Pleasure
Note moyenne
3,3
1516 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

114 critiques spectateurs

5
3 critiques
4
34 critiques
3
54 critiques
2
17 critiques
1
4 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
SUZY AND MEE
SUZY AND MEE

159 abonnés 114 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2021
Ce ne sont ni la meilleure réalisatrice ni la meilleure actrice du mooooonde ...! Mais au moins deux scènes, très réussies et très intenses psychologiquement, justifient à elles seules le déplacement... mémorables ! Et remarquable montée en puissance:))
Framas54
Framas54

19 abonnés 120 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 novembre 2021
Évidemment ce n’est pas le pensionnat des oiseaux ..on pénètre, enfin bon, on découvre le milieu du porniflard américain.. pas jojo, mais très professionnel comme tout là-bas. On aime bien la jeune Bella qui arrive sa Suede natale pour réussir à faire son trou à LA. Elle est sympa et attirante, mais..méfiez vous, elle ne se laisse pas faire, enfin pas tant.
Donc pas vraiment de surprises, un documentaire émoustillant qui jette un œil inquisiteur sur ce milieu pas baisant..
TrufosLover
TrufosLover

3 abonnés 116 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2021
OK le milieu du porno est ce qu'il est :violent envers les femmes, dénué de sentimentalisme. Mais alors qu'a donc été faire la protagoniste dans cette galère ? Le fait que le scénario n'explique jamais la démarche de cette suédoise débarquée à Los Angeles pour devenir star du porno est problématique pour moi. D'autre part, les nombreux effets de mise en scène (ralenti, blancs) transforment le film par moments en clip vidéo. Ce qui est le plus rédhibitoire à mon sens c'est l'absence de finesse dans le scenario et dans la construction des personnages, ce qui entraîne souvent un certain ennui. On aurait aimé davantage de punch tant dans le déroulement de l'histoire que dans le caractère des personnages.
Americo
Americo

23 abonnés 110 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2021
A voir. Actrice exceptionnelle et très bon film. Dur. Choquant. Prenant. Violent. Sonné à la sortie du film. On ne sait pas qui est un(e) porno star et qui est un(e) acteur classique
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2021
Parmi les films se concentrant sur le milieu du cinéma, le genre le moins évoqué est clairement la pornographie. Pour son premier long-métrage, Ninja Thyberg adapte son second court-métrage et plonge dans cet environnement si particulier. La réalisatrice nous raconte la trajectoire passionnante d’une jeune suédoise débarquant aux États-Unis afin de percer dans le X. À aucun moment, elle ne cache les aspects les plus sordides de cette industrie spoiler: (violences à la limite du viol, racisme...)
sans pour autant représenter son héroïne comme une victime innocente spoiler: (c’est elle qui demande à participer à des séquences extrêmement hard alors qu’elle n’est psychologiquement pas prête puis acceptera d’oublier ses souffrances et sa moralité, quitte à trahir sa meilleure amie, par volonté de gloire et d’argent)
. La cinéaste livre donc un constat assez effrayant renvoyant dos à dos producteurs, comédiens et spectateurs spoiler: (dans la séquence clé de violences à la limite du viol, on en vient même à s’interroger sur l’attitude à adopter face à celle-ci car ce qui fait souffrir le personnage de Bella semble avoir aussi été supporté par l’actrice du film, Sofia Kappel qui est exceptionnelle dans le rôle)
. En outre, Ninja Thyberg a la maîtrise suffisante pour arriver à montrer la nudité inerrante au sujet sans pour autant rendre le tout voyeuriste ou racoleur (les spectateurs allant voir le film afin de se rincer l’œil comme pour un film érotique basique y seront pour leurs frais). Ninja Thyberg offre donc une vraie plongée passionnante, sans moralisme mais également sans angélisme dans le milieu sordide et obsédé par l’appât du gain qu’est le cinéma pornographique. Pour un premier long-métrage, c’est une très belle réussite.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2021
Quel choc! Pleasure nous fait découvrir de l'intérieur (dans tous les sens du terme) l'industrie du porno à L.A. Et franchement ça ne donne pas envie. Certaines scènes sont insoutenables et nous montre un envers du décor peu reluisant. Côté acting, l'actrice principale est dingue (les autres aussi) augmentant ainsi la qualité du film.
Alex Tydus
Alex Tydus

