la fin du film. Décevant.
Pfffff... quel ennui ! Un enieme film sur ce sujet, biolay sur la même tonalité tout le long. Un film pour les fans absolu de Viard sinon... passez votre chemin.
Film de vengeance et adultère... Mouai. Pas du tout convaincue par le jeu d'acteur de Benjamin Biolay, du coup cela m'a dérangé. L'intrigue ne m'a pas emporté, j'avais envie de rentrer chez moi...
En plein coeur de la capitale autrichienne, les tribulations sentimentales d'un couple quadragénaire (Benjamin Biolay et Karin Viard) rencontrent celles de l'institutrice de leur fils (Laetitia Dosch) et d'un jeune homme charmant mais indiscret (Lucas Arthur Englander), en quête de savoir sur la culture francophone. Le tandem se dissout et s'enlisse alors dans un jeu mystique où l'un(e) tente de fuir l'autre sans céder à la tentation de l'avouer de vive voix... Marc Fitoussi ("Copacabana", "La Ritournelle") met la superbe Huppert de côté suite à plusieurs collaborations pour mettre sur le devant de la scène le tandem Viard / Biolay dans un thriller néo-noir ahurissant, et que je suis prêt à parier qu'il n'a pas fini de faire parler de lui. Librement adapté d'un roman de Karin Alvtegen, "Les Apparences" côtoie les grands films noirs américains et les scénarios machiavéliques à la Claude Chabrol, où l'un des protagonistes en quête d'indépendance recherche toujours à s'immiscer / éloigner de l'autre sans avoir conscience de l'effet domino enclenché. spoiler: Qui plus est, sans cas par cas, nul ne ressort indifférent de l'épisode du meurtre sous le lac à geler le sang ; n'est-ce pas la marque des grands films du genre? Tout en nuance, instants de tension, sentiments et même un peu d'humour se confondent et sans contacter le rebondissement irréaliste ou le final lacrymal et à côté de la plaque, l'ensemble rythmé par un silence pensant teinté des jolies mélodies de Bertrand Burgalat. En incarnant un chef d'orchestre de renom en proie de l'adultère, Benjamin Biolay démontre pour l'ultime fois que son talent de comédien n'est plus à prouver. Son éternel personnage de grand dandy discret, sec et cachottier, suscite autant la curiosité que la teigne, sans pour autant faire de l'ombre à Karin Viard, belle et rebelle en bourgeoise coquette qui se fait "brown cougar" par insatisfaction dans la pure tradition. L'oppressant Englander n'a rien à envier au tandem, sa non-maîtrise de la langue française et sa carrure envahissante font de lui l'antagoniste inimitable. Rythmé par une théâtralité plus étonnants les unes que les autres, alliant savamment auteurisme exigent et efficacité du film néo-noir, "Les Apparences" nous instruit dans son univers de faux-semblants, s'efforçant souvent à revisiter les codes mais tout en étant défini. En espérant ne pas être le seul à avoir été séduit.
Un film qui se laisse regarder grâce à son actrice très présente, mais pour autant le scénario qui se veut à rebondissements, ne m'a pas semblé vraiment original et seul la fin pourrait éventuellement surprendre et arriver à convaincre, ce que la mise en scène n'a pas réussie à faire malgré du potentiel. Plutôt bienvenu mais un rien suranné.