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La Nonne : La Malédiction de Sainte Lucie
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Marc L.
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1,5
Publiée le 4 mars 2024
La Nonne, c’était naze de chez naze, tout le monde s’accordera là-dessus. Il constitue un exemple criant de la pire manière dont le cinéma d’horreur peut être envisagé, et le résultat ne peut même se retrancher derrière l’excuse d’une volonté de densifier l’intrigue ou les personnages comme dans les ultimes rejetons de franchise (‘Saw’, ‘Insidious’, ‘The conjuring’,...) que j’ai vu récemment. Pourtant, on ne peut pas dire que ce deuxième volet soit mis en scène avec les pieds, qu’il manque de moyens, que les effets spéciaux soient pourris ou que les décors soient misérables,...non, au contraire, ‘La nonne 2’ se tient plutôt bien à ce niveau. Je dirais même que son “exotisme” a tendance à jouer en sa faveur : après la Roumanie, cet épisode se déroule en France, toujours dans l’immédiate après-guerre (la France n’est peut-être pas hyper exotique pour nous mais j’ai toujours autant de mal à considérer les Etats-Unis comme un endroit potentiellement hanté par de vieilles malédictions). Valak ressemble toujours à un Marilyn Manson transformiste et, suivant une tendance en vogue depuis quelques années, ce deuxième opus n’hésite pas à dévoiler franchement d’autres créatures, comme un chouette démon-bouc techniquement impeccable…qui aurait toute sa place dans un blockbuster consacré aux Maîtres de l’univers mais s’avère bien moins dérangeant que le célèbre Black Philipp dans ‘The witch’. Peut-être toute l’imagerie catholique, les cols romains, les exorcistes, les voiles des soeurs, les encensoirs et les goupillons, sont-ils porteurs de noirs secrets aux yeux du public américain, un peu comme le vaudou et la wicca pour nous ? Ce qui est certain, c’est que cette présente suite ne fait pas plus peur que la précédente, ne fait même pas sursauter, ne provoque pas même le moindre petit sursaut de dégoût tant ses ficelles et ses effets de manches sont usés jusqu’à la corde (seule une séquence où Valak apparaît en surimpression dans un présentoir de livres fait preuve d’originalité)…et ça, c’est très embêtant pour un film dont il s’agit du seul objectif.
je ne comprend pas les avis négatif sur ce film... je l'ai regarder avec appréhension car j'avais adorer le premier film, et finalement se fus une très bonne surprise car j'ai également adorer cette suite.
Que dire, une photographie soignée dans la première partie du film qui s'essouffle sur la fin, beaucoup de reprises de scènes venant tout droit des opus Anabelle, des passages avec un rappel du reste de la saga furtifs qui n'ont pas grand chose à faire là, une histoire pas mal malgré tout et un film qui se laisse regarder.
La nonne est toujours effrayante mais elle ne donne plus ce sentiment d'être présente tout le long du film. L'effet est tombé à l'eau...
Le doublage français de Maurice est vraiment mauvais, pourquoi ne pas avoir gardé l'ancien?
Les jeunes actrices sont convaincantes pour la plupart, l'instit n'apporte rien et Taissa Farmiga est égaleau premier.