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2021
Très bon film qui nous amène dans le vrai monde du porno. Avec ses bons et mauvais côtés. Le tout agrémenté d'une mise en scène maîtrisée, nous offrant de véritable moment hors du temps.
thucy
thucy

5 abonnés 139 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2021
Ce film est assez inégal. Certes l'actrice principale est bluffante, et c'est très courageux de sa part de s'être lancée dans un rôle aussi scabreux en début de carrière. Elle s'en tire haut la main et l'essentiel de la qualité du film tient à sa performance d'actrice, dans un rôle a priori assez ingrat, celui d'une jeune actrice débutant dans le monde du film X.

le film évite de sombrer dans le racolage et le voyeurisme malgré des scènes parfois assez crues. Sa dénonciation des excès de l'industrie du film pour adulte et du côté déshumanisant et destructeur qu'elle peut avoir sur les acteurs et actrices sonne parfois juste et correspond sans doute pour partie à la réalité. Mais je trouve que c'est aussi un peu caricatural, car ce milieu certes très dur et où on rencontre des individus peu recommandables et des pratiques très avilissantes qui sont bien montrées dans le film, mais ce n'est pas non plus je pense quelque chose d'aussi systématique que ce que pourrait laisser penser le film. Il y a bien quelques nuances dans le propos, mais un peu plus de nuance n'aurait pas nui au propos du film, ça aurait au contraire renforcé la dénonciation de pratiques inacceptables pour le respect de la personne.

En tout cas, pour tous les consommateurs de films pour adultes (qui sont extrêmement nombreux), ce film coup de poing a le mérite de renvoyer le spectateur à son propre sens des responsabilités..
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2021
C'est un film du type naturaliste et très dérangeant mais qui marque et fait réfléchir.
Dans sa catégorie l'heroine veut être la meilleure, faire partie de l'élite du porno à Los Angeles.
Elle est déterminée elle cherche une stratégie, se trompe parfois, parfois réussit. Ça ressemble un peu à Showgirls de Paul Verhoeven, c’est glaçant et ça semble terriblement réaliste.
Mais c’est un excellent film à voir au cinéma.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 octobre 2021
Tout était à craindre de ce film sur la pornographie hardcore, annoncé par une bande-annonce qui joue dans ses premières secondes sur une ambivalence racoleuse et par une affiche du même acabit. Mais les échos de la presse soulignant que c'est l’œuvre d'une femme qui a construit une vraie complicité avec sa comédienne contrecarrent cette première impression de malaise. Pleasure est en effet un film bien plus complexe et bien plus intéressant que les apparences le laissent supposer. Il serait fort long d'expliquer pourquoi. Cela tient, d'abord et avant tout, à la trajectoire de cette très jeune Suédoise venue à Los Angeles pour percer dans le porno hardcore. Ses motivations réelles interrogent tout le long du film et jusqu'à une fin d'une grande efficacité et d'une grande intelligence. Pourquoi s'inflige-t-elle tout cela ? L'argent ? La gloire ? La recherche d'une nouvelle confiance en soi bafouée ? Le cul ? Le frisson ? Impossible à dire, et par cette suspension des causalités, le film gagne en densité. En second lieu, l'actrice est extraordinaire. Elle incarne parfaitement cet entredeux d'une toute jeune femme innocente venue là car "les Suédois sont chiants" et devenant, étape par étape, une star de l'industrie du sexe, le tout, sans jamais en être dupe. En troisième lieu, les seconds rôles sont aussi très bien. Les amies de l'héroïne complètent bien le profil de celle-ci par les origines populaires de l'une et l'âge plus avancé de l'autre. Le regard sur les hommes est saisissant ; on pourrait y consacrer toute une critique de 10 000 signes... La jeune femme croise en effet quelques hommes attentionnés, soucieux de son devenir, de son confort, tout en la contraignant à une violence sexuelle que l'industrie impose ; d'autres sont des robots administrativo-mécaniques qui se contentent de déclamer des clauses légales avant de faire leur taf ; les troisièmes, des espères de vieux pervers libidineux venus dans le X pour épancher leurs fantasmes ; les derniers, des tarés ultraviolents qui camouflent leur sadisme derrière des justifications professionnelles. Et c'est sans compter sur cette armée d'anonymes, amateurs de porno hardcore, qui ressemblent à Monsieur tout le monde mais regardent le soir des filles de 19 ans endurer une double pénétration anale (WTF ?!?). C'est d'ailleurs l'un des grands intérêts de ce film : vous dégoûter à vie du porno hardcore... Les coulisses de cet industrie sont montrées avec une telle précision et une telle subtilité qu'on n'a plus aucune envie d'approcher en quoi que ce soit cet univers fondé sur la transgression sadique. Le quotidien de ces starlettes X alterne représentations fantasmatiques, respect des horaires et des contrats, politesse policée vis-à-vis du collègue avec qui on vient de baiser, ultraviolence et humiliation, gestion triviale de son corps et de son quotidien (lavements, lessive, etc.). Le tout, dans cette ambiance si particulière d'une Los Angeles parfaitement retranscrite. Restent enfin la mise en scène et la musique, superbes toutes les deux. Notamment cet effet de cuts blanches et noires servant à retranscrire ces moments où la violence est tellement grande que l'esprit se met en veille pour ne pas l'endurer, ou tous ces plans traduisant la perception réelle qu'a l'actrice tournant la scène et voyant les affreux pieds de l'acteur ou son visage tout bouffi. Les choix musicaux sont variés et très bien pensés. Bref, je croyais voir un petit film un peu lubrique, et dieu merci, j'ai vu une grande œuvre de cinéma, intelligente, sensible, belle et qui dénonce justement un des grands n'importe quoi sadiques du monde contemporain.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 novembre 2021
De Ninja Thyberg (2021).
Un film choc , parfois violent, trash, limite supportable sur l'envers du décor de l'industrie pornographique.
C'est souvent dur limite glauque de la réalité de cette industrie jusqu'à nier toute humanité et où la personne est niée et ramenée à son image la plus vil.
Le film est porté par la prestation magistrale de Sofia Kappel, incroyable de vérité, qui arrive à garder encore son humanité.
Stephan M.
Stephan M.

47 abonnés 129 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 octobre 2021
C'est un film qui se la joue branché trash porno dans la réalisation, d'autres l'on fait avant comme Gaspard Noé a déjà été au bout de cela avec Climax sur la drogue.

Ce film c'est des moments d’ennuis (on n'a bien compris que nous sommes à l'heure du portable/réseaux sociaux) qui alternent avec les scènes de tournages porno. En allant voir ce film, je pensais découvrir la réalité du porno dans toutes ses dimensions, mais à part quelques scènes, il ne fait que effleuré le sujet et cela reste trop superficiel

Le seul intérêt du film c'est de mettre en évidence que nos désires, nos fantasmes ne sont pas toujours en concordance avec le passage à l'acte qui peu devenir douloureux physiquement et mentalement

L'actrice Sofia Kappel n'a pas l'envergure nécessaire pour que l'on s’intéresse à ses mésaventure dans le porno, elle a trois mimiques pas plus, je pleure, je suis blasé, je rigole avec les copines
Le physique des actrices n'est pas en concordance avec la réalité de ce que nous voyons dans le porno à part le côté juvénile assez malsain
C'est une vision qui me semble un peu trop bourgeoise du porno, racoleuse avec les scènes de sperme sur le visage et l'impression un long clip fashion désabusé
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 octobre 2021
Sur un sujet plutôt original, « Pleasure » nous ouvre les portes de l'industrie du porno et les échelons à gravir pour devenir une star. Milieu difficile, pression exercée pour les actrices, rien n'est laissé de côté dans ce domaine où les hommes dominent. L'actrice principale est superbe, le sujet très intéressant mais moralement dur, une bonne découverte.