"Tu pousses le bouchon un peu loin, Maurice..." Attention, derrière toi ! Quoi, la Nonne ? Non, pire : Maurice !... Enfin, "Mauwis", comme tous les noms français de la VO sont inexplicablement massacrés (aucun effort sur la prononciation, ce qui en devient vite hilarant : préparez-vous à des "Saint'-Loucie" risibles). Et à voir "Mauwis" (un mec énervé qui crie et qui bave), on sait qu'on a perdu au change. Mais elle est passée où, la Nonne ? Elle tourne des pages de magazines. Pendant une éternité. Cette scène n'en finissait plus, et on a cru à une parodie, avec la sœur qui regarde gentiment les pages se tourner encore et encore, comme si elle ne savait pas que ce n'était pas normal, des magazines qui se feuillettent tous seuls pendant 8 minutes (s'enfuir, c'est très surfait). Ou alors elle passe à travers un tableau (oui, "encore" - cf Conjuring), ou alors elle pose sa main sur l'épaule d'un gamin possédé (oui, "encore" - cf Annabelle 2), bref n'espérez rien de nouveau sous les Tropiques (enfin, sous le toit du couvent), on ne la retrouve pleinement que pour les dix minutes de final. Et après avoir soupé péniblement des gens qui gémissent de dos et se mettent à sortir leurs mains d'endroits improbables pour choper les gamines (les jumpscares bas du front) : on est quand même bien contents quand on arrive à ce final qui nous débarrasse de ces sursauts "pouet-pouet" (silence interminable, "pouet !" : oh, vous avez eu peur, rendez-vous dans 15 minutes pour le prochain coup de klaxon). On ne sauve finalement que Taissa Farmiga, qui joue décidément bien de sa bonne bouille (comme sa frangine dans la saga Conjuring) et Bonnie Aarons (la Nonne) qu'on aurait aimé voir plus souvent dans cet opus qui préfère mettre à l'honneur un pauvre plouc qui court après des gamines (ce qui est nettement moins impressionnant), avec ponctuellement des hallucinations de la sœur Irène qui sont des artifices balourds pour inclure au forceps des touches de fantastique horrifique dans un volet qui en manque cruellement. On ne sait pas ce qui est pire entre les magazines qui se feuillettent pendant 5 minutes non-stop (une éternité) avec la sœur qui reste plantée devant comme un piquet ("oh, mais quoi-donc-est-ce ?"), ou l'idée de remplacer un monstre qui marche bien par un florilège de gens "classiques" qui grognent (ouh, ça fait peur). Peut-être le pire reste ce nom qui casse constamment l'ambiance, "La Malédiction de Mauwis à Saint'-Loucie", vraiment, l'univers Conjuring pousse le bouchon un peu loin.
Je trouve que ce film manque de "réalisme" On ne se sent pas immergé dans les scènes qui sont censées nous donner du frissons, contrairement à conjurings ou Annabelle 2 où on se sent captivé et en pleine immersion dans le film avec des frissons
Déjà dans le 1er il manquait ce "truc" de plus mais il se regardait mais le 2 c'est une cata ! Vraiment hors sujet coter paranormal avec vraiment ce coter "irréaliste" Dommage
Le film n'est pas nul comme certains le disent mais juste moins bien que le premier. Ca serait se voiler la face de dire que le film est abjecte. Le film est un simple film d'horreur sans plus.
Rien de nouveau dans cette histoire de possession démoniaque. Ce deuxième volet de « La Nonne » ne propose guère mieux qu’une succession de jump scares et sound design agressif. Ça divertit efficacement sans impressionner son spectateur.
La Nonne : La Malédiction de Sainte Lucie... une déception. Sa principale faiblesse est la fin stupide, invraisemblable et extrêmement commerciale, qui ignore les principes fondamentaux de la logique, du réalisme et de la satisfaction du public. Au lieu de favoriser une conclusion bien conçue et structurée, le film suit une approche simple et banale, minimisant ainsi l'importance cruciale d'un dénouement satisfaisant et cohérent.
Le comble de l'horreur réside dans la dernière partie du film, qui sombre dans le non-sens le plus complet, rompant avec la réalité et la suspension habituelle de l'incrédulité du spectateur. Une cascade de retournements de situation invraisemblables se produit, menant à une conclusion artificielle et grotesque. Un personnage est même oublié sans motif apparent, aggravant l'improbabilité générale de l'issue. Quelques points positifs subsistent : la mise en scène et les costumes sont magnifiquement exécutés, apportant une contribution significative à l'atmosphère et à l'environnement général. Malheureusement, ils ne parviennent pas à corriger l'erreur monumentale consistant à oublier un personnage, à offrir une fin fade et sans imagination, et à privilégier une orientation exclusivement tournée vers le commerce, au détriment de l'art et de la qualité.
Dans la lignée du premier , aussitôt vu aussitôt oublié. Ce n'est pas un mauvais film car je n'ai pas passé un moment désagréable , mais malheureusement il n'y a aucune fulgurance dans l'histoire ou la mise en scène pour que La Nonne 2 sorte du lot. C'est dommage car par instant on sent qu'il peut y avoir une étincelle , mais ça n'arrive pas et on reste dans le classique et le convenu. Avec une antagoniste comme Valak et un couvent pour lieu principal, on est en droit de s'attendre à largement mieux. Ce film est symptomatique d'un Conjuring-verse qui stagne et dont on attend toujours des suites ou spin-off de la qualité des long-métrages de James Wan.