http://cinephile-critique.over-blog.com
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2021
Pour jeter une pierre dans l'eau d'entrée, il y a un soucis de crédibilité en ce qui concerne l'actrice Sofia Kappel. Non pas qu'elle soit mauvaise, juste une question de physique. Comme l'a annoncé la réalisatrice-scénariste, la ligne directrice du film repose sur le consentement des actrices. Pourtant à aucun moment on ne voit un homme agir contre la volonté d'une femme (je vois d'ici les harpies féministes hurler !), elle a toujours le choix, certe en risquant de perdre son job mais elle a toujours le choix qu'on le veuille ou non. D'emblée, pour choisir de gravir les échelons du porno on sait qu'on est pas chez Disney. D'ailleurs, la réalisatrice dans une autre déclaration l'avoue : il fallait aussi montrer que Bella avait du pouvoir et qu'elle n'était pas nécessairement une victime ! Sur ce point, on peut dire que Ninja Thyberg évite un manichéïsme qui aurait pu être aisé. On peut néanmoins déceler une certaine complaisance ou plutôt une indifférence quant à la frontière entre le X et la prostitution. Malgré tout, le film n'embellit rien et même dans le beau on y voit que le laid ce qui n'est pas non plus agréable durant 1h45 d'un film qui reste sans surprise...
Site : Selenie
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 852 abonnés 8 177 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2021
Bella a tout juste 19ans et vient de quitter sa Suède natale pour la Californie afin de faire carrière dans l’industrie du porno. Elle n’a peur de rien et se vante « d’aimer la b!te », raison pour laquelle elle souhaite percer dans le milieu et devenir une pornstar.

Pour son premier long-métrage, la cinéaste suédoise Ninja Thyberg a transposé en version longue son court-métrage éponyme sorti en 2013 en dressant ici une satire contre l’industrie pornographique et dénonce par la même occasion l’image de la femme qu’elle véhicule (ou plutôt, qu’elle souille). Le film à cette originalité de traiter de la pornographie avec un regard féminin, alors que jusqu’à présent, le sujet était essentiellement traité sous l’angle masculin (Larry Flynt - 1997 ou encore Boogie Nights - 1998, pour ne citer que les plus connus).

Pleasure (2021) nous dévoile (s’il ne le fallait encore), la triste réalité de ce qu’est la pornographie mainstream, celle réalisée à tour de bras en Californie, bien loin de la pornographie éthique ou féministe (oui, oui, ça existe, mais vous ne la trouverez pas sur les canaux habituels, il faut sortir des sentiers battus). La réalisatrice dénonce le male gaze et ses pratiques qui laissent perplexe, comme cette pression qui est mise sur les actrices pour faire telle ou telle scène et où la notion de consentement ne signifie plus rien, face aux pressions économiques ou logistiques que peuvent rencontrer certains tournages.

La mise en scène fait la part belle au female gaze, comme pour mieux dénoncer et dézinguer le male gaze. L’interdiction aux moins de 16ans s’avère justifiée car si toutes les scènes de scènes sont simulées, il n’en reste pas moins que certaines scènes de violence pourraient en rebuter certains(es), ainsi que quelques séquences de nudité frontale et autres fluides corporels...

Le film est criant de réalisme et parfois même à la limite du documentaire, entre l’insouciance des jeunes filles parfois tout juste majeur et l’emprise psychologique que certains font peser sur les actrices. On rit des clichés qui y sont dévoilés, mais c’est hélas la triste réalité, notamment la séquence dite de la double-pénétration interraciale (avec d’un côté les black mamba et de l’autre, la frêle blanche à la peau cristalline).

Impossible de ne pas repenser au documentaire de Jill Bauer & Ronna Gradus : Hot Girls Wanted (2015) qui montrait des ados à peine majeures se lançant dans l’industrie du porno. Afin d’insuffler encore plus de réalisme à son récit, la réalisatrice a été jusqu’à faire appel à de véritable stars du X, comme en témoigne la présence de Chris Cock, John Strong, Evelyn Claire ou encore, l’agent artistique Mark Spiegler.

Le film dénonce sans complaisance l’industrie du X, d’une rare brutalité tant dans le fond que dans la forme. Mais ce qui nous frappe le plus au final, c’est surtout, la performance de Sofia Kappel dont c’était son premier rôle au cinéma. Il lui en a fallu du courage et de la détermination pour encaisser un tel rôle.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